Sondage élections générales : Sánchez devance Feijóo de neuf points comme président, mais le PP et Vox totaliseraient jusqu'à 195 sièges

Le sondage GESOP pour Prensa Ibérica place le PP comme première force avec 29,4% et entre 123 et 127 sièges, suivi du PSOE, avec 26,5% et entre 108 et 112. Bien que Pedro Sánchez creuse son avance sur Alberto Núñez Feijóo comme président préféré, la somme du PP et de Vox atteindrait entre 187 et 195 députés, au-dessus de la majorité absolue

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Pedro Sánchez accroît son avance sur Alberto Núñez Feijóo en tant que président préféré des Espagnols, mais le Parti Populaire remporterait à nouveau des élections générales et pourrait gouverner avec Vox grâce à une majorité absolue confortable, selon l'enquête publiée aujourd'hui par GESOP pour Prensa Ibérica.

C'est la principale paradoxe de la nouvelle Enquête Politique d'Espagne élaborée par GESOP pour Prensa Ibérica et publiée par El Periódico. Le PP obtiendrait 29,4% des voix et entre 123 et 127 sièges, tandis que le PSOE se situerait à 26,5% et une fourchette de 108 à 112 députés.

Vox maintiendrait la troisième position avec 17,8% des voix et entre 64 et 68 représentants. La somme du PP et de Vox atteindrait ainsi entre 187 et 195 sièges, toujours au-dessus des 176 nécessaires pour la majorité absolue.

Le résultat contraste avec la préférence présidentielle. Sánchez apparaît comme la première option pour occuper la Présidence du Gouvernement avec 25,1%, tandis que Feijóo descend à 16,1%. La distance personnelle entre les deux dirigeants atteint neuf points, bien que le PP devance le PSOE en estimation électorale.

Le PP gagne les élections, mais perd à nouveau de la force

Le PP resterait la première force politique avec 29,4% des voix. Cependant, le résultat reflète un recul par rapport à l'enquête précédente de GESOP, publiée en janvier.

Les populaires perdent six dixièmes au cours du premier semestre et entre deux et trois sièges par rapport à cette mesure. Le pourcentage de juillet est, selon l'analyse publiée par El Periódico, le deuxième plus bas du PP pendant la législature.

La formation de Feijóo obtiendrait entre 123 et 127 députés. Lors des élections générales du 23J, elle en a obtenu 137, elle perdrait donc entre 10 et 14 sièges.

Elle reculerait également en pourcentage de voix : les 29,4% estimés par GESOP sont 3,7 points en dessous des 33,1% obtenus par le PP en 2023.

L'enquête dessine ainsi une victoire électorale de Feijóo, mais pas une expansion de l'espace populaire. Le PP aurait toujours besoin de Vox pour former une majorité parlementaire.

La distance entre le PP et le PSOE se réduit à 2,9 points

L'avantage du PP sur le PSOE passe de 3,5 à 2,9 points par rapport à l'enquête de janvier.

Le PSOE se maintient à 26,5%, sans changement dans l'estimation de vote, tandis que le PP recule de six dixièmes. Ce mouvement réduit la différence entre les deux partis mais n'altère pas la première position.

En projection parlementaire, le PP maintiendrait un avantage plus important : entre 123 et 127 sièges contre 108-112 pour le PSOE. Selon les extrêmes des fourchettes, l'écart oscillerait entre 11 et 19 députés.

Le PSOE stabilise son socle électoral

Le PSOE répète les 26,5% obtenus en janvier. C'est son pourcentage le plus bas de la législature dans la série de GESOP, mais la stabilité acquiert de l'importance après plusieurs mois de pression politique et judiciaire sur le Gouvernement.

En sièges, les socialistes s'amélioreraient légèrement par rapport à la mesure précédente. Ils passeraient à une fourchette de 108 à 112 députés, deux ou trois de plus qu'en janvier.

La comparaison avec le 23J reste négative. Le PSOE a obtenu 31,7% et 121 sièges lors des dernières élections générales. Avec le résultat actuel, il perdrait 5,2 points et entre neuf et 13 députés.

