Le PP-A reproche à Montero de continuer à "mettre la main au feu" pour Zapatero et avertit que "elle peut être la suivante à tomber"

Le PP-A accuse Montero de protéger Zapatero pour esquiver ses propres responsabilités concernant les aides à Plus Ultra et l'affaire de Leire Díaz.

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Le porte-parole du PP-A au Parlement andalou, Toni Martín, a censuré ce mercredi que, quand "pratiquement personne ne défend" l'ancien président du Gouvernement José Luis Rodríguez Zapatero, la secrétaire générale du PSOE-A, María Jesús Montero, continue à "mettre la main au feu" pour lui, car, à son avis, elle est consciente qu'elle pourrait "être la suivante à tomber", étant donné que, durant son mandat en tant que ministre des Finances, "elle a signé les aides à Plus Ultra".

Lors d'une conférence de presse, Martín a soutenu que Rodríguez Zapatero est "le dernier pare-feu que madame Montero a face à ses responsabilités". "Si monsieur Zapatero tombe, madame Montero sait que la suivante à tomber peut être elle", a-t-il souligné.

"D'où sa défense acharnée de monsieur Zapatero et d'attitudes que, à ce jour, plus personne ne défend, sauf elle", a souligné le dirigeant populaire.

De plus, le porte-parole du PP-A a reproché à Montero de n'avoir offert "ni un mot ni la moindre explication sur pourquoi le PSOE andalou, à travers une entreprise de monsieur (Gaspar) Zarrías (ancien vice-président de la Junta), payait Leire Díaz, la plombière et la responsable des égouts du PSOE".

Selon ce qu'il a raconté, "pour donner une apparence de normalité et de légalité au lieu de lui payer directement depuis le PSOE, eh bien, depuis le PSOE, on arrivait à un contrat de services qui ne spécifiait pas quels services c'étaient, avec l'entreprise de monsieur Zarrías, on payait monsieur Zarrías et monsieur Zarrías engageait madame Leire".

De cette manière, a-t-il ajouté, "depuis le PSOE d'Andalousie, on a subventionné la corruption socialiste de Leire Díaz et du sanchisme".

Pour Martín, l'action des tribunaux est "lente, mais imparable, et elle ferme le cercle, d'abord autour de monsieur (Pedro) Sánchez et ensuite autour de madame Montero".