Le Gouvernement tisse des alliances internationales avec Talgo pour renforcer sa production

Transportes négocie des alliances internationales pour que Talgo augmente sa capacité et puisse satisfaire les commandes en attente, y compris un possible partenaire polonais.

2 minutes

fotonoticia 20260724172227 1920
Ajouter DÉMOCRAT sur Google

Publié

2 minutes

Le Gouvernement collabore étroitement avec Talgo dans la recherche de partenaires internationaux avec lesquels sceller des alliances stratégiques permettant de renforcer son activité et d'augmenter sa capacité de fabrication de trains, avec pour objectif de pouvoir répondre à toutes les commandes que la société a actuellement dans son portefeuille.

Ainsi l'a expliqué le ministre des Transports et de la Mobilité Durable, Óscar Puente, dans une interview avec "Bloomberg", où il est mentionné la possibilité d'une alliance avec une entreprise polonaise dans le cadre des conversations qui sont en cours avec de potentiels nouveaux partenaires.

L'État figure parmi les principaux actionnaires de Talgo, après que la Société d'État de Participations Industrielles (SEPI) a acheté à la fin de 2025 un paquet équivalent à 7,9 % du capital de la société.

L'intérêt de l'Exécutif pour l'avenir du fabricant ferroviaire basé à Álava repose également sur les besoins de Renfe, l'opérateur public de trains, qui doit incorporer du nouveau matériel roulant pour faire face à l'augmentation de la demande prévue pour les prochaines années.

Dans ce contexte, Renfe a subi en première personne les conséquences de la capacité industrielle limitée de Talgo, qui continue d'accumuler des retards dans la livraison de plusieurs trains acquis il y a des années et qui ont déjà entraîné, pour le moment, une pénalité de 116 millions d'euros imposée par Renfe pour non-respect des délais de livraison.

Pour cette raison, le Ministère des Transports travaille avec Talgo à la recherche d'alternatives permettant de surmonter ce goulot d'étranglement productif, parmi lesquelles figure une possible alliance avec une société polonaise. Des sources du Ministère consultées par Europa Press refusent d'offrir plus de détails sur ces conversations.

L'année dernière, en pleine négociation pour la vente de Talgo, le fabricant polonais de trains Pesa, contrôlé par le fonds PFR, a manifesté son intérêt pour acquérir la société espagnole à un prix de 5 euros par action, une proposition qui finalement n'a pas été concrétisée.

Cependant, avant cette tentative d'achat, Pesa et Talgo avaient déjà signé un accord pour analyser des formules de coopération dans le développement du nouveau réseau ferroviaire à grande et très grande vitesse de Pologne.