Le sondage ne reflète pas une récupération complète du PSOE, mais une stabilisation de son soutien et une légère amélioration dans la traduction du vote en sièges.

Sánchez récupère le vote jeune et masculin

L'une des données les plus favorables pour les socialistes se trouve dans l'intention directe de vote, c'est-à-dire la réponse des personnes interrogées avant d'appliquer l'estimation ou la "cuisine" démoscopique.

Selon GESOP, le PSOE étend son avantage direct sur le PP jusqu'à 5,8 points. Les socialistes regagnent également du terrain dans plusieurs segments sociaux où ils avaient enregistré des reculs.

Le PSOE réapparaît comme première force chez les jeunes et fait jeu égal avec le PP chez les hommes.

Ce mouvement aide à expliquer que les socialistes maintiennent leur pourcentage estimé malgré le fait de rester en dessous du résultat de 2023.

Il introduit également une réserve potentielle de croissance : le PSOE obtient une donnée directe supérieure à sa situation dans l'estimation finale, bien qu'une partie de cet avantage soit corrigée lors de l'application de variables telles que le souvenir de vote, la probabilité de participation et la fidélité électorale.

Sánchez est le président préféré par 25,1%

La préférence présidentielle donne une image différente de l'estimation de vote.

Pedro Sánchez est la première option pour occuper la Présidence du Gouvernement avec 25,1%. Le dirigeant socialiste améliore sa position et creuse l'écart face à Feijóo.

Le président du PP descend à 16,1%, neuf points derrière Sánchez. Santiago Abascal occupe la troisième position, bien qu'à une plus grande distance du leader populaire.

La différence reflète que la préférence personnelle pour un candidat et l'intention de voter pour un parti ne coïncident pas toujours.

Le PP peut être la formation avec la plus grande estimation électorale tandis que son leader reste derrière Sánchez dans la comparaison présidentielle. Parmi les explications possibles figurent la mobilisation différente des électorats, l'existence de votants de Vox qui ne préfèrent pas Feijóo et la plus grande concentration du vote progressiste autour de l'actuel président.

Vox se maintient à 17,8% et double ses sièges

Vox répète les 17,8% qu'il a obtenus dans le sondage de janvier. Le parti de Santiago Abascal freine l'escalade enregistrée dans d'autres phases de la législature, mais conserve pratiquement tout l'avantage accumulé depuis les élections générales.

La formation obtiendrait entre 64 et 68 sièges. Actuellement, elle en compte 33, ce qui doublerait pratiquement sa représentation au Congrès.

Par rapport au 23J, Vox gagnerait 5,4 points. Il passerait de 12,4% à 17,8%, devenant la force avec l'évolution la plus favorable depuis les dernières élections générales.

Sa croissance parlementaire compenserait largement le recul du PP. C'est pourquoi, bien que Feijóo perde des voix et des députés, le bloc formé par le PP et Vox conserverait une majorité absolue claire.

PP et Vox atteindraient entre 187 et 195 députés

La somme du PP et de Vox se situerait entre 187 et 195 sièges.

Même dans le bas de la fourchette, les deux formations seraient 11 députés au-dessus de la majorité absolue. Dans le haut, elles disposeraient de 19 sièges de plus que nécessaire.

En pourcentage de vote, le PP et Vox atteindraient conjointement 47,2%.

Le PSOE, Sumar et Podemos totaliseraient 38,2%, soit neuf points de moins. Leur représentation conjointe se situerait entre 126 et 132 députés : 108-112 pour le PSOE, 14-16 pour Sumar et quatre pour Podemos.

La différence parlementaire entre les deux blocs oscillerait donc entre 55 et 69 sièges.

Feijóo continuerait de dépendre de Vox

Le sondage ne rapproche pas le PP d'une majorité en solitaire. Au contraire, la perte de sièges des populaires augmente le poids relatif de Vox au sein d'une éventuelle majorité.

Dans le meilleur scénario de sa fourchette, le PP atteindrait 127 députés et aurait besoin d'au moins 49 soutiens supplémentaires pour atteindre les 176.

