Cepeda rejettera l'investiture de De la Espriella et prépare des actions pacifiques pour le 7 août

Iván Cepeda n'assistera pas à l'investiture d'Abelardo de la Espriella le 7 août et annonce des actions pacifiques dans le cadre de l'opposition.

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L'ancien candidat présidentiel colombien Iván Cepeda, membre du Pacte Historique, a confirmé ce vendredi qu'il ne sera pas présent à la cérémonie d'investiture du président élu, Abelardo de la Espriella, fixée au 7 août prochain. Cepeda soutient que De la Espriella manque de la légitimité suffisante pour assumer la direction de l'État et a annoncé qu'il mènera des "actions pacifiques".

"J'annonce que je n'assisterai pas à l'acte d'investiture d'Abelardo De La Espriella, où que ce soit, et que, en temps voulu, j'annoncerai à l'opinion publique quel type d'actions pacifiques je développerai le 7 août", a indiqué le parlementaire, qui considère que le prochain exécutif représente un risque pour la souveraineté nationale et maintient son appel à la désobéissance civile.

Le sénateur a souligné que sa position n'est pas liée au scénario choisi pour l'investiture, après que des versions aient émergé sur la possibilité que l'acte se déroule dans une installation militaire.

"Je respecte beaucoup les forces militaires et de nombreux actes du président se déroulent dans les garnisons militaires. Pour moi, ce n'est pas le problème", a expliqué, dans des déclarations diffusées par Caracol Radio.

Dans ce sens, Cepeda a souligné que son absence est uniquement due à son questionnement sur la légitimité du futur président. "Le problème réside dans le fait que M. Abelardo de la Espriella a des conditions d'illégitimité comme celles que j'ai dénoncées, qui m'obligent à ne pas assister à son investiture parce que je ne le reconnais pas comme président légitime. C'est ça le problème", a-t-il déclaré.

Le dirigeant du Pacte Historique a défendu que sa décision s'inscrit dans l'exercice démocratique propre à l'opposition et a assuré que toute action qu'il promouvra à l'occasion de l'investiture se maintiendra dans les voies légales.

"Je suis une personne totalement transparente. Je suis une personne qui n'a pas de plans cachés, de calculs (...) Tout ce que je ferai en tant que leader de l'opposition sera dans le cadre de la démocratie, de la constitution et de la loi. Maintenant, oui, il se peut que je désobéisse à des actions, des ordres et des instructions et M. de la Espriella assumera les conséquences que cela implique évidemment", a-t-il conclu.

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