Carte des incendies aujourd'hui, 12 août : ainsi évoluent Niebla et le feu de Huesca, qui dépasse les 4.000 hectares

La carte des incendies montre les principaux foyers actifs en Espagne, avec Niebla en meilleure évolution et le feu de Las Peñas de Riglos, à Huesca, au-dessus de 4.000 hectares affectés.

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mapa incendios 12 agosto

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La carte des incendies de forêt de ce mercredi 12 août montre une situation inégale en Espagne, avec certains des grands feux des derniers jours évoluant favorablement et d'autres qui continuent d'obliger à maintenir d'importants dispositifs d'extinction. Niebla, à Huelva, s'est améliorée au cours des dernières heures, tandis que l'incendie de Las Peñas de Riglos, à Huesca, reste l'un des principaux foyers de préoccupation.

L'évolution des incendies est conditionnée par la météorologie et par les caractéristiques de chaque zone affectée. Le vent, les températures élevées et l'orographie peuvent favoriser des changements rapides dans le comportement des flammes, c'est pourquoi la situation des principaux foyers reste sous surveillance.

Carte officielle des incendies actifs de Copernicus

Le Système Européen d'Information sur les Incendies de Forêt, EFFIS offre le visualiseur public le plus complet pour localiser les incendies et les zones brûlées en Espagne et dans le reste de l'Europe.

Niebla : l'incendie s'améliore après plusieurs jours d'intensité maximale

L'incendie de Niebla, à Huelva, a connu une évolution plus favorable au cours des dernières heures. Les conditions météorologiques ont aidé à réduire la propagation du feu et les équipes d'extinction ont pu travailler dans de meilleures conditions que lors des jours précédents.

Malgré cette amélioration, l'incendie reste actif et le dispositif maintient la vigilance pour éviter de nouvelles réactivations. La Junta de Andalucía a signalé qu'il reste encore des travaux à réaliser avant de pouvoir considérer l'urgence comme surmontée.

Las Peñas de Riglos : plus de 4.000 hectares affectés à Huesca

L'incendie de Las Peñas de Riglos, à Huesca, reste actif et a déjà affecté environ 4.200 hectares. Le feu présente un périmètre étendu et son évolution est conditionnée par une combinaison de vent, d'orographie et de conditions météorologiques qui compliquent les travaux d'extinction.

Les flammes ont également obligé à évacuer plusieurs noyaux de population environnants. Les équipes déployées maintiennent les travaux pour contenir l'avancée de l'incendie et protéger les zones habitées.

Navas de San Antonio : amélioration de la situation à Ségoie

L'incendie de Navas de San Antonio, à Ségoie, a évolué favorablement au cours des dernières heures. L'amélioration des conditions a permis d'avancer dans les travaux d'extinction et de réduire certaines des mesures préventives adoptées pendant les moments les plus compliqués du feu.

L'évolution a permis d'autoriser le retour des voisins qui avaient été évacués de localités proches, tandis que les équipes maintiennent les travaux de surveillance pour éviter de possibles reproductions.

La carte des incendies permet de suivre les foyers de chaleur

En plus du suivi des grands incendies, les cartes d'activité de feu intègrent des informations provenant de satellites pour localiser des foyers de chaleur. Le système FIRMS de la NASA utilise des données du capteur VIIRS pour identifier l'activité thermique et mettre à jour la localisation de ces points. RTVE combine ces données avec des informations du Système Européen d'Information sur les Incendies de Forêt (EFFIS), intégré dans Copernicus, pour offrir une vision de l'évolution des incendies et de la surface affectée.

Ces points de chaleur ne correspondent pas nécessairement à des incendies de forêt actifs : ils peuvent également correspondre à d'autres sources de chaleur détectées par les satellites. C'est pourquoi, pour connaître la situation concrète de chaque incendie, il faut croiser les informations avec les services d'urgence et les administrations responsables.