Vox en apporterait entre 64 et 68, de sorte qu'une majorité des deux partis ne dépendrait pas de formations nationalistes ou régionalistes.

L'arithmétique serait confortable, mais l'équilibre interne serait différent de celui d'une large victoire du PP : Vox représenterait environ un député sur trois du bloc.

La fidélité du PP se maintient à 66,6%

Le PP conserve 66,6% de ceux qui l'ont voté aux élections générales de 2023, un pourcentage similaire à celui de janvier.

La fuite vers Vox diminue légèrement, mais reste significative : 12,4% des anciens électeurs populaires se tourneraient désormais vers le parti d'Abascal.

GESOP détecte également un petit transfert du PP vers le PSOE, de 0,5%, qui n'apparaissait pas dans la mesure précédente.

Les populaires présentent également le plus grand pourcentage d'indécis parmi les trois premières forces : 8,5% de leurs électeurs de 2023 n'auraient pas encore décidé quel bulletin choisir.

Ces mouvements aident à expliquer que le PP perde six dixièmes tandis que Vox et le PSOE restent stables.

Le PSOE retient déjà six électeurs sur dix

Le PSOE améliore sa fidélité électorale et conserve 59,6% de ceux qui l'ont soutenu en 2023.

Le pourcentage reste inférieur à celui du PP et de Vox, mais représente une amélioration par rapport au sondage précédent. Les socialistes réduisent pratiquement toutes leurs fuites de voix, à une exception près : le transfert vers le PP augmente jusqu'à 6%.

La récupération de fidélité permet au PSOE de résister à 26,5% malgré le contexte politique.

Cependant, retenir six électeurs sur dix reste insuffisant pour retrouver le résultat du 23J. Une partie significative de son électorat reste indécise, démobilisée ou a opté pour d'autres formations.

Vox conserve l'électorat le plus fidèle

Vox enregistre à nouveau la plus grande fidélité parmi les principaux partis.

72% de ceux qui ont voté pour la formation en 2023 répéteraient maintenant leur choix. Le pourcentage s'améliore par rapport à janvier.

Le transfert de Vox vers le PP est réduit à 5,3%, tandis que le transfert vers le PSOE augmente légèrement, atteignant 2,2%.

Bien que cette dernière fuite soit petite, elle est frappante car elle montre que les mouvements électoraux ne se produisent pas uniquement entre partis idéologiquement proches.

La forte rétention de Vox explique que la formation maintienne 17,8% malgré l'arrêt de sa croissance.

Sumar chute à 7,7% et perd en fidélité

Sumar obtiendrait 7,7% des voix et entre 14 et 16 sièges.

La coalition perd six dixièmes et deux députés par rapport au sondage de janvier, rompant la tendance de récupération qu'elle avait enregistrée au cours de la dernière année.

Sa principale faiblesse réside dans la fidélité électorale. Seulement 37% de ceux qui ont voté pour la candidature de Sumar en 2023 la choisiraient à nouveau.

22,2% se déplaceraient vers Podemos et 16,6% vers le PSOE. La fragmentation interne pénalise à nouveau la conversion du vote en représentation parlementaire.

Sumar et Podemos perdraient jusqu'à 13 députés

Podemos obtiendrait 4% des voix et quatre députés. Le parti baisse de trois dixièmes par rapport à janvier.

Sumar et Podemos totaliseraient conjointement 11,7% et entre 18 et 20 sièges.

Lors des élections générales de 2023, ils se sont présentés au sein d'une même candidature, qui a obtenu environ 12,3% et 31 députés.

Bien que la perte conjointe de voix serait relativement modérée, d'environ six dixièmes, le recul parlementaire serait beaucoup plus important : entre 11 et 13 sièges.

L'explication réside dans la fragmentation. En se présentant séparément, les deux candidatures auraient plus de difficultés à entrer dans la répartition dans les provinces petites et moyennes.

Yolanda Díaz est la dirigeante la mieux valorisée

Tous les dirigeants analysés échouent en évaluation moyenne, mais Yolanda Díaz occupe la première position avec une note de 4,1 sur 10.

