Le panier de la course en 2025 : on a acheté plus de fois, mais moins d'aliments et à un prix plus élevé

Bien qu'en 2025 les Espagnols aient augmenté le volume de produits achetés par rapport à 2024, les quantités restent inférieures à celles d'avant la pandémie tandis que les prix ont continué à augmenter.

3 minutes

Neveras con platos preparados en un supermercado de Madrid. Eduardo Parra - Europa Press

Neveras con platos preparados en un supermercado de Madrid. Eduardo Parra - Europa Press

Ajouter DÉMOCRAT sur Google

Demandez à FREN

Publié

3 minutes

Les plus lus

L'augmentation du prix du panier de la consommation est devenue l'une des plaintes continues des consommateurs. Jour après jour, les citoyens le remarquent dans leurs poches et les données le confirment depuis quelques années.

Selon le Rapport sur la consommation alimentaire en Espagne en 2025 présenté par le Ministère de l'Agriculture, de la Pêche et de l'Alimentation à la fin du mois de juillet, chaque Espagnol a dépensé en 2025 en moyenne 1.875 euros en alimentation pour le foyer, 369 euros de plus qu'en 2019 (dernière année pré-pandémie) lorsque le coût était de 1.506 euros par habitant. 

Mais en plus d'augmenter le coût, en 2025 on a dépensé plus pour acheter moins, car la moyenne de kilos/litres d'aliments qui sont entrés dans les foyers était de 557, contre 621 en 2019. Selon le rapport cité, le prix des aliments a augmenté de 3,9%, légèrement supérieur à l'indicateur le plus large, l'Indice des Prix à la Consommation (IPC) de 2025 qui était de 3,6%. Comme le document le reflète, l'IPC des aliments et des boissons non alcoolisées a augmenté de 40 points depuis 2019, tandis que l'IPC général a augmenté d'environ la moitié, 22 points. 

Différences par régions et âge

La dépense de 1.875 euros par an en alimentation dans le foyer est une moyenne nationale, car il existe des régions où la dépense par habitant en alimentation est supérieure, comme c'est le cas en Navarre (2.164 euros), en Catalogne (2.130 euros) ou au Pays Basque (2.093 euros) et dans d'autres communautés elle est inférieure, comme c'est le cas en Estrémadure (1.626 euros), Castille-La Manche,(1.679 euros) et Andalousie (1.692 euros).

De plus, le rapport met également en évidence les différents niveaux de dépense en fonction du type de foyer et de l'âge, et à ce sujet, il est frappant que les groupes qui présentent une plus grande consommation d'aliments par habitant sont les adultes indépendants, les retraités et les couples adultes sans enfants, qui déterminent le comportement global de la consommation dans les foyers espagnols plus que les couples avec enfants, qu'ils soient petits, d'âge moyen ou plus âgés.

Comment est le panier de la consommation?

En 2025, il n'y a pas eu de grands changements dans la structure du panier de la consommation des Espagnols, composé de plus de 62% d'aliments emballés ou frais et de 38% de produits frais. Cependant, ces derniers sont un peu plus coûteux que les autres, car sur le ticket de caisse, ils représentent 40% de la dépense.

Les produits laitiers, les fruits et légumes frais, le lait liquide, l'eau et les produits carnés occupent le plus de place dans l'acquisition d'aliments.

La demande de ces derniers a augmenté de 3,4 % en 2025, tout comme celle des œufs (3 %), des légumineuses (3 %) et du riz (4 %). L'une des principales croissances a été celle de l'huile d'olive (avec 6 % de plus qu'en 2025) et des plats préparés, qui a augmenté de 5,5 %.

Où se font les achats

Les supermarchés sont le principal canal d'achat alimentaire en Espagne, car 68 % des personnes interrogées les choisissent, suivis par les hypermarchés (12 %) et le magasin traditionnel (10 %).

Selon ce qui a été souligné lors de la présentation du Rapport, les Espagnols achètent maintenant plus fréquemment (plus de quatre fois par semaine), maintiennent la dépense moyenne par panier (19,4 euros) et les marques des distributeurs (connues sous le nom de "marques blanches") atteignent plus de 48 % des produits acquis.