Une journée marquée par le risque d'incendies

La situation des incendies coïncide également avec une journée de températures élevées et un niveau de risque forestier élevé dans différentes zones du pays. L'évolution météorologique sera déterminante pour savoir quels feux peuvent consolider leur contrôle et lesquels peuvent connaître de nouvelles complications.

La carte, par conséquent, doit être interprétée comme un outil de suivi et non comme une liste fermée de tous les incendies existants en Espagne. Les foyers peuvent apparaître, disparaître ou changer d'intensité en quelques heures.

Pour connaître la situation concrète d'une municipalité, ces sources doivent être utilisées :

  • EFFIS-Copernicus : localisation par satellite, périmètres et points de chaleur.
  • Protection Civile : urgences et déploiement étatique.
  • DGT : routes coupées ou affectées.
  • AEMET : niveau quotidien de risque d'incendies.
  • Services autonomiques du 112 : état officiel de chaque incendie, évacuations et confinements.

Recherche : consultez le risque d'incendie aujourd'hui dans votre municipalité

Entrez le nom de votre municipalité dans le moteur de recherche pour connaître le niveau de risque d'incendie de forêt prévu aujourd'hui selon l'AEMET. Le moteur de recherche se met à jour quotidiennement et montre la situation dans plus de 8 000 municipalités espagnoles grâce à l'Indice de Danger d'Incendies de Forêt (IPIF).

Faites glisser le tableau sur les côtés pour consulter tous les jours.

Le système classe le risque en six niveaux :

  1. Très bas
  2. Bas
  3. Modéré
  4. Élevé
  5. Très élevé
  6. Extrême

Chaque municipalité apparaît classée selon le niveau prédominant prévu pour cette journée.

Comment fonctionne la carte du risque d'incendies

Le moteur de recherche utilise les informations publiées quotidiennement par l'Agence État de Météorologie à travers son *Indice de Danger d'Incendies Forestiers (IPIF).

Ce système combine différentes variables météorologiques qui influencent directement la possibilité qu'un incendie forestier se déclenche et se propage, parmi elles :

  • Température.
  • Humidité relative.
  • Vitesse et direction du vent.
  • Précipitations accumulées.
  • État de la végétation.

Avec toutes ces données, l'AEMET élabore une carte de prévision qui permet d'estimer le niveau de danger existant à chaque point du territoire national.

Que signifie chaque niveau de risque

L'indice utilisé par l'AEMET divise le risque d'incendie en six catégories :

  • Très bas* et bas indiquent que les conditions météorologiques sont peu favorables au déclenchement d'un grand incendie.
  • Le niveau modéré conseille d'extrême prudence, notamment dans les activités pouvant générer des étincelles ou des flammes.
  • Lorsque le risque devient élevé, très élevé ou extrême, les possibilités qu'un incendie puisse se déclencher et se propager rapidement augmentent considérablement, surtout si coïncident des épisodes de vent intense ou des températures très élevées.

Plus de clés, de contexte et de questions avec FREN

CONTENU GÉNÉRÉ PAR L'IA

¿Cuál es el proceso que sigue la Junta de Andalucía para declarar el fin de una emergencia por incendio forestal?

El fin de una emergencia por incendio forestal en Andalucía se declara dentro del marco del Plan de Emergencia por Incendios Forestales de Andalucía, conocido como Plan INFOCA. Según este plan, la competencia para declarar el fin de la emergencia corresponde a la Dirección del Plan, que actúa sobre la base de la información técnico-operativa que le traslada la dirección de extinción y el resto de grupos de acción. Una vez adoptada la decisión, el final de la emergencia debe comunicarse expresamente a todos los grupos movilizados. La normativa no detalla el formato del acto (resolución escrita, orden verbal, etc.), pero sí atribuye con claridad la competencia y el deber de comunicación.

Marco normativo básico en Andalucía

El instrumento central es el Plan de Emergencia por Incendios Forestales de Andalucía (Plan INFOCA), aprobado por el Decreto 371/2010, de 14 de septiembre (Decreto 371/2010). Este plan se modifica puntualmente, por ejemplo, mediante el Decreto 160/2016, de 4 de octubre, que actualiza el apéndice de zonas de peligro y los municipios obligados a elaborar plan local (Decreto 160/2016).