La vice-présidente s'améliore par rapport à janvier. Parmi les électeurs de Sumar, elle atteint un 6,2 et obtient également une évaluation positive parmi les socialistes.

Pedro Sánchez gagne quatre dixièmes et se situe à 4. Il retrouve ainsi le niveau qu'il avait en octobre 2025. Parmi ses propres électeurs, il obtient un 6,3 et parmi les électeurs d'ERC, il atteint un 6,6.

Irene Montero s'améliore également légèrement et atteint 3,3. Parmi ceux qui votent pour Sumar, elle obtient une note de 6.

Feijóo obtient un 3,3 et Abascal un 2,7

Alberto Núñez Feijóo maintient sa valorisation stable à 3,3.

Le dirigeant populaire n'est approuvé que par les électeurs du PP, qui lui accordent un 6,2. La distance entre cette valorisation et sa note générale reflète le niveau élevé de polarisation entre les électorats.

Santiago Abascal obtient un 2,7, la note moyenne la plus basse des leaders analysés.

Cependant, il est le dirigeant le mieux valorisé par ses propres électeurs, avec un 6,6. Il n'est pas approuvé par l'électorat d'aucune autre formation.

La perception du gouvernement s'améliore de cinq points

L'enquête analyse également l'évaluation de la situation du pays et de l'action du gouvernement.

63,3% maintiennent une perception négative de la situation générale de l'Espagne. Le pessimisme reste majoritaire, bien qu'il baisse à des niveaux proches de ceux enregistrés un an auparavant.

31,8% expriment une opinion optimiste, un pourcentage qui s'améliore également.

L'évaluation du gouvernement enregistre une évolution similaire. 52,6% considèrent son action comme mauvaise ou très mauvaise, soit cinq points de moins qu'en janvier.

29,8% la qualifient de bonne ou très bonne, le pourcentage le plus élevé de la série. 15,2% la considèrent comme régulière ou "ni bien ni mal".

Les données continuent de refléter un solde négatif pour l'Exécutif, mais aussi une amélioration de sa perception par rapport au début de l'année.

Source : GESOP pour Prensa Ibérica (14-07-2026)

Estimation de vote et sièges de GESOP

Parti Estimation de vote Sièges estimés Résultat 23J Changement de vote
PP 29,4% 123-127 33,1% et 137 sièges -3,7 points
PSOE 26,5% 108-112 31,7% et 121 sièges -5,2 points
Vox 17,8% 64-68 12,4% et 33 sièges +5,4 points
Sumar 7,7% 14-16 12,3% et 31 sièges*
Podemos 4,0% 4 Intégré à Sumar

* Lors des élections générales de 2023, Podemos s'est présenté intégré à la candidature de Sumar.

Comparaison des blocs électoraux

Bloc Estimation de vote Sièges estimés Distance par rapport à la majorité absolue
PP + Vox 47,2% 187-195 Entre 11 et 19 sièges au-dessus
PSOE + Sumar + Podemos 38,2% 126-132 Entre 44 et 50 sièges en dessous
Différence entre les blocs 9 points Entre 55 et 69 sièges

Fidélité et principaux transferts de vote

Parti voté en 2023 Fidélité actuelle Transferts notables
PP 66,6% 12,4% vers Vox ; 0,5% vers le PSOE ; 8,5% indécis
PSOE 59,6% 6% vers le PP ; amélioration générale de la rétention
Vox 72,0% 5,3% vers le PP ; 2,2% vers le PSOE
Sumar 37,0% 22,2% vers Podemos ; 16,6% vers le PSOE

Préférence pour la Présidence du Gouvernement

Dirigeant Préférence comme président Lecture
Pedro Sánchez 25,1% Première option et augmente son avance
Alberto Núñez Feijóo 16,1% Perd une partie de l'avance enregistrée en janvier
Santiago Abascal Troisième position Se maintient derrière Feijóo