La commodité (rapidité, manque de temps, économies) est la première motivation dans l'achat d'aliments, suivie par le plaisir et le goût. La santé arrive en quatrième position

Tendances de 2025

Les données économiques du Rapport sur la Consommation Alimentaire de 2025 indiquent que l'année dernière, les Espagnols ont réduit leurs dépenses alimentaires hors domicile (restauration) par rapport à 2024. Cependant, en même temps, l'un des nouveaux modèles de consommation est que chaque année, les citoyens prennent plus de repas ou de collations hors de chez eux, ce qui amène à conclure que des tickets plus économiques sont recherchés dans les établissements de restauration.

Au moment de consommer des aliments, la commodité (rapidité, manque de temps, économies) est la première motivation dans l'achat d'aliments, suivie par le plaisir et le goût. La santé arrive en quatrième position (bien que cela soit l'une des valeurs les plus désirées par la société), suivie de l'habitude ou du comportement du citoyen.

Sans aucun doute, le panier d'achat et les aliments consommés sont un reflet clair, non seulement de la situation économique d'un pays, mais des valeurs qui prédominent dans sa société.

Le Rapport sur la consommation alimentaire dans les foyers est une étude réalisée par Taylor Nelson Sofres pour le Ministère de l'Agriculture, de la Pêche et de l'Alimentation sur l'un des échantillons les plus larges, puisque quotidiennement 12 500 foyers enregistrent leurs achats à l'aide d'un lecteur optique ou d'un smartphone.

Plus de clés, de contexte et de questions avec FREN

CONTENU GÉNÉRÉ PAR L'IA

¿Cuáles son los próximos pasos para la actualización o publicación anual del Informe sobre Consumo Alimentario en España?

El Informe sobre Consumo Alimentario en España es una publicación anual del Ministerio de Agricultura, Pesca y Alimentación (MAPA) que recoge el volumen, el gasto y los hábitos de consumo de alimentos y bebidas dentro y fuera del hogar. A partir de la información disponible, los próximos pasos se pueden distinguir entre los hitos públicos conocidos y el ciclo técnico-administrativo general que sigue cada edición.

1. Qué se sabe de la publicación anual del informe

Las notas oficiales muestran que el informe se publica de forma anual y se presenta públicamente por el ministro:

  • El 30 de mayo de 2025, Luis Planas presentó el Informe de Consumo Alimentario 2024, con datos de consumo total, gasto, desglose por hogar/fuera del hogar y conclusiones sobre hábitos y dieta mediterránea (nota del MAPA).
  • El 30 de julio de 2026, el ministro presentó el informe anual de consumo alimentario de 2025, destacando que el consumo crece por primera vez en cinco años y detallando volumen total, gasto, canales de compra y hábitos de preparación de alimentos (nota de Moncloa).
  • Medios especializados recuerdan que este informe es una publicación anual del MAPA que sirve de referencia para analizar, por ejemplo, la caída del consumo de pescado o la evolución de categorías concretas (análisis sectorial).

De este patrón se desprende que el ministerio viene presentando el informe del año N‑1 en la primavera o verano del año N, acompañado de:

  • Una rueda de prensa o acto de presentación.
  • Una nota oficial con principales mensajes y cifras clave.
  • La puesta a disposición del documento completo y materiales de apoyo (presentaciones, resúmenes) en la web del MAPA.

2. Próximos pasos visibles desde fuera

Tras la reciente presentación del informe de 2025 (julio de 2026), los próximos pasos previsibles desde el punto de vista público son:

  • Difusión y explotación de resultados: uso del informe en intervenciones públicas del ministerio, en el Observatorio de la Cadena Alimentaria y en debates sobre precios, hábitos de consumo o desperdicio alimentario (el Observatorio analiza de forma recurrente la evolución del consumo y de los precios, según varias notas del MAPA).
  • Incorporación a otros productos estadísticos y de análisis, como el Informe Anual de Indicadores del MAPA, que integra datos de producción, comercio y consumo.
  • Preparación de la próxima edición (consumo 2026), que previsiblemente se presentará en 2027 siguiendo el mismo esquema de acto público y publicación en la web ministerial.