El régimen general de emergencias y protección civil en Andalucía se completa con la Ley 2/2002, de Gestión de Emergencias de Andalucía (citada en el propio Decreto 371/2010) y con normas recientes como el Decreto-ley 2/2023, de 11 de abril, que adopta medidas en materia de emergencias e incendios forestales y crea la Agencia de Seguridad y Gestión Integral de Emergencias de Andalucía (Decreto-ley 2/2023). Además, desde la perspectiva de personal que interviene en el medio natural, es relevante la Ley 3/2025, de 12 de diciembre, de Agentes Medioambientales de Andalucía (Ley 3/2025).

Niveles de emergencia y órganos de dirección

El Plan INFOCA establece varios niveles de activación (0, 1, 2 y 3). En el entorno del apartado 5.1 del Plan se indica que:

  • La Dirección del Plan declara el nivel 1 o 2 en los ámbitos provinciales afectados y activa el Comité Asesor Provincial.
  • La Dirección Operativa Regional del Plan declara los niveles 1 y 2 a escala autonómica, activa el Comité Asesor Regional y, en su caso, el CECOPI (Centro de Coordinación Operativa Integrado).
  • El nivel 3 se activa “según normativa estatal vigente”, encajando con el Plan Estatal de Protección Civil para Emergencias por Incendios Forestales, aprobado por Resolución de 31 de octubre de 2014 (Plan Estatal de Incendios Forestales), que se basa en la directriz básica de protección civil para incendios forestales recogida en el Real Decreto 893/2013 (RD 893/2013).

Todo ello se inscribe en el Sistema Nacional de Protección Civil configurado, entre otras piezas, por la Ley 17/2015 (a la que se refiere la Estrategia Nacional de Protección Civil publicada por Orden PCI/488/2019, de 26 de abril: Estrategia Nacional) y el desarrollo de la formación específica en coordinación de emergencias y protección civil (Real Decreto 906/2013, título de Técnico Superior en Coordinación de Emergencias y Protección Civil: RD 906/2013).

Momento y autoridad para declarar el fin de la emergencia

El punto clave está en el apartado 5.1.2 del Plan INFOCA. El propio texto recoge expresamente que:

“La Declaración del fin de la emergencia corresponde a la Dirección del Plan. En todos los casos el final de la emergencia será transmitida a los responsables de los grupos de acción que hayan sido movilizados.”

Por tanto, el esquema es:

  • El análisis técnico-operativo (situación del frente de fuego, perímetro asegurado, ausencia de riesgo para personas y bienes, etc.) lo realiza la dirección técnica de extinción y los grupos operativos del INFOCA.
  • Con base en esa información, la Dirección del Plan adopta la decisión de dar por terminada la emergencia.
  • No se precisa en el texto la forma del acto (orden escrita, resolución, etc.); solo se establece la competencia y la obligación de comunicarlo a todos los grupos.

Comunicación a los grupos y desmovilización

El Plan indica que el final de la emergencia debe ser comunicado a los responsables de los grupos de acción movilizados. En los apartados contiguos se detalla que la activación y escalado de niveles implica notificaciones a través del CECOP y del COR (Centro Operativo Regional). Ese mismo circuito se utiliza, inversamente, para la desactivación:

  • La Dirección del Plan decide el fin de la emergencia.
  • A través del CECOP / COR y de los canales establecidos se notifica la desactivación a los grupos INFOCA, otros operativos autonómicos o locales, y, en su caso, a los medios estatales y de otras comunidades.

Recursos extraordinarios y coordinación estatal

El propio Plan INFOCA dedica el apartado 5.1.3 a la movilización de recursos extraordinarios (Unidad Militar de Emergencias, medios estatales de extinción, medios de otras CCAA, ayuda internacional, etc.) y remite al Plan Estatal de Protección Civil para Emergencias por Incendios Forestales. La gestión de estos recursos —solicitud, integración y cese de su participación— se articula a través de la Dirección General de Protección Civil y las Delegaciones/Subdelegaciones del Gobierno, de acuerdo también con el Protocolo adicional hispano–portugués de ayuda mutua en zonas fronterizas (Protocolo España–Portugal).

