Où acheter les lunettes pour voir l'éclipse du 12 août : prix et comment savoir si elles sont homologuées

L'IGN vend ses propres lunettes certifiées pour 5 euros, tandis que des chaînes comme Eroski, Alcampo et Carrefour commercialisent déjà des modèles pour observer l'éclipse. Les experts insistent sur la vérification de la norme EN ISO 12312-2:2015 et du marquage CE avant de les utiliser.

3 minutes

EuropaPress 7688177 celetesch fabrica gafas homologadas eclipses 23 julio 2026 lhospitalet

EuropaPress 7688177 celetesch fabrica gafas homologadas eclipses 23 julio 2026 lhospitalet

Ajouter DÉMOCRAT sur Google

Demandez à FREN

Publié

Dernière mise à jour

3 minutes

Les plus lus

À cinq jours de l'éclipse totale de Soleil du prochain 12 août, trouver des lunettes adéquates est devenu l'une des principales recherches de ceux qui veulent suivre le phénomène depuis l'Espagne. Supermarchés, opticiens, commerces spécialisés et le propre Instituto Geográfico Nacional (IGN) disposent de modèles conçus pour l'observation solaire, bien que le stock et les prix puissent varier selon l'établissement.

La principale recommandation avant d'acheter est de vérifier que les lunettes respectent la norme EN ISO 12312-2:2015 et, si elles sont commercialisées dans la Unión Europea, qui disposent de la marque CE correspondante. L'IGN avertit que les lunettes de soleil conventionnelles n'offrent pas une protection suffisante pour regarder directement le Soleil.

Les lunettes officielles de l'IGN coûtent 5 euros

Une des options disponibles est la boutique officielle du Centre National d'Information Géographique (CNIG), organisme dépendant du Ministère des Transports.

Le CNIG vend les lunettes pour éclipse à 5 euros l'unité. Le produit figure actuellement en stock dans sa boutique en ligne et inclut des instructions en espagnol, un certificat ISO 12312-2:2015 et une conformité CE.

Il existe également un paquet de cinq unités pour 20 euros, ce qui réduit le prix par paire à quatre euros. Pour les commandes en ligne, le CNIG indique un délai approximatif allant jusqu'à 72 heures pour Madrid et jusqu'à quatre jours pour le reste de la Péninsule, bien qu'il avertisse que les délais peuvent changer en fonction de la disponibilité et de la destination.

Eroski vend des lunettes à 1,50 euros

Eroski propose un modèle jetable spécifique pour l'éclipse de 2026 à 1,50 euros l'unité. La fiche du produit indique qu'il dispose d'une certification CE et ISO 12312-2 et permet de consulter à la fois la livraison à domicile et le retrait en magasin.

La disponibilité dépend de chaque établissement, il est donc conseillé de vérifier le stock avant de se déplacer.

Alcampo : lunettes homologuées à 1,95 euros

Alcampo commercialise les lunettes solaires pour éclipse d'Ekomet à 1,95 euros l'unité. Le produit figure dans son supermarché en ligne et indique expressément le respect de la norme ISO 12312-2 et de la marque CE.

La chaîne rappelle dans la fiche que l'observation directe du Soleil sans une protection adéquate peut causer des dommages permanents à la rétine.

Carrefour propose des paquets à partir de 8,90 euros

Carrefour dispose sur son site de modèles de Bresser vendus par le propre fabricant. Un paquet de trois lunettes coûte 8,90 euros, tandis que le format de cinq unités figure à 13,90 euros.

Dans ce cas, il s'agit de produits commercialisés exclusivement en ligne, donc il faudra tenir compte des délais de livraison avant le mercredi 12 août.

Ils peuvent également être trouvés dans des optiques

Les optiques sont une autre option pour ceux qui préfèrent les acheter en personne. Opticalia a lancé une campagne spécifique pour l'éclipse et confirme que ses établissements disposent de lunettes avec certification ISO 12312-2:2015 et marquage CE. La chaîne permet de localiser sur son site l'optique la plus proche.

D'autres optiques et magasins spécialisés en astronomie ont également incorporé ces produits en raison de l'augmentation de la demande pendant les jours précédant l'éclipse.

Que faut-il vérifier avant d'acheter des lunettes?

L'IGN recommande de ne pas se limiter à vérifier que les lunettes soient sombres. Sur le produit, l'emballage ou les instructions, la référence EN ISO 12312-2:2015 doit apparaître de manière claire. La norme ISO 12312-1, destinée à un autre type de protection oculaire, n'est pas suffisante pour observer directement le Soleil.