Évaluation des principaux dirigeants

Dirigeant Note moyenne Évaluation parmi ses électeurs
Yolanda Díaz 4,1 6,2 parmi les électeurs de Sumar
Pedro Sánchez 4,0 6,3 parmi les électeurs du PSOE
Alberto Núñez Feijóo 3,3 6,2 parmi les électeurs du PP
Irene Montero 3,3 6,0 parmi les électeurs de Sumar
Santiago Abascal 2,7 6,6 parmi les électeurs de Vox

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Sources : Enquête politique espagnole de GESOP pour Prensa Ibérica, publiée par El Periódico le 14 juillet 2026, avec les données et la fiche technique que vous avez fournies ; et la publication officielle de GESOP correspondant à la vague de janvier 2026 pour contextualiser l'évolution de la

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¿Cuáles son los próximos pasos previstos en caso de que se celebren elecciones generales anticipadas en España?

En caso de elecciones generales anticipadas en España, el procedimiento está bastante tasado por la Constitución y la Ley Orgánica del Régimen Electoral General (LOREG). Primero, el presidente del Gobierno decide proponer la disolución anticipada de las Cortes y el Rey firma el real decreto de disolución y convocatoria de elecciones. A partir de ahí se activa un calendario electoral rígido (con un plazo estándar de 54 días hasta la votación), el Gobierno queda en funciones y, tras la jornada electoral, se constituyen las nuevas Cámaras y se abre el proceso de investidura del nuevo presidente. Si la investidura fracasa, se prevé incluso una nueva disolución automática y repetición de elecciones.

1. Decisión de disolución y convocatoria de elecciones

El punto de partida de unas generales anticipadas es la decisión del presidente del Gobierno de proponer al Rey la disolución del Congreso de los Diputados, del Senado o de ambas Cámaras, de acuerdo con el artículo 115 de la Constitución.

Esa decisión está sometida a límites:

  • No puede adoptarse mientras esté en trámite una moción de censura.
  • No puede adoptarse durante la vigencia de alguno de los estados de excepción o de sitio.
  • No puede producirse una nueva disolución antes de que transcurra un año desde la anterior disolución por esta misma vía.

Formalmente, el Rey firma el real decreto de disolución y convocatoria de elecciones, que se publica en el BOE. En él se fija la fecha de los comicios, que ordinariamente se sitúa 54 días después de la convocatoria.

2. Gobierno en funciones y calendario electoral básico

Desde la publicación del decreto y hasta la toma de posesión del nuevo Gobierno, el Ejecutivo pasa a estar en funciones (art. 101 CE). En la práctica, esto limita su actuación ordinaria a la gestión de los asuntos corrientes y le desaconseja, salvo urgencia justificada, adoptar decisiones de gran calado político.

Durante ese periodo se activa el calendario electoral previsto en la LOREG, con hitos como:

  • Plazo para que los partidos comuniquen coaliciones electorales.
  • Presentación de candidaturas al Congreso y al Senado y su proclamación por las juntas electorales competentes.
  • Posible subsanación y recursos frente a la proclamación de candidaturas.

3. Campaña electoral, jornada de reflexión y votación

Una vez proclamadas definitivamente las candidaturas, se abre la campaña electoral, con una duración general de 15 días. La campaña concluye legalmente a las 24:00 horas del penúltimo día antes de la votación.

El día inmediatamente anterior a las elecciones es la llamada jornada de reflexión, en la que está prohibido hacer campaña y difundir propaganda electoral.

El día de las elecciones se celebra la jornada de votación, en la que los colegios electorales permanecen abiertos durante el horario fijado (habitualmente de 9:00 a 20:00). Finalizado el horario de votación se procede al escrutinio en las mesas, cuyo resultado se remite a las juntas electorales y sirve de base para el conocido “recuento provisional” de la noche electoral.

4. Escrutinio general y proclamación de electos

Tras la noche electoral, se realiza el escrutinio general por las juntas electorales provinciales, en la fecha y forma previstas en la LOREG (incluyendo el cómputo definitivo del voto por correo y exterior). Este escrutinio puede corregir pequeñas discrepancias respecto al recuento provisional.