Otras referencias normativas y contexto institucional

El Decreto-ley 3/2024 de simplificación administrativa en Andalucía (Decreto-ley 3/2024) y otras normas sectoriales pueden incidir en procedimientos accesorios (autorizaciones, comunicaciones), pero no alteran la regla básica de que el fin de la emergencia por incendio forestal se declara por la Dirección del Plan INFOCA.

Finalmente, desde el ámbito estatal, la planificación en protección civil se enmarca en instrumentos como la Estrategia Nacional de Protección Civil ya citada y el marco formativo y normativo general. La Directriz básica estatal anterior ha sido parcialmente modificada por normas posteriores (por ejemplo, la Norma Básica de Protección Civil, aprobada por Real Decreto 524/2023, a la que se remite el RD 524/2023 desde la ficha de relaciones del RD 893/2013). Todo ello se integra con la planificación autonómica andaluza.

Como referencia institucional general de la Comunidad Autónoma puede consultarse también el Reglamento del Parlamento de Andalucía, aunque no regula específicamente la gestión de incendios forestales.

¿Qué diferencias prácticas hay entre los niveles 0, 1, 2 y 3 del Plan INFOCA en la gestión de un incendio forestal? ¿Qué papel concreto tiene la nueva Agencia de Seguridad y Gestión Integral de Emergencias de Andalucía en los incendios forestales tras el Decreto-ley 2/2023? ¿Cómo se coordina el Plan INFOCA con el Plan Estatal de Protección Civil para Emergencias por Incendios Forestales cuando se declara un nivel 3?

¿Qué competencias específicas tiene la AEMET respecto a la prevención y gestión de incendios forestales?

AEMET no es un cuerpo de extinción, sino el servicio meteorológico nacional encargado de aportar información y predicción meteorológica y climatológica clave para la prevención, planificación y apoyo a la extinción de incendios forestales. Sus funciones se definen en su Estatuto, aprobado por el Real Decreto 186/2008, y se concretan en la normativa de protección civil y de incendios forestales (Ley 17/2015, Plan Estatal, Directriz básica y el Real Decreto‑ley 15/2022). En la práctica, AEMET calcula y difunde índices y mapas de peligro, emite predicciones operativas y presta apoyo en tiempo real a los centros de coordinación y a los operativos de extinción. Además, su información condiciona directamente la activación de prohibiciones y limitaciones de uso del monte cuando el riesgo meteorológico es muy alto o extremo.

Marco general: AEMET como servicio meteorológico del Estado

El Real Decreto 186/2008 aprueba el Estatuto de AEMET y la configura como autoridad meteorológica del Estado, responsable de la ejecución y gestión de la política meteorológica y climatológica estatal. Entre sus funciones generales están la instalación y explotación de sistemas de observación, predicción y archivo de datos, y la prestación de servicios básicos “esenciales asociados a la protección de vidas y bienes y a la preservación del medio ambiente”. Desde este marco se inserta su papel en emergencias de protección civil, incluida la lucha contra incendios forestales.

La Ley del Sistema Nacional de Protección Civil, Ley 17/2015, refuerza el énfasis en la prevención, anticipación y alerta, y crea la Red Nacional de Información sobre Protección Civil, que integra datos y predicciones necesarios para gestionar emergencias. La información meteorológica y climatológica de AEMET es uno de los insumos básicos de esta red.