Le fabricant, les instructions d'utilisation et les avertissements de sécurité correspondants doivent également figurer.

Avant de les utiliser, il est nécessaire de vérifier physiquement le filtre. Ils ne doivent pas être utilisés s'ils présentent des rayures, des perforations, des zones plus claires, des plis ou tout autre dommage, car même un petit défaut peut permettre le passage d'une radiation suffisante pour provoquer des lésions oculaires.

Les lunettes de soleil normales, bien qu'elles soient très sombres, ne remplacent pas un viseur solaire homologué.

Plus de clés, de contexte et de questions avec FREN

CONTENU GÉNÉRÉ PAR L'IA

¿Cuáles son los requisitos legales para la comercialización de productos ópticos homologados en la Unión Europea?

La comercialización de productos ópticos homologados en la UE (gafas graduadas, monturas, lentes oftálmicas, lentes de contacto, soluciones, etc.) se rige, en esencia, por su consideración como productos sanitarios con marcado CE. El marco común lo fija el Reglamento (UE) 2017/745 sobre productos sanitarios, mientras que en España se completa mediante el Real Decreto 192/2023. Cuando estos productos se utilizan también como equipos de protección (por ejemplo, gafas de seguridad con graduación), entra además en juego el Reglamento (UE) 2016/425 sobre equipos de protección individual. A partir de ahí se articulan requisitos de seguridad y funcionamiento, marcado CE, documentación técnica, vigilancia poscomercialización y obligaciones concretas para fabricante, representante autorizado, importador y distribuidor.

Marco normativo básico en la UE y en España

El Reglamento (UE) 2017/745 establece un marco “sólido, transparente, previsible y sostenible” para los productos sanitarios y sus accesorios, armonizando las normas de introducción en el mercado y puesta en servicio en la Unión, con el objetivo de garantizar un alto nivel de protección de la salud y la libre circulación de mercancías. Este reglamento:

  • Fija los requisitos generales de seguridad y funcionamiento (anexo I).
  • Define las clases de riesgo y los procedimientos de evaluación de la conformidad.
  • Refuerza la vigilancia y control del mercado, la evaluación clínica y la supervisión de organismos notificados.
  • Introduce el sistema de identificación única de producto (UDI) y la base de datos europea Eudamed para trazabilidad.
  • Desarrolla las obligaciones de los agentes económicos, incluyendo distribuidores e importadores.

En España, el Real Decreto 192/2023 concreta este marco para los productos sanitarios de uso humano y sus accesorios. Regula, entre otros aspectos:

  • La autoridad competente (Agencia Española de Medicamentos y Productos Sanitarios, AEMPS).
  • Las garantías sanitarias y el régimen lingüístico.
  • La comercialización y puesta en servicio en España y el comercio en el mercado de la UE.
  • Las licencias previas de funcionamiento para fabricación, importación, agrupación y esterilización.
  • El sistema de vigilancia y la inspección y control del mercado.

Clasificación, marcado CE y requisitos esenciales

Los productos ópticos que corrigen o protegen la visión se encuadran dentro del ámbito del artículo 1 del Reglamento (UE) 2017/745, por lo que deben cumplir sus requisitos antes de introducirse en el mercado. El Real Decreto 192/2023 indica que:

  • Los productos “solo pueden introducirse en el mercado, comercializarse y/o ponerse en servicio si cumplen los requisitos establecidos” en el Reglamento (UE) 2017/745 y en el propio real decreto.
  • En el momento de su puesta en servicio en España, deben incluir la información del apartado 23 del anexo I del Reglamento (UE) 2017/745, al menos en castellano, de forma “eficaz, veraz y suficiente” sobre sus características esenciales.

Cuando un producto óptico destinado a protección ocular se concibe también como equipo de protección individual, el Real Decreto 192/2023 establece que debe cumplir, además de la normativa de producto sanitario, la aplicable a los equipos de protección individual, esto es, el marco derivado del Reglamento (UE) 2016/425.