Concluido el escrutinio general, las juntas proclaman a los diputados y senadores electos. Contra esa proclamación caben recursos contencioso-electorales en los términos legalmente previstos, que resuelve el Tribunal Constitucional cuando se plantean cuestiones de derechos fundamentales vinculados al sufragio.

5. Constitución del nuevo Congreso y Senado

Una vez proclamados los electos, se fija la fecha de constitución de las Cortes Generales, que tiene lugar en una sesión solemne presidida inicialmente por la Mesa de edad. En esa sesión se elige la Mesa del Congreso y del Senado (presidente, vicepresidentes y secretarios) y, a partir de ahí, los grupos parlamentarios se constituyen formalmente en los días siguientes.

6. Ronda del Rey e investidura del presidente del Gobierno

Con las Cámaras ya constituidas, el Rey abre una ronda de consultas con los representantes designados por los grupos parlamentarios, para proponer un candidato a la Presidencia del Gobierno.

El candidato propuesto se somete a un debate de investidura en el Congreso de los Diputados, regulado por el artículo 99 de la Constitución:

  • Primera votación: exige mayoría absoluta de los diputados.
  • Segunda votación, 48 horas después: basta la mayoría simple (más síes que noes).

Si el candidato no obtiene la confianza, el Rey puede proponer otros candidatos. Si transcurren dos meses desde la primera votación de investidura sin que ningún candidato resulte investido, el Rey deberá disolver ambas Cámaras y convocar nuevas elecciones, esta vez de forma automática y no discrecional.

Una vez superada la investidura, el Rey nombra al presidente del Gobierno y, a propuesta de éste, a los ministros, con lo que se cierra el ciclo abierto por la convocatoria anticipada y se inicia la legislatura con un nuevo Ejecutivo en plenitud de funciones.

¿Qué limitaciones concretas tiene un Gobierno en funciones durante una convocatoria de elecciones anticipadas? ¿Cómo se reparte la asignación de escaños del Congreso en unas elecciones generales y qué método se utiliza? ¿Qué sucede si tras unas elecciones anticipadas ningún candidato logra ser investido y se agota el plazo de dos meses?

¿Cuáles son las competencias principales del presidente del Gobierno y del líder de la oposición según la legislación española?

En la legislación española, el presidente del Gobierno es una figura constitucional con competencias detalladamente reguladas, mientras que el llamado líder de la oposición es una figura política de hecho, sin reconocimiento jurídico específico a nivel estatal. El presidente dirige la acción del Gobierno y marca las directrices de la política interior y exterior, coordina a los ministros y asume funciones clave en la relación con el Rey y con las Cortes Generales. El líder de la oposición, en cambio, suele ser el dirigente del principal grupo no gubernamental y su papel se articula a través del control parlamentario, la crítica al Ejecutivo y la presentación de una alternativa de gobierno, más por práctica parlamentaria que por norma escrita.

Competencias del presidente del Gobierno

Fundamento normativo

Las competencias del presidente del Gobierno derivan, sobre todo, de la Constitución (artículos sobre Gobierno y relaciones con las Cortes) y se desarrollan en la Ley 50/1997, del Gobierno. Esta ley explicita el principio de “dirección presidencial”, por el que el presidente ocupa una posición de supremacía dentro del Ejecutivo, y concreta sus funciones en relación con el resto de miembros del Gobierno, la organización ministerial y la acción política general.

Dirección política y coordinación del Gobierno

Según la Ley del Gobierno, el presidente:

  • Dirige la acción del Gobierno y coordina las funciones de los demás miembros, sin perjuicio de la responsabilidad directa de los ministros.
  • Establece el programa político del Gobierno y determina las directrices de la política interior y exterior, velando por su cumplimiento.
  • Imparte instrucciones a los demás miembros del Gobierno y resuelve conflictos de atribuciones entre ministerios.
  • Dirige la política de defensa y ejerce las funciones que la legislación de defensa y organización militar le atribuya.
Relación con el Rey y las Cortes Generales

La Ley 50/1997 detalla competencias que materializan la posición del presidente en el sistema parlamentario:

  • Representa al Gobierno en su conjunto.
  • Propone al Rey, previa deliberación del Consejo de Ministros, la disolución del Congreso, del Senado o de las Cortes Generales, y la convocatoria de elecciones.
  • Plantea la cuestión de confianza ante el Congreso, también previa deliberación del Consejo de Ministros.
  • Propone al Rey la convocatoria de referéndum consultivo, con autorización del Congreso.
  • Refrenda, en su caso, actos del Rey y le somete a sanción las leyes y demás normas con rango de ley.
  • Interpone el recurso de inconstitucionalidad ante el Tribunal Constitucional.