Prevención y evaluación del peligro de incendio

El Plan Estatal de Protección Civil para Emergencias por Incendios Forestales, aprobado por la Resolución de 31 de octubre de 2014 (Plan Estatal 2014), detalla de forma muy precisa el rol de AEMET:

  • En su apartado de “Predicción del peligro meteorológico de incendios forestales” se establece que AEMET elaborará diariamente, para todo el territorio nacional, una predicción de al menos 24 horas de las variables necesarias para calcular un índice meteorológico de peligro de incendio forestal (temperatura, humedad relativa, viento, precipitaciones, indicadores de sequía y humedad del combustible).
  • Con esos datos se generan índices y mapas de propagación potencial, intensidad y disponibilidad de combustible, que se ponen a disposición de los órganos competentes en formato numérico y cartográfico y se difunden electrónicamente para facilitar su consulta por comunidades autónomas y por el propio Estado.

La Directriz básica de planificación de protección civil de emergencia por incendios forestales, aprobada por el Real Decreto 893/2013 (parcialmente sustituida por la Norma Básica de Protección Civil), define el “Sistema de Información Meteorológica para la estimación del peligro de incendios forestales” como el conjunto de acciones e informaciones que realiza AEMET para disponer de índices de peligrosidad y remitirlos a nivel nacional y autonómico. El Plan Estatal debe incluir el procedimiento para contar con los mapas de peligro meteorológico confeccionados por AEMET y articular un sistema coordinado de información y alerta de incendios forestales.

Información que activa medidas preventivas

El Real Decreto‑ley 15/2022, de medidas urgentes en materia de incendios forestales, refuerza la centralidad de AEMET en la gestión del riesgo:

  • Establece que las comunidades autónomas deben aplicar automáticamente un catálogo mínimo de prohibiciones y limitaciones (por ejemplo, encender fuego en espacios abiertos o determinadas quemas agrícolas) cuando, de acuerdo con la información meteorológica de AEMET, sea predecible un riesgo de incendio muy alto o extremo.
  • Obliga a AEMET a publicar y mantener permanentemente actualizada, en su portal de Internet, la predicción relativa a los niveles de riesgo meteorológico de incendios forestales, con información georreferenciada, colaborando con las comunidades autónomas.

Es decir, AEMET no dicta las prohibiciones, pero su evaluación del riesgo es la referencia oficial que dispara la aplicación de muchas medidas preventivas autonómicas.

Apoyo operativo a la extinción

El Plan Estatal 2014 recoge también que AEMET, a través de sus unidades operativas del Sistema Nacional de Predicción, prestará apoyo en tiempo real a las tareas de extinción. Esto incluye proporcionar predicciones de muy corto plazo sobre viento, cambios bruscos de tiempo, tormentas secas o fenómenos adversos que afectan a la seguridad de los equipos y a la evolución del fuego, coordinándose con los centros de protección civil y los responsables de los planes autonómicos.

Otras normas de contexto institucional

Junto con las normas anteriores, la actividad de AEMET se encuadra en un amplio entorno regulador de la protección civil y la gestión forestal y ambiental, en el que su información meteorológica es un insumo técnico transversal, aunque no siempre referido solo a incendios. Entre otros, forman parte de este marco la Estrategia Nacional de Protección Civil, normas forestales y de biodiversidad (Real Decreto 159/2022, Real Decreto 1424/2008), planes estatales de riesgo volcánico e inundaciones (riesgo volcánico, inundaciones) o normas de protección civil ligadas a episodios extremos como la borrasca Filomena (Real Decreto‑ley 10/2021).

El resto de normas mencionadas en el entorno de AEMET regulan aspectos organizativos, económicos o de formación profesional (por ejemplo, precios públicos de servicios AEMET, becas de formación, creación de su sede electrónica en 2010, o sus delegaciones de competencias en 2009 y 2014), y normativa sectorial diversa: títulos y certificados de emergencias, medio ambiente y sanidad (Real Decreto 906/2013, Real Decreto 907/2013, Real Decreto 260/2011, Real Decreto 624/2013, Orden ECD/1527/2015, modificados en parte por Real Decreto 1085/2020, Orden EFD/659/2024 y [enlace]), así como otras disposiciones organizativas de agencias estatales (Real Decreto 1275/2011, Real Decreto 158/2023, Resolución 9/1/2024). También se citan normas previas de contratación o estructura administrativa (BOE-A-2010-18090, BOE-A-2010-13296, BOE-A-2010-2980, BOE-A-2009-17406, BOE-A-2008-3653, BOE-A-2013-11668, BOE-A-2012-14686, BOE-A-2012-13404, BOE-A-2013-2517, BOE-A-2014-632, BOE-A-2020-12252), y algunas sentencias y normas sectoriales (por ejemplo, la STC sobre cambio de uso de terrenos incendiados, BOE-A-2014-11058, o la regulación sanitaria y farmacéutica en BOE-A-1995-8877, BOE-A-2003-16865, BOE-A-1986-18105).