Obligaciones de fabricante, importador, distribuidor y representante

El Reglamento (UE) 2017/745 desarrolla las obligaciones de los “diferentes agentes económicos, incluyendo distribuidores e importadores”. Sobre esa base, el Real Decreto 192/2023 concreta en España:

  • Fabricantes: deben implantar un sistema de gestión de la calidad, garantizar que el producto cumple los requisitos de seguridad y funcionamiento, elaborar el expediente técnico, aplicar los procedimientos de evaluación de la conformidad y colocar el marcado CE.
  • Importadores: se exige licencia previa de funcionamiento para quienes introduzcan productos procedentes de terceros países en el mercado de la UE, y deben verificar que el producto lleva marcado CE, que va acompañado de la documentación exigida y que el fabricante ha cumplido sus obligaciones.
  • Distribuidores: deben asegurar que, antes de la venta, el producto lleva marcado CE, que el etiquetado e instrucciones están en la lengua exigida (en España, al menos castellano) y que se ha conservado adecuadamente.
  • Representante autorizado en la UE (cuando el fabricante está fuera de la UE): asume, por mandato escrito, parte de las obligaciones de conservación de documentación, cooperación con autoridades y gestión de incidentes.

Documentación técnica y vigilancia poscomercialización

El marco europeo exige que todo producto sanitario disponga de un expediente técnico que demuestre el cumplimiento de los requisitos del anexo I del Reglamento (UE) 2017/745, incluyendo descripción del producto, análisis de riesgos, evaluación clínica, ensayos y justificación de la clase de riesgo.

Además, el Real Decreto 192/2023 establece un sistema de vigilancia y de control del mercado coordinado entre la AEMPS y las comunidades autónomas. Los productos deben mantenerse “adecuadamente, por personal debidamente cualificado, de forma que se garantice que, durante su período de utilización, conservan la seguridad y prestaciones previstas por su fabricante”. Fabricantes, importadores y distribuidores están obligados a notificar incidentes y adoptar medidas correctoras cuando se detecten riesgos.

En síntesis, para comercializar productos ópticos homologados en la UE es imprescindible encuadrarlos correctamente como producto sanitario (y, en su caso, EPI), cumplir los requisitos esenciales de seguridad y funcionamiento del Reglamento (UE) 2017/745, superar la evaluación de la conformidad, disponer de expediente técnico, colocar el marcado CE y respetar las obligaciones específicas de cada agente económico, tal como desarrolla en España el Real Decreto 192/2023.

¿Qué pasos concretos debería seguir para obtener el marcado CE de unas nuevas gafas graduadas como producto sanitario? ¿Cómo se clasifican en detalle (por clases de riesgo) las lentes de contacto y sus soluciones según el Reglamento (UE) 2017/745? ¿Qué obligaciones específicas de vigilancia poscomercialización tienen los fabricantes de productos ópticos según el Real Decreto 192/2023?

¿Qué competencias tiene el Instituto Geográfico Nacional respecto a la seguridad en la observación de fenómenos astronómicos?

El Instituto Geográfico Nacional (IGN) no es la autoridad sanitaria ni de protección civil, pero sí tiene una competencia clave: suministrar la información astronómica oficial del Estado y las herramientas técnicas que permiten planificar una observación segura de fenómenos como los eclipses. A través del Observatorio Astronómico Nacional, el IGN calcula trayectorias, horarios y características de los eclipses y pone esa información a disposición de administraciones y ciudadanía. Sobre esa base científica se apoyan después Interior, Sanidad, Consumo, CCAA y ayuntamientos para dictar normas y protocolos de seguridad. En la práctica, el IGN es el “proveedor oficial de datos” que hace posible organizar dispositivos de seguridad eficaces y campañas de prevención bien fundamentadas.

Marco competencial del IGN en astronomía

Según la nota del Ministerio de Transportes, el IGN es el centro directivo que “tiene atribuidas las competencias de suministrar la información oficial en materia de astronomía a través del Observatorio Astronómico Nacional” (recursos digitales para el eclipse). Esto incluye:

  • Cálculo y predicción de eclipses y otros fenómenos astronómicos visibles desde España.
  • Difusión pública de esa información mediante web, publicaciones y aplicaciones oficiales.
  • Asistencia técnica a otros ministerios y organismos (Interior, Ciencia, Turismo, etc.) cuando estos preparan dispositivos especiales ante grandes eventos astronómicos.

El Observatorio Astronómico Nacional, dependiente del IGN, es el que calcula, por ejemplo, la hora exacta de los solsticios y otros hitos astronómicos, como recoge la pieza sobre el verano de 2026 (solsticio 2026).