3. Fases administrativas genéricas de cada edición

Aunque los documentos consultados no detallan el “manual interno” del Informe sobre Consumo Alimentario, sí permiten situarlo dentro del patrón habitual de la Administración General del Estado para informes estadísticos sectoriales. De forma general, las próximas etapas que se repiten cada año pueden describirse así:

  • Cierre del periodo de referencia
    Una vez concluido el año analizado (por ejemplo, 2025), se cierra el periodo de referencia y se dejan de incorporar observaciones nuevas a las bases de datos de consumo que utiliza el ministerio.
  • Recogida, integración y depuración de datos
    Los servicios estadísticos del MAPA consolidan las distintas fuentes (paneles de consumo en hogares y fuera del hogar, información de mercado, etc.), aplican controles de calidad, corrigen inconsistencias y preparan las tablas de explotación.
  • Análisis y elaboración del documento
    Sobre esa base depurada se elaboran los capítulos del informe: volúmenes totales, gasto, desglose por categorías de productos, canales de compra, análisis de dieta y hábitos, comparaciones interanuales, etc. Las notas de presentación de 2024 y 2025 muestran precisamente este tipo de contenidos estructurados.
  • Validación y autorización interna
    El borrador se revisa a nivel técnico y directivo dentro del ministerio. En paralelo, parte de la información se contrasta con foros como el Observatorio de la Cadena Alimentaria, donde están representados administraciones y eslabones de la cadena.
  • Aprobación política y planificación de la presentación
    Una vez validado, se decide la fecha y formato de presentación (rueda de prensa del ministro, materiales de apoyo, mensajes clave) y se coordina con la Secretaría de Estado de Comunicación y con Moncloa, como reflejan las notas oficiales.
  • Publicación y acceso público
    El día de la presentación se difunde una nota de prensa y se hace accesible el informe completo desde la web del MAPA y, en su caso, desde la web de Moncloa, quedando disponible como referencia para operadores económicos, medios y ciudadanía.

En síntesis, los próximos pasos no consisten tanto en un “nuevo trámite” formal, sino en repetir este ciclo anual: cierre de datos del ejercicio correspondiente, análisis y validación técnica dentro del MAPA y, finalmente, presentación pública y publicación en la web ministerial, como ya se ha hecho con las ediciones de 2024 y 2025.

¿Qué competencias tiene el Ministerio de Agricultura, Pesca y Alimentación en la elaboración y presentación de informes sobre el consumo alimentario?

El Ministerio de Agricultura, Pesca y Alimentación (MAPA) tiene competencias amplias y claramente reconocidas en la normativa para elaborar, coordinar y difundir informes y estadísticas sobre la situación de la cadena y del consumo alimentario. Estos informes —entre ellos los que se conocen como “informes de consumo alimentario en España”— se encuadran en sus funciones generales en materia de política alimentaria, análisis de mercados y elaboración de estadísticas oficiales.

1. Marco general de competencias del MAPA en alimentación

El Real Decreto 829/2023, de 20 de noviembre, por el que se reestructuran los departamentos ministeriales, define al MAPA como el departamento responsable de “la propuesta y ejecución de la política del Gobierno en materia de recursos agrícolas, ganaderos y pesqueros, de industria agroalimentaria y de alimentación”, y le atribuye como órgano superior la Secretaría de Estado de Agricultura y Alimentación (BOE-A-2023-23537). Sobre esta base se asienta su competencia material para analizar y reportar la situación del consumo alimentario.

2. Estudios, informes y análisis de coyuntura

El Real Decreto 1490/1998, de 10 de julio, que establece la estructura orgánica del MAPA, concreta funciones muy relevantes para la elaboración de informes:

  • El Ministerio es el encargado de la “propuesta y ejecución de las directrices generales del Gobierno sobre la política agraria, pesquera y alimentaria” (art. 1.1; BOE-A-1998-16719).
  • A la Subsecretaría se le atribuye la “programación, dirección y coordinación de estudios sectoriales, informes de coyuntura y análisis de evolución y previsión sectorial en el ámbito de la agricultura, la pesca y la alimentación”, así como la “programación y elaboración de las estadísticas referidas a las actividades del Departamento” (art. 2.2 j) y l)).

A partir de estos preceptos se desprende que:

  • El MAPA tiene competencia expresa para diseñar y coordinar estudios sectoriales e informes de coyuntura sobre agricultura, pesca y alimentación, donde encajan los informes periódicos sobre consumo alimentario.
  • Puede realizar análisis de evolución y previsión sectorial, lo que incluye monitorizar cambios en los patrones de compra y consumo de alimentos por parte de hogares y canal HORECA.
  • Es responsable de programar y elaborar las estadísticas propias del departamento, que suelen articularse dentro del Plan Estadístico Nacional y se plasman en series y publicaciones estadísticas sobre producción, comercio y consumo agroalimentario.

