Carlos Martínez (PSOE-CyL) soutient sa proposition alternative de financement face au silence de Mañueco

Carlos Martínez (PSOE-CyL) maintient son modèle alternatif de financement autonome face à l'absence de réponse du gouvernement de Mañueco.

1 minute

fotonoticia 20260722182115 1920
Ajouter DÉMOCRAT sur Google

Publié

1 minute

Le secrétaire général du PSOE en Castille et León et ancien maire de Soria, Carlos Martínez, a réitéré que sa formation assume "la responsabilité" du gouvernement d'Alfonso Fernández Mañueco dans le débat sur le financement autonome, en défendant une proposition "alternative" face au "silence" de l'exécutif autonome.

Lors de son intervention devant les médias lors des cours d'été de l'Université Complutense, à San Lorenzo de El Escorial, le dirigeant socialiste a chargé le PP pour son attitude dans ce domaine, considérant que "Il ne fait rien d'autre que d'ignorer les problèmes de notre communauté".

Martínez a expliqué que le PSOE a proposé aux populaires de convenir d'une position commune de Castille et León en vue du Conseil de Politique Fiscale et Financière (CPFF), prévu pour le 29 juillet prochain, mais a souligné que la réponse du PP s'est limitée à "l'insulte" et "l'agression".

Dans ce contexte, l'ancien maire de Soria a défendu que son parti a décidé d'assumer la "responsabilité" que, à son avis, l'exécutif autonome a éludée, et c'est pourquoi il a mis sur la table "une proposition alternative face à son silence". Il fait ainsi référence aux contacts techniques que le groupe socialiste maintient avec le Ministère des Finances sur le projet de nouveau système de financement autonome, document qu'il a de nouveau qualifié d'"injuste et insuffisant".

Selon ses précisions, le modèle qu'il défend s'articule autour de "financer l'égalité" dans tous les territoires, au-delà d'une simple discussion sur le financement autonome. De plus, il a souligné que ces conversations se déroulent de manière parallèle au canal institutionnel et officiel, car, a-t-il insisté, le gouvernement de Mañueco a lâché "le volant" et entend "se crasher en permanence en exerçant l'opposition du gouvernement d'Espagne".