En resumen, en materia de incendios forestales, las competencias específicas de AEMET son: observar, predecir, evaluar y comunicar el riesgo meteorológico (incluidos índices y mapas de peligro), alimentar los sistemas de información y alerta de protección civil y prestar apoyo meteorológico en tiempo real a los operativos de extinción. Las decisiones sobre usos del territorio, organización de operativos y prohibiciones corresponden a comunidades autónomas y a otros órganos de la Administración General del Estado, que se apoyan en la información facilitada por AEMET.

¿Cómo se coordina operativamente AEMET con los centros autonómicos de emergencias durante un gran incendio forestal? ¿Qué cambios prácticos introdujo el Real Decreto-ley 15/2022 en la prevención de incendios a partir de la información de AEMET? ¿De qué manera la Norma Básica de Protección Civil de 2023 ha afectado al papel de AEMET en la gestión de riesgos de incendios forestales?

¿Cuántos incendios forestales de más de 4.000 hectáreas se han registrado en España en los últimos cinco años?

Con la información disponible en fuentes oficiales y en las noticias consultadas, no existe un dato público consolidado que indique cuántos incendios forestales de más de 4.000 hectáreas se han registrado en España en los últimos cinco años. Los informes de la Estadística General de Incendios Forestales (MITECO/Interior) y los balances anuales hablan de “grandes incendios” a partir de 500 hectáreas y, solo en el caso de 2025, desglosan algunos rangos (1.000‑5.000, más de 10.000, más de 20.000), pero sin una serie específica para el umbral de 4.000 hectáreas. Sí se puede afirmar, eso sí, que en 2025 hubo al menos 14 incendios por encima de 10.000 hectáreas (todos ellos por tanto por encima de 4.000 ha), lo que da una idea de la magnitud del problema, pero no permite responder con precisión a la serie completa de cinco años.

Qué dicen las estadísticas oficiales recientes

La referencia más detallada es la nota del Ministerio del Interior de 21 de mayo de 2026 sobre el balance de 2025, en la que se indica que ese año se registraron 63 grandes incendios forestales (GIF, más de 500 ha), que supusieron el 86% de la superficie calcinada y que:

  • La mitad de esos GIF estuvieron entre 1.000 y 5.000 hectáreas.
  • Se produjeron 9 incendios que calcinaron más de 10.000 hectáreas.
  • Y 5 incendios superaron las 20.000 hectáreas, descritos ya como “mega incendios”.

Estos datos aparecen en la nota “Interior adelanta al 1 de junio el comienzo de la campaña estatal estival contra incendios forestales” del Ministerio del Interior, basada en la Estadística General de Incendios Forestales (nota de Interior 21/05/2026).

Otra nota de Interior, de 30 de septiembre de 2025, confirma que en ese año se habían producido 61 grandes incendios y una superficie quemada provisional de 348.349,93 hectáreas, pero sin desagregar por tramos como el de 4.000 ha (prolongación campaña 2025).

Para 2024, la nota “El Ministerio del Interior mantiene hasta el 31 de octubre la campaña contra incendios” recoge que hubo 17 grandes incendios forestales, sin detallar cuántos superaron 4.000 ha (nota de Interior 23/10/2024). No se aportan, en las fuentes consultadas, tablas específicas por rangos de 4.000 hectáreas para 2021‑2024.