Herramientas del IGN para una observación segura

La principal aportación del IGN a la seguridad es facilitar que la gente sepa dónde, cuándo y cómo se verá el fenómeno, y qué lugares conviene evitar por riesgo físico o mala visibilidad:

  • Visualizadores cartográficos oficiales: el Ministerio de Transportes, a través del Centro Nacional de Información Geográfica, ha lanzado un visor del eclipse del 12 de agosto de 2026 que permite consultar horarios, altura del Sol, franja de totalidad, influencia del relieve y un “mapa de sombras” que identifica zonas donde se desaconseja la observación por obstáculos orográficos (recursos digitales para el eclipse).
  • Aplicación “IGN Eclipses”, disponible en tiendas móviles, que da acceso a esos visualizadores y datos oficiales.
  • Libro divulgativo “Eclipses de sol. Los eclipses españoles de 2026, 2027 y 2028”, descargable desde la web del IGN, que incluye “instrucciones y consejos para su observación óptima” y recuerda que la observación del Sol entraña riesgos y exige proteger los ojos con gafas de eclipse que cumplan la normativa (recursos digitales para el eclipse).
  • Mapas interactivos específicos como los descritos en el periódico Demócrata, que permiten a cualquier municipio conocer cómo se verá el eclipse, con qué porcentaje de ocultación y durante cuánto tiempo (mapa del eclipse 2026).

Protocolos de seguridad y coordinación con otras administraciones

En el ámbito estrictamente sanitario y de protección civil, las competencias recaen en otros departamentos, pero se apoyan en el trabajo del IGN:

  • Interior y la DGT citan expresamente la “página oficial de eclipses” del IGN como referencia para mapas, trayectorias, horarios y “puntos críticos de observación” en sus notas sobre el dispositivo especial de tráfico (recomendaciones de Tráfico y nota Interior-DGT).
  • El presidente del Gobierno ha designado el Observatorio de Yebes, principal observatorio astronómico del IGN, como “centro de seguimiento oficial” del eclipse total, desde donde se coordina el seguimiento científico y la información a los medios (reunión Trío de Eclipses).
  • Según informa Demócrata, el IGN “ha comenzado a difundir protocolos de seguridad con el objetivo de que la observación del fenómeno se lleve a cabo sin riesgos para la salud”, insistiendo en el uso de gafas homologadas y en evitar filtros caseros o gafas de sol corrientes (Destinia y eclipse).

Sobre esa base, otros ministerios lanzan sus propias campañas: Consumo recuerda que solo las gafas certificadas y con marcado CE son seguras (nota de Consumo), e Interior activa un Comité Estatal de Coordinación por los riesgos asociados a aglomeraciones, movilidad o calor (CECOD eclipse).

Límites de la competencia del IGN

En resumen, el IGN:

  • tiene la competencia estatal para producir y difundir la información astronómica oficial y desarrollar herramientas técnicas que ayudan a elegir lugares seguros de observación.
  • No dicta normas sanitarias, no homologa gafas ni coordina emergencias: esas funciones corresponden a Sanidad, Consumo, Interior, Protección Civil y a las comunidades autónomas.

Su papel respecto a la seguridad es, por tanto, esencialmente científico-técnico y divulgador: proporciona los datos y criterios astronómicos sin los cuales sería mucho más difícil organizar con seguridad la observación masiva de fenómenos como los eclipses.

¿Qué diferencia hay entre las recomendaciones del Instituto Geográfico Nacional y las del Ministerio de Sanidad sobre cómo ver el eclipse? ¿Cómo se ha organizado políticamente la coordinación entre ministerios y comunidades autónomas para el Trío de Eclipses 2026‑2028? ¿Qué papel tiene exactamente el Observatorio de Yebes dentro del dispositivo oficial del eclipse de 2026?

¿Qué otras comunidades autónomas han lanzado campañas informativas sobre la observación segura de eclipses solares?

Según las informaciones disponibles, las comunidades autónomas que han articulado de forma más clara campañas o acciones específicas ligadas a la observación segura del eclipse solar (o muy próximas, de fotoprotección ocular ante radiación solar intensa) son, sobre todo, **Aragón** y **Illes Balears**, con medidas de salud pública y material educativo, y, en menor medida, actuaciones generales de protección solar en **Andalucía** y **Canarias** que no se centran solo en eclipses. Además, una parte importante del esfuerzo informativo está siendo coordinado desde el Gobierno central (MICIU, AEMPS, Ministerio de Sanidad) y entidades científicas, con despliegue en todo el territorio. Para otras comunidades autónomas (Cataluña, País Vasco, Comunidad de Madrid como gobierno autonómico, etc.) no aparece en las fuentes una campaña autonómica específica sobre eclipses, aunque sí hay iniciativas estatales y municipales que las alcanzan. No se dispone de más información en las fuentes consultadas sobre campañas autonómicas concretas adicionales.

