L'armée israélienne a informé ce mercredi de la mort de quatre présumés membres du Mouvement de Résistance Islamique (Hamas) lors du bombardement effectué la veille contre le camp de déplacés de Shati, dans la ville de Gaza, une action qui a fait un total de six morts, dont un mineur, et 14 personnes blessées.
Selon un communiqué diffusé par un porte-parole des Forces de Défense d'Israël (FDI), les supposés "terroristes" abattus mardi ont été identifiés comme Muhamad Hamdi Ahmed al Masri, Muhamad Fathi Husein Naser, Muhamad Attar et Samad Samir Harb Abú Yabal, ce dernier étant accusé d'avoir participé aux attaques du 7 octobre 2023 contre le territoire israélien.
Comme cela a été le cas lors d'autres opérations, l'armée israélienne a défendu le bombardement en arguant que les quatre représentaient une "menace" pour ses troupes déployées dans la bande de Gaza et que, pour cette raison, ils ont agi pour "la neutraliser".
Pour sa part, les autorités de la bande ont dénoncé mardi la mort de six personnes, dont un mineur, suite à une attaque aérienne israélienne contre un café dans la même zone, un événement que Hamas a qualifié de "responsabilité" du Conseil de la Paix pour ne pas avoir contraint le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à respecter l'accord de cessez-le-feu conclu en octobre 2025.