A ello se suma el papel del presidente en la organización del propio Ejecutivo: puede crear, modificar y suprimir ministerios y Secretarías de Estado por real decreto, y propone al Rey el nombramiento y cese de vicepresidentes y ministros.

Relación con el Consejo de Ministros y el aparato gubernamental

El presidente convoca, preside y fija el orden del día del Consejo de Ministros, y propone la creación y funciones de las comisiones delegadas del Gobierno, conforme a la Ley del Gobierno. Además, mantiene una relación permanente con las Cortes, sometida al control parlamentario, reforzado por la jurisprudencia constitucional sobre Gobierno en funciones, como muestra la Sentencia 124/2018 del Tribunal Constitucional, que subraya el deber de control del Congreso incluso en esa situación.

Figura del líder de la oposición

Ausencia de regulación estatal específica

La búsqueda en la normativa estatal no arroja ninguna ley ni reglamento que utilice y regule expresamente la figura del “líder de la oposición” o “jefe de la oposición” en el ámbito nacional. Tampoco el Reglamento del Congreso de los Diputados contempla esta figura con estatuto propio. Por tanto, se trata de una institución política de hecho, construida por la práctica parlamentaria y mediática, no por una norma estatal concreta.

Definición político-parlamentaria

En la práctica, el líder de la oposición es, de forma habitual, el dirigente del principal grupo parlamentario que no sostiene al Gobierno. Su posición se apoya en reglas formales generales del parlamentarismo (derechos de los grupos, iniciativa legislativa, control al Gobierno) y en reglas informales (costumbre de que ese dirigente intervenga en debates clave frente al presidente del Gobierno, protagonismo mediático, etc.).

Funciones políticas típicas

Aunque no estén positivadas en una norma estatal, pueden destacarse varias funciones políticas características:

  • Control y crítica al Gobierno, articulando preguntas, interpelaciones y mociones a través del Reglamento del Congreso, que regula instrumentos de control pero no la figura personal del líder.
  • Presentación de una alternativa de gobierno, encabezando el programa político alternativo y, en su caso, liderando una eventual moción de censura.
  • Ordenación de la oposición parlamentaria, marcando estrategia y posición de su grupo y, en ocasiones, coordinando posiciones con otros grupos no gubernamentales.
  • Representación simbólica ante la opinión pública como principal contrapeso político al presidente del Gobierno.

Comparación institucional

Desde la perspectiva de la separación de poderes, el presidente del Gobierno es una pieza central del poder ejecutivo, con competencias claramente definidas en la Constitución y la Ley del Gobierno. El líder de la oposición, en cambio, no es un órgano del Estado ni ostenta poderes jurídicos propios adicionales a los de cualquier diputado o grupo; su relevancia proviene del juego político y de las herramientas de control que el Reglamento del Congreso y la práctica parlamentaria ponen a disposición de la minoría. España combina así un parlamentarismo fuertemente presidencializado en el Ejecutivo con una oposición institucionalmente no codificada, pero políticamente muy relevante.

¿Qué dice exactamente la Constitución sobre el nombramiento y la dimisión del presidente del Gobierno? ¿Qué instrumentos de control parlamentario puede usar la oposición frente al presidente del Gobierno según el Reglamento del Congreso? ¿Existen en alguna comunidad autónoma estatutos o leyes que sí regulen formalmente la figura del líder de la oposición?

¿Qué resultados obtuvieron el PP y el PSOE en las últimas elecciones generales celebradas en España?

