Enfermé le suspect d'avoir tué son colocataire à Málaga

Prison provisoire sans caution pour l'homme accusé d'avoir tué son colocataire à Málaga, après la confirmation d'une mort par polytraumatismes.

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La place numéro 13 de la Section d'Instruction du Tribunal de Première Instance de Málaga, en fonction de garde, a décidé dans la nuit du dimanche passé l'incarcération provisoire, communiquée et sans caution, de l'homme arrêté pour le présumé homicide de son colocataire dans la capitale malaguène.

Selon ce qu'ont indiqué depuis le Tribunal Supérieur de Justice d'Andalousie (TSJA), l'homme arrêté est sous enquête pour un présumé délit d'homicide et ce sera la place numéro 6 qui assumera la continuité de l'instruction judiciaire de l'affaire.

Avec la mesure de prison, le juge de garde a ordonné que l'arresté soit examiné par le médecin légiste, dans le but d'obtenir une évaluation technique de son état mental.

L'homme décédé, âgé de 52 ans, a été trouvé mort et avec des signes évidents de violence le matin du jeudi 13 août. Le supposé responsable de l'agression, âgé de 32 ans, s'est auto-incriminé de l'homicide lors de la procédure d'audition réalisée dans les locaux de la police, reconnaissant que dans les jours précédant la mort de la victime, il l'avait frappé à plusieurs reprises, sans que celle-ci ne se rende pour recevoir des soins médicaux.

Tous deux, victime et supposé agresseur, vivaient dans le même domicile avec deux autres hommes, dans un logement situé dans le district Bailén Miraflores de la capitale malaguène. Le matin du 13 août, l'un des résidents de l'appartement — différent de celui finalement arrêté — a alerté les services d'urgence en constatant que son ami ne respirait pas.

Après que les services sanitaires ont certifié le décès de la personne qui ne réagissait pas aux stimuli à l'intérieur du logement, des agents de la Police Nationale ont activé le protocole pour les décès avec des indices de criminalité, en observant sur le cadavre des hématomes compatibles avec une mort violente. Ensuite, la Police Scientifique et la Police Judiciaire ont effectué l'inspection oculaire correspondante.

L'autopsie pratiquée sur le corps a corroboré que la cause du décès était des polytraumatismes. Le Groupe des Homicides de la Commissariat Provincial a pris en charge l'enquête de l'affaire.

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