Le Gouvernement approuvera mardi des aides pour le sinistre d'Urda et Puente remettra un rapport sur l'accident

Le Gouvernement approuvera mardi un décret royal d’aides pour l’accident de Urda et Puente présentera un rapport détaillé sur le sinistre.

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Le prochain mardi, le Conseil des ministres prévoit de donner son feu vert à un décret royal avec lequel seront articulées les aides destinées aux victimes de l’accident ferroviaire de Urda. Parallèlement, le ministre des Transports et de la Mobilité durable, Óscar Puente, transmettra à l’Exécutif un rapport technique dans lequel sont détaillées les circonstances du sinistre.

Selon ce qu’ont indiqué des sources de Moncloa à Europa Press, le ministre lui-même comparaîtra en conférence de presse après la réunion du Conseil des ministres pour expliquer le contenu du rapport et détailler la portée des aides. Concernant le décret royal, depuis la Présidence du Gouvernement, on souligne que sa procédure se fera « comme cela se produit dans d’autres tragédies ».

Par la suite, mardi, Puente se rendra aussi à la Députation permanente du Congrès, où il présentera les données dont il dispose jusqu’à présent sur l’accident et répondra aux questions des groupes parlementaires.

En ce qui concerne la conception des aides, le Gouvernement a déjà appliqué un schéma similaire après l’accident ferroviaire d’Adamuz (Córdoba), lorsque 136 demandes d’indemnisation destinées aux victimes et aux proches des personnes décédées ont été approuvées. Cette procédure prévoyait une aide directe et non remboursable dans les cas de blessures et de décès, ainsi qu’une avance sur les indemnisations pour responsabilité civile.

Dans ce précédent, l’Exécutif a mis en place un paquet de soutien économique évalué à 20 millions d’euros, dans le but d’offrir aux personnes touchées et à leurs proches un soutien matériel immédiat qui aiderait à atténuer l’impact financier dérivé du sinistre.

Alors, le ministre a détaillé que, en cas de décès, le montant s’élevait à 72.000 euros en aides directes et à 72.000 euros supplémentaires au titre des avances, des sommes toutes exonérées d’imposition. Dans les cas de blessures corporelles, les compensations ont été fixées conformément au barème en vigueur selon la gravité, et oscillaient entre 2.400 euros pour les blessures de moindre importance et plus de 84.000 euros pour les cas de gravité maximale, ces montants étant répliqués dans la part correspondant à l’avance.

De même, une fois que l’assurance obligatoire aurait déterminé les blessures ainsi que les personnes décédées, les victimes ont reçu un montant supplémentaire identique de la part de l’assurance obligatoire. De cette façon, dans un délai ne dépassant pas trois mois, une victime par décès a reçu 210.000 euros.