Las últimas elecciones generales celebradas en España fueron el 23 de julio de 2023. En esos comicios al Congreso de los Diputados, el PP obtuvo 137 escaños y aproximadamente el 33,06 % del voto nacional, mientras que el PSOE consiguió 121 escaños y en torno al 31,68 % de los votos. El PP fue la fuerza más votada en porcentaje y escaños, y el PSOE quedó como segunda fuerza parlamentaria.

Fecha de las elecciones y marco general

Las elecciones generales se celebraron el 23 de julio de 2023, en una convocatoria adelantada respecto al final ordinario de la legislatura. Se trató de unos comicios muy polarizados y seguidos de cerca por todos los actores políticos y mediáticos. La información sobre la fecha y el resultado global puede consultarse, entre otros, en los resúmenes de resultados de medios como ABC, ABC – Congreso 2023, Europa Press o El País (Congreso).

Resultado del PP en el Congreso de los Diputados

El Partido Popular (PP) fue la lista más votada a nivel estatal. Según el escrutinio oficial:

  • Obtuvo 137 escaños en el Congreso de los Diputados.
  • Logró aproximadamente el 33,06 % del voto nacional emitido.
  • Supuso un incremento de 48 escaños respecto a las elecciones generales de 2019, según los análisis comparados de resultados que recogen medios como RTVE – resultados 2023 y [enlace].

Con este resultado, el PP amplió de forma notable su presencia parlamentaria y se situó como primera fuerza, algo que aparece reflejado en los análisis posteriores publicados por distintos medios, como la ficha de resultados de Antena 3 o los especiales de RTVE sobre el escrutinio.

Resultado del PSOE en el Congreso de los Diputados

El Partido Socialista Obrero Español (PSOE) quedó como segunda fuerza tanto en votos como en escaños. De acuerdo con los datos definitivos:

  • Consiguió 121 escaños en el Congreso.
  • Alcanzó aproximadamente el 31,68 % del voto nacional.
  • Mejoró ligeramente su representación respecto a 2019, con un escaño más que en las anteriores generales.

Pese a no ganar en votos ni en escaños, el PSOE mantuvo un peso parlamentario muy alto, algo que se subraya en los análisis políticos posteriores publicados, por ejemplo, en la síntesis enciclopédica y en el desglose territorial de ABC o El País por comunidades.

Fuentes oficiales y validación del resultado

Los datos anteriores proceden del escrutinio oficial del Ministerio del Interior y fueron validados por la Junta Electoral Central. La proclamación oficial de resultados para el Congreso de los Diputados se publicó en el Boletín Oficial del Estado el 30 de agosto de 2023, en la resolución accesible a través del propio BOE: publicación oficial en el BOE.

Además, el resultado está detallado en los portales de resultados electorales, como el resumen gráfico y numérico elaborado por RTVE, las tablas comparadas de Europa Press o el mapa interactivo de RTVE para Madrid. Todos ellos coinciden en atribuir 137 escaños y alrededor del 33,06 % de voto al PP, y 121 escaños y cerca del 31,68 % al PSOE.

Equilibrio entre PP y PSOE tras el 23J

En conjunto, la suma de PP y PSOE superó holgadamente la mitad de los 350 escaños de la Cámara, reflejando un bipartidismo reforzado en términos de representación, aunque en un Congreso muy fragmentado por la presencia de varios partidos estatales y territoriales. El PP se impuso en votos y escaños, mientras que el PSOE logró contener la pérdida de apoyo respecto a lo que sugerían algunas encuestas previas. Este equilibrio ha sido objeto de numerosos análisis postelectorales, tanto en medios generalistas como en estudios de comportamiento electoral que comparan las cifras con procesos anteriores, apoyándose en series históricas como las recogidas en [enlace].

¿Cómo quedó el resto de partidos (Vox, Sumar y los nacionalistas) en esas elecciones generales de 2023? ¿Qué diferencias hubo entre estos resultados de 2023 y los de las elecciones generales de 2019 para PP y PSOE? ¿Cómo se ha traducido esta correlación de fuerzas del 23J en la dinámica parlamentaria del Congreso desde 2023?

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