Airbus progressait de 2,25 % sur le parquet passé 10h15 ce jeudi, situant son prix à 196,12 euros par titre. L’élan arrivait après avoir communiqué mercredi, à la clôture de la séance, qu’il avait obtenu un bénéfice de 3.587 millions d’euros jusqu’en septembre, 36 % supérieur, soutenu par la livraison cumulée de 547 avions commerciaux et par la solidité du secteur Défense et Espace.
Quant au chiffre d’affaires, les revenus ont rebondi de 7 %, à 50.645 millions d’euros. De ce montant, 36.700 millions d’euros provenaient de l’activité d’aéronefs commerciaux, qui a augmenté de 8 %, tandis que 9.300 millions d’euros correspondaient au segment de la défense, qui a accru son chiffre d’affaires de 5 % sur les neuf premiers mois.
Cependant, le chiffre d’affaires du troisième trimestre a légèrement reculé de 2 %, en raison surtout d’un nombre plus faible de livraisons d’avions, compensé en partie par une plus grande contribution des services.
Le bénéfice opérationnel ajusté (Ebit) a enregistré une progression de 8 % dans le cumul de 2026, à 4.495 millions d’euros. Toutefois, entre juillet et septembre cet indicateur a reculé de 9 % en raison d’une moins bonne performance commerciale et dans la division des Hélicoptères.
Comme l’a souligné le directeur général, Guillaume Faury, "ces résultats cumulés reflètent la trajectoire ascendante de la croissance dans les secteurs civil et militaire, soutenue par la forte demande pour les produits dans toute la gamme".
Concernant l’ensemble de 2026, Airbus maintient inchangées les prévisions annoncées en juillet et continue d’envisager la livraison de 870 avions commerciaux, un bénéfice opérationnel ajusté de 7.500 millions d’euros et un flux de trésorerie libre avant financement des clients d’environ 4.500 millions d’euros.