Aragón: plan educativo y reparto de gafas en colegios

En el plano autonómico, el caso más claro es el de **Aragón**. El Gobierno autonómico se presenta como “la región mejor preparada” ante el eclipse de agosto y ha incorporado un fuerte componente divulgativo y preventivo: según la pieza de Demócrata sobre Aragón, todos los alumnos de Infantil y Primaria recibirán recomendaciones para observar el eclipse con seguridad, junto con gafas homologadas conforme a la normativa vigente. Esta acción forma parte de un plan estratégico más amplio, con grupo de trabajo interdepartamental y coordinación con la Administración General del Estado.

La combinación de material didáctico y reparto de gafas homologadas convierte la estrategia aragonesa en una auténtica campaña informativa autonómica sobre observación segura: se trasladan mensajes preventivos a menores y familias, se insiste en el uso de filtros certificados y se integra la seguridad visual en la planificación general del evento.

Illes Balears: advertencias sanitarias y control de gafas

Otro ejemplo autonómico explícito es el de **Illes Balears**. La Conselleria de Salud Pública ha emitido recomendaciones muy concretas de cara al eclipse, recogidas por Demócrata en la noticia sobre Baleares. Entre otros puntos:

  • Se desaconseja que los menores de 6 años miren el eclipse de forma directa.
  • Se insiste en que solo hay “una manera segura de ver el eclipse”: gafas homologadas con certificación ISO 12312-2.
  • Se alerta contra “experimentos caseros” (cristales ahumados, radiografías, gafas de sol, filtros polarizados, etc.).

En paralelo, el departamento autonómico de consumo está realizando una “campaña autonómica de control del etiquetado de las gafas y del marcado CE”, destruyendo decenas de unidades que no cumplen los requisitos. Aunque se trata de una actuación de inspección, va acompañada de mensajes públicos de advertencia, lo que en la práctica funciona como campaña informativa sobre seguridad visual ante el eclipse.

Otras actuaciones relevantes: Estado y entidades nacionales

Más allá de las comunidades, una gran parte de la comunicación se está canalizando desde el Gobierno de España y organismos estatales, con impacto en todas las CCAA:

Campañas generales de fotoprotección en otras comunidades

Existen también campañas autonómicas sobre **gafas de sol y fotoprotección** no ligadas expresamente a eclipses, pero sí a la seguridad ocular frente a radiación intensa. Por ejemplo, la Junta de Andalucía ha difundido recomendaciones de consumo sobre gafas de sol seguras, marcado CE y norma ISO 12312 en la nota “El marcado CE y la categoría de filtro…”. De forma similar, el Gobierno de Canarias ha impulsado una campaña de prevención del cáncer de piel con medidas de protección frente al sol, recogida en esta nota. Aunque son relevantes para la salud visual, no se presentan como campañas específicas de “observación de eclipses”.

Limitaciones de la información disponible

En las fuentes consultadas (especialmente el periódico Demócrata) no aparecen referencias claras a campañas autonómicas sobre observación segura de eclipses impulsadas por, por ejemplo, Generalitat de Catalunya, Gobierno Vasco o la propia Comunidad de Madrid como administración autonómica, más allá de actuaciones estatales, científicas o municipales (como el reparto de gafas por el Ayuntamiento de Madrid mencionado en esta guía). Es posible que existan acciones informativas en esas comunidades, pero no se recogen en las noticias analizadas, por lo que no puede afirmarse nada más sin salir de la evidencia disponible.

¿Qué medidas concretas incluye el plan del Gobierno de Aragón para garantizar la seguridad durante el eclipse, más allá del reparto de gafas? ¿Qué controles está realizando Baleares sobre las gafas para eclipse y qué modelos han sido retirados del mercado? ¿En qué consiste exactamente la campaña estatal “Una vista única. Cuídala” y cómo se coordina con las comunidades autónomas?

Jouer

Testez ce que vous savez avec FREN !

Que savez-vous de ce sujet ? Répondez à ce qui suit 3 des questions.

¿Cuál es la norma que deben cumplir las gafas para observar el eclipse solar directamente?

Demander 1 de 3

¿Dónde puede comprarse oficialmente el modelo de gafas para eclipse por 5 euros la unidad?

Demander 2 de 3

¿Qué recomienda el IGN revisar antes de utilizar unas gafas para eclipse?

Demander 3 de 3

Bonjour, je m'appelle Fren. Comment puis-je vous aider ?