Cabify évite des amendes de 547.520 euros en raison d'un retard administratif : ce qui change pour les VTC

Le TSJC annule six sanctions pour cession illégale de travailleurs parce que la Generalitat a dépassé de 17 jours le délai maximum de traitement.

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Le Tribunal Supérieur de Justice de Catalogne a annulé six sanctions d'un total de 547.520 euros imposées à Cabify et trois entreprises liées à ses VTC. Le tribunal ne fonde pas sa décision sur le fait que l'Inspection ait nécessairement eu tort sur le fond, mais sur le fait que la Generalitat a dépassé de 17 jours le délai maximum légal de la procédure.

Les sanctions avaient leur origine dans des actions de l'Inspection du Travail notifiées en mars 2021 pour une présumée cession illégale de travailleurs.

Elles concernaient Maxi Mobility Spain, société liée à Cabify, et trois fournisseurs.

Le TSJC a donné raison aux entreprises pour un motif procédural : le dossier avait expiré.

Dix-sept jours qui annulent six sanctions

L'Administration a dépassé le délai maximum de 17 jours lors du traitement et de l'envoi des actions.

Ce retard annule six amendes qui s'élevaient à plus d'un demi-million d'euros.

Ce que cela implique pour d'autres VTC

Le jugement peut être utilisé par d'autres entreprises pour vérifier si les procédures sanctionnatrices qui les concernent ont strictement respecté les délais légaux.

Cela ne signifie pas que toutes les amendes aux VTC puissent être annulées ni que le tribunal ait déclaré légal tout modèle de contrat du secteur.

Chaque dossier dépendra de ses dates et de la manière dont il a été traité.

La Generalitat étudie le jugement

Le Département de l'Entreprise et du Travail a confirmé qu'il dispose du jugement et qu'il l'étudie.

La résolution peut encore avoir un parcours judiciaire, y compris la possibilité d'appel devant la Cour Suprême.