3. Sistemas de información y observación de mercados alimentarios

La Ley 12/2013, de 2 de agosto, de medidas para mejorar el funcionamiento de la cadena alimentaria, en su preámbulo, recuerda que se impulsó la creación en el Ministerio del Observatorio de Precios de los Alimentos para dotar de mayor transparencia a los mercados (BOE-A-2013-8554). Esta línea de actuación de observación, análisis y transparencia de la cadena alimentaria es un antecedente claro de los informes de seguimiento de mercados y consumo.

Posteriormente, el Real Decreto 227/2014, de 4 de abril, aprueba el Estatuto de la Agencia de Información y Control Alimentarios, O.A. (AICA), organismo autónomo adscrito al MAPA, y concreta funciones directamente relacionadas con información y estudios:

  • Entre sus fines generales figura la “gestión de los sistemas de información y control de los mercados oleícolas, lácteos, vinícolas y la de aquellos otros que se determinen reglamentariamente” (art. 3.1 a), texto consolidado; BOE-A-2014-4580).
  • La AICA debe “elaborar un informe anual de las actividades realizadas por la Agencia” y “realizar trabajos, estudios e informes en materias de su competencia, así como la difusión de los mismos” (art. 7, letras l) y m), según la misma norma).

Aunque AICA se centra en mercados (precios, contratos, flujos), sus funciones de recogida, ordenación, análisis y difusión de información refuerzan la capacidad del MAPA para presentar informes públicos sobre la situación de la cadena, a los que se puede asociar análisis de consumo alimentario por productos o sectores.

4. Estadísticas oficiales y Plan Estadístico Nacional

El Real Decreto 1225/2024, de 3 de diciembre, aprueba el Plan Estadístico Nacional 2025‑2028 (BOE-A-2024-27148). En este marco, el MAPA figura como organismo responsable de diversas operaciones estadísticas agroalimentarias. Ello se conecta con la función, ya citada del Real Decreto 1490/1998, de “programación y elaboración de las estadísticas referidas a las actividades del Departamento”.

De esta manera, el Ministerio no solo puede, sino que debe, en el marco de la estadística oficial, planificar, producir y difundir datos y estudios sobre producción, comercio y, por extensión, consumo de alimentos, que luego se presentan en informes periódicos y publicaciones técnicas.

5. Síntesis

En conjunto, la normativa citada atribuye al MAPA competencias para:

  • Dirigir la política de alimentación y de la cadena agroalimentaria a escala estatal.
  • Programar, dirigir y coordinar estudios, informes de coyuntura y análisis de evolución y previsión sectorial en alimentación.
  • Elaborar estadísticas propias del departamento, integradas en el Plan Estadístico Nacional.
  • Gestionar, a través de AICA, sistemas de información de mercados y realizar trabajos, estudios, informes y su difusión en el ámbito de la cadena alimentaria.

Los informes sobre consumo alimentario en España se incardinan en este conjunto de competencias de análisis, estadística y transparencia de la cadena que la legislación atribuye al Ministerio de Agricultura, Pesca y Alimentación y a sus organismos dependientes.

¿Qué requisitos legales establece la normativa vigente para la recogida y tratamiento de datos en estudios de consumo alimentario en España?

La recogida y tratamiento de datos en estudios de consumo alimentario en España se rige, con carácter general, por el Reglamento (UE) 2016/679 (RGPD) y por la Ley Orgánica 3/2018, de Protección de Datos Personales y garantía de los derechos digitales (LOPDGDD). Cuando el estudio tiene carácter de estadística oficial, se aplica además la Ley 12/1989, de la Función Estadística Pública y el correspondiente Plan Estadístico Nacional, así como normativa específica de los organismos que crean ficheros (por ejemplo, resoluciones de la Agencia Española de Consumo, Seguridad Alimentaria y Nutrición).

1. Base jurídica del tratamiento

El RGPD (art. 6) y la LOPDGDD exigen una base legal para tratar datos:

  • Consentimiento del interesado (art. 6.1.a RGPD), libre, informado, específico e inequívoco. La LOPDGDD descarta el antiguo “consentimiento tácito” y exige una clara acción afirmativa.
  • Interés legítimo del responsable o de un tercero (art. 6.1.f RGPD), posible en ciertos estudios de mercado, siempre que se haga una ponderación y se respeten los derechos de los interesados.
  • Misión de interés público o ejercicio de poderes públicos (art. 6.1.e RGPD) para estadísticas oficiales o estudios realizados por organismos públicos en el marco de la Ley 12/1989 y los Reales Decretos que aprueban el Plan Estadístico Nacional.
2. Información y consentimiento

El RGPD (arts. 12–14) obliga a facilitar información clara, accesible y fácilmente comprensible:

  • Identidad y datos de contacto del responsable y, en su caso, del delegado de protección de datos (la LOPDGDD exige DPD, entre otros, para entidades de investigación comercial y de mercados que elaboren perfiles a gran escala).
  • Finalidades del estudio, base jurídica, destinatarios y posibles transferencias.
  • Plazos de conservación y derechos de los participantes.

