Gaza dénonce un manque historique de médicaments oncologiques dans la Bande.

Gaza alerte d'une crise sans précédent de médicaments contre le cancer et demande une action urgente internationale face au blocus et à l'effondrement sanitaire.

1 minute

fotonoticia 20260721142801 1920
Ajouter DÉMOCRAT sur Google

Publié

1 minute

Les autorités de la bande de Gaza, sous le contrôle du Mouvement de Résistance Islamique (Hamas), ont averti ce mardi d'"une pénurie sans précédent" de médicaments essentiels pour les malades du cancer et ont demandé à la communauté internationale une intervention immédiate pour faire face à la crise, dans un contexte marqué par la continuité des attaques d'Israël et les restrictions à la sortie de l'enclave, malgré le cessez-le-feu convenu en octobre 2025.

Le ministère de la Santé gazéenne a indiqué que "une pénurie de médicaments essentiels pour les patients atteints de cancer, qui est grave et d'un niveau sans précédent, amène le service de santé à son niveau le plus critique", et a précisé que certains médicaments "sont complètement épuisés", affectant à la fois les services de chimiothérapie et d'autres "traitements de soutien".

Dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux, l'organisme de santé a indiqué que "les protocoles de chimiothérapie pour les patients atteints de cancer du sein, du côlon et du rectum" ont été paralysés, en plus de ceux destinés à ceux qui souffrent de "tumeurs gastro-intestinales, de la tête et du cou", soulignant que "la pénurie de médicaments pour les patients atteints de cancer nuit aux préparatifs pour la chimiothérapie duale".

Le ministère a ajouté que "le manque d'injections pour stimuler le système immunitaire, qui devraient être administrées aux patients après les séances de chimiothérapie, les rend plus susceptibles aux complications de la maladie et aux infections graves", et a souligné que "le manque de soins palliatifs et d'analgésiques aggrave l'état de santé critique des patients atteints de cancer".

De plus, il a détaillé que 4.000 des 11.000 patients oncologiques autorisés à sortir à l'étranger afin de recevoir un traitement spécialisé "attendent toujours la permission de voyager", alertant que la conjoncture actuelle à Gaza "met leurs vies en danger réel".

Face à ce panorama, le ministère de la Santé de Gaza a lancé un appel à "toutes les organisations internationales et humanitaires pour qu'elles répondent d'urgence aux appels de ces patients assiégés, dont la souffrance augmente chaque heure en raison du manque de traitement pour leur maladie".