Sondage élections générales : Sánchez résiste au-dessus de 100 tandis que Feijóo dépasserait les 200 sièges avec Vox, selon Target Point

Le PP gagnerait à nouveau les élections générales et pourrait former une majorité absolue avec Vox, selon le dernier sondage de Target Point pour El Debate avant la clôture de l'année politique.

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El presidente de Gobierno, Pedro Sánchez, y su mujer, Begoña Gómez. Pool Moncloa/Borja Puig de la Bellacasa

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Le sondage de Target Point pour El Debate place le parti d'Alberto Núñez Feijóo entre 141 et 143 sièges. Vox se situerait entre 60 et 62 députés. La somme des deux formations atteindrait une fourchette entre 201 et 205 représentants, clairement au-dessus des 176 qui marquent la majorité absolue au Congrès.

Le PSOE de Pedro Sánchez améliore d'un demi-point par rapport au sondage précédent et se situe à 26,1% des voix. Cette récupération lui permettrait de rester au-dessus du seuil des 100 députés, avec une estimation entre 106 et 108 sièges.

La clé du sondage réside dans l'origine de cette résistance socialiste. Target Point détecte une chute de Sumar, qui perd 1,1 point en quatre semaines et descend à 6,1%. Podemos recule également d'un demi-point, jusqu'à 2,7%. Le PSOE contient une partie de son détérioration, mais le fait dans un scénario de plus grande faiblesse pour le reste de l'espace situé à sa gauche.

PP et Vox resteraient au-dessus des 200 sièges

La majorité formée par le PP et Vox apparaît consolidée dans le sondage de Target Point.

Le PP obtiendrait entre 141 et 143 sièges, tandis que Vox réaliserait entre 60 et 62. La somme conjointe se situerait entre 201 et 205 députés.

Même dans la partie basse de la fourchette, les deux partis dépasseraient la majorité absolue de 25 sièges. Dans la partie haute, la marge serait de 29 députés.

Le PP monte d'un dixième et maintient la première position

Le PP atteindrait 32,1% des voix, un dixième de plus que dans le sondage précédent de Target Point.

En voix absolues, le sondage attribue à Feijóo environ 35.000 soutiens de plus qu'en juin, avec une participation estimée à 66% du corps électoral, similaire à celle des élections générales de 2023.

Le progrès est limité, mais suffisant pour maintenir le PP comme première force.

Le sondage montre, en outre, que le PP a une fidélité de vote de 80,2%. C'est-à-dire, huit électeurs sur dix qui ont soutenu Feijóo en 2023 le feraient à nouveau maintenant.

Vox baisse d'un demi-point, mais conserve une position très élevée

Vox se situe à 17,6% des voix, un demi-point de moins que dans le baromètre précédent.

Le parti de Santiago Abascal perdrait environ 122.000 voix par rapport à juin, mais maintiendrait une projection parlementaire très élevée : entre 60 et 62 sièges.

Le chiffre reste très au-dessus du résultat de Vox aux élections générales de 2023, lorsqu'il a obtenu 33 députés.

Le sondage reflète également des mouvements entre les deux partis du bloc de droite. Près de 560 000 anciens électeurs du PP se tourneraient maintenant vers Vox, tandis qu'environ 206 000 anciens électeurs de Vox se déplaceraient vers le PP.

Le PSOE améliore de moitié point et reste au-dessus de 100 députés

Le PSOE monte à 26,1 % des voix, un demi-point de plus que dans le sondage de juin.

Cette amélioration se traduirait par une fourchette entre 106 et 108 sièges. Le chiffre maintient Sánchez au-dessus de la centaine de députés, une barrière politiquement pertinente à un moment de forte pression sur le Gouvernement.

Pourtant, la comparaison avec les élections générales de 2023 reste négative. Selon Target Point, le PSOE a perdu près de 1,3 million de voix en deux ans et 5,6 points de soutien électoral.

Le sondage indique également que les socialistes ont plus d'un million d'anciens électeurs indécis.

La résistance du PSOE s'explique en partie par la chute de Sumar

L'amélioration socialiste ne se produit pas parallèlement à une récupération de l'ensemble de la gauche étatique.

Sumar baisse de 1,1 point en seulement quatre semaines et se situe à 6,1 %. Podemos recule d'un autre demi-point, jusqu'à 2,7 %.

Selon la matrice de transferts de Target Point, environ 817 000 anciens électeurs de Sumar se seraient déplacés vers le PSOE.