El consentimiento, cuando sea la base, debe documentarse; si se piden varios usos (p.ej. análisis estadístico y fines comerciales), la LOPDGDD exige que el consentimiento se otorgue de forma específica para cada finalidad.

3. Minimización y limitación de la finalidad

El principio de minimización (art. 5.1.c RGPD) exige que solo se recojan los datos necesarios para el estudio. La limitación de la finalidad obliga a utilizar los datos exclusivamente para el análisis de consumo alimentario definido; usos posteriores (por ejemplo, marketing directo) requieren nueva base legal o compatibilidad estricta con la finalidad inicial.

En estadística oficial, la Ley 12/1989 refuerza estos principios mediante el principio de especialidad: los datos obtenidos para fines estadísticos solo pueden usarse para dichos fines, salvo ciertas cesiones para fines científicos, respetando el RGPD.

4. Conservación, anonimización y secreto estadístico

El RGPD exige que los datos se conserven solo el tiempo necesario y luego se supriman o anonimicen (art. 5.1.e). La LOPDGDD añade la obligación de bloqueo de datos cuando se suprimen, manteniéndolos únicamente a efectos de posibles responsabilidades, por el plazo de prescripción.

La Ley 12/1989 establece un secreto estadístico estricto: los datos individuales confidenciales no pueden destinarse a fines no estadísticos ni divulgarse, debiendo aplicarse medidas técnicas y organizativas para impedir la identificación directa y destruyendo los datos identificativos cuando ya no sean necesarios.

5. Cesiones, encargados y transferencias internacionales

Toda comunicación de datos a terceros exige base jurídica (art. 6 RGPD) y, si son encargados del tratamiento (por ejemplo, una empresa de campo que realiza encuestas), debe firmarse el contrato previsto en el art. 28 RGPD y la LOPDGDD:

  • Instrucciones documentadas del responsable.
  • Compromiso de confidencialidad, seguridad y devolución/supresión al finalizar el servicio.

Las transferencias internacionales fuera del EEE requieren además garantías adecuadas (decisión de adecuación, cláusulas contractuales tipo, etc., arts. 44 y ss. RGPD).

6. Medidas de seguridad y evaluaciones de impacto

El responsable debe aplicar medidas de seguridad técnicas y organizativas apropiadas (art. 32 RGPD) teniendo en cuenta el tipo de datos (por ejemplo, si se recogen datos de salud relacionados con la dieta). Cuando el estudio implique tratamientos a gran escala, perfiles detallados o datos especialmente sensibles, puede ser obligatoria una Evaluación de Impacto relativa a la Protección de Datos (EIPD) (art. 35 RGPD).

7. Derechos de los participantes

Los participantes en estudios de consumo alimentario conservan sus derechos de acceso, rectificación, supresión, oposición, limitación y portabilidad (arts. 15–22 RGPD y Título III LOPDGDD). El responsable debe:

  • Ofrecer canales claros y accesibles para ejercerlos (correo electrónico, dirección postal, formularios).
  • Responder en plazo (normalmente un mes) y documentar las decisiones.
  • En estadísticas oficiales, compatibilizar estos derechos con el secreto estadístico y las obligaciones legales de conservación que fija la Ley 12/1989.

En síntesis, un estudio de consumo alimentario debe diseñarse “privacy by design”: definir la base jurídica adecuada, informar de forma transparente, reducir datos al mínimo, aplicar secreto estadístico o anonimización cuando proceda, firmar contratos de encargo y habilitar el ejercicio efectivo de derechos.

Jouer

Testez ce que vous savez avec FREN !

Que savez-vous de ce sujet ? Répondez à ce qui suit 3 des questions.

¿Cuánto gastó de media cada español en alimentación en el hogar en 2025?

Demander 1 de 3

¿Cuál es el principal canal de compra de alimentación para los españoles según el informe de 2025?

Demander 2 de 3

¿Qué motivación ocupa el primer lugar a la hora de comprar alimentos en España en 2025?

Demander 3 de 3

Bonjour, je m'appelle Fren. Comment puis-je vous aider ?