El Panel de Indicadores Ambientales del INE sí diferencia superficie afectada por grandes incendios (>500 ha) y por el resto, pero a nivel porcentual, no por cortes de 4.000 ha. De nuevo, esto impide reconstruir con exactitud el número de fuegos por encima de esa cota concreta.

Estimaciones indirectas y contexto de 2025

Organizaciones ambientales han utilizado la misma base estadística oficial para subrayar el salto de tamaño de los GIF. Greenpeace, por ejemplo, destaca que en 2025 los grandes incendios se triplicaron respecto a la media (63 frente a 18) y que su capacidad destructiva se multiplicó por cuatro, con una media de 6.100 hectáreas por GIF (comunicado 01/06/2026 y análisis de grandes incendios). WWF llega a conclusiones similares sobre la tendencia a incendios “cada vez más grandes y con potencial de quemar miles de hectáreas” (informe WWF 2025).

Si se cruza esta información con la nota de Interior de mayo de 2026, podemos afirmar con seguridad que en 2025 hubo al menos 14 incendios por encima de 10.000 hectáreas (nueve >10.000 ha y cinco >20.000 ha). Todos ellos superan, por definición, el umbral de 4.000 ha. Sin embargo, no se publica cuántos de los incendios del tramo 1.000‑5.000 ha se situaron entre 4.000 y 5.000 hectáreas, de modo que incluso para 2025 solo podemos establecer un mínimo y no una cifra exacta.

Por qué no se puede dar un número exacto para los últimos cinco años

Los balances del Ministerio del Interior y del MITECO se centran en la categoría de grandes incendios a partir de 500 hectáreas y, en el caso de 2025, añaden algunos subrangos de superficie por primera vez, pero:

  • No hay en estas notas una serie homogénea 2021‑2025 con el corte concreto de 4.000 hectáreas.
  • Los documentos oficiales consultados tampoco incluyen una tabla pública con el “número de incendios >4.000 ha” año a año.
  • Las fuentes complementarias (Greenpeace, WWF, INE) trabajan sobre la misma estadística oficial y no desagregan específicamente ese umbral.

Por eso, con las fuentes disponibles, la respuesta responsable es que no se dispone de un dato oficial publicado que permita decir cuántos incendios de más de 4.000 hectáreas ha habido en España en los últimos cinco años. Sí sabemos que 2025 fue un año extremo, con al menos 14 incendios por encima de 10.000 ha, y que los GIF han ganado peso en la superficie quemada, pero para el detalle fino del tramo “>4.000 ha” habría que acudir a los microdatos internos de la Estadística General de Incendios Forestales, que no aparecen en abierto en las notas consultadas.

Otras referencias y contexto informativo

El periódico Demócrata ha seguido de forma intensa esta evolución reciente de los incendios, con piezas como el análisis de la campaña de 2025 y 2026 y de los grandes fuegos y sus impactos sociales, disponibles en artículos como propuestas para frenar el fuego, récord de incendios 2025, el mayor incendio registrado o los balances de superficie quemada y grandes incendios en 2026 (incendios 152.678 ha, incendios 194.000 ha). Otras piezas relevantes sobre incendios, riesgos y gestión pueden consultarse en mapa de incendios, mapa 4 de agosto, mapa 10 de agosto, mapa 11 de agosto, impacto en población, respuesta del Gobierno o exigencias de SESPAS, entre otras.

¿Cuántos de esos grandes incendios de 2025 se localizaron en cada comunidad autónoma? ¿Qué cambios legales o presupuestarios se han planteado tras la oleada de mega incendios de 2025? ¿Cómo ha evolucionado la media anual de grandes incendios forestales en la última década en comparación con 2025?

Jouer

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¿Qué incendio ha quemado unas 4.200 hectáreas y sigue activo según la noticia?

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¿Qué sistema utiliza la AEMET para clasificar el riesgo de incendio forestal en los municipios?

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¿Cuál de los siguientes factores NO se menciona como determinante en la elaboración del índice de riesgo de incendios de la AEMET?

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