Sumar retient moins d'un électeur sur trois

Sumar apparaît comme l'espace avec la plus grande difficulté de rétention.

Le sondage estime une fidélité inférieure à 32 %. En d'autres termes, moins d'un électeur sur trois qui a soutenu Yolanda Díaz en 2023 répéterait maintenant son vote.

En plus du transfert vers le PSOE, Target Point estime qu'environ 470 000 anciens électeurs de Sumar se tourneraient vers Podemos.

Le PSOE conserve 67,7 % de ses électeurs

Le PSOE maintient une fidélité de 67,7 %, selon le sondage.

Cela signifie qu'environ deux électeurs socialistes sur trois de 2023 répéteraient maintenant. En même temps, un électeur sur trois se serait déplacé vers d'autres options, l'abstention ou l'indécision.

Target Point estime qu'environ 250 000 anciens électeurs du PSOE se tourneraient vers le PP et 178 000 vers Vox.

Le sondage a été réalisé après de nouvelles décisions judiciaires

Le travail de terrain de l'enquête a été réalisé entre mercredi et vendredi, après la condamnation à neuf ans d'inéligibilité contre David Sánchez et la décision de l'Audience provinciale de Madrid d'envoyer à jugement avec jury Begoña Gómez et son conseillère pour des présumés délits de trafic d'influence et de malversation.

L'enquête elle-même ne permet pas de conclure à elle seule si la légère amélioration du PSOE est due à une réaction de mobilisation de son électorat, à la chute de Sumar ou à une combinaison de facteurs.

Ce qu'elle montre, c'est que les socialistes récupèrent un demi-point par rapport à juin, bien qu'ils soient encore loin de leur résultat de 2023.

Les partis nationalistes et indépendantistes augmentent en voix

Les partis indépendantistes et nationalistes atteindraient 2,95 millions de voix, soit environ 547 000 de plus qu'aux élections générales de 2023, selon Target Point.

L'enquête interprète cet espace comme un possible refuge pour une partie du vote de gauche désenchantée par les formations étatiques.

EH Bildu et PNV ajouteraient un siège chacun et se retrouveraient à sept et six, respectivement. ERC reviendrait à sept sièges. Junts passerait de sept à cinq.

Le BNG ajouterait un deuxième député. Adelante Andalucía entrerait avec un. UPN et Coalición Canaria conserveraient également un siège chacun.

Junts perdrait du poids au Congrès

Junts apparaît comme l'une des formations nationalistes qui reculent le plus dans la projection de Target Point.

La formation passerait de sept à cinq sièges, dans un contexte marqué par la pression d'Aliança Catalana en Catalogne et par le coût politique de son rôle dans la législature étatique.

La perte de deux députés réduirait sa marge d'influence au Congrès, bien que dans le scénario projeté par l'enquête, la majorité formée par le PP et Vox ne dépendrait pas de ses voix.

Tous les leaders échouent

L'enquête demande également une évaluation des leaders politiques.

Pedro Sánchez est en tête de liste, bien qu'avec une note moyenne de 3,88. Le suivent Yolanda Díaz et Alberto Núñez Feijóo, tous deux avec 3,72. Santiago Abascal obtient un 3,50 et Ione Belarra reste à 2,48.

Tous échouent dans l'évaluation générale.

Parmi ses propres électeurs, Sánchez obtient la note la plus élevée : les électeurs du PSOE lui donnent une note moyenne de 8,1.

Source : Target Point pour El Debate, publié le 19/07/2026

Résultat de l'enquête de Target Point

Parti Vote estimé Sièges estimés
PP 32,1% 141-143
PSOE 26,1% 106-108
Vox 17,6% 60-62
Sumar 6,1% 8

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CONTENU GÉNÉRÉ PAR L'IA

¿En qué estado se encuentra actualmente la tramitación parlamentaria de la ley electoral española y cuáles serían los pasos para modificar el sistema de reparto de escaños?

En este momento no hay en las Cortes Generales una reforma en tramitación que modifique directamente el sistema de reparto de escaños en el Congreso (fórmula de asignación, barrera electoral general o diseño de circunscripciones). Lo que sí está en curso es un Proyecto de Ley Orgánica de modificación de la LOREG impulsado por el Gobierno, centrado en debates electorales en medios públicos y en la regulación de encuestas, aún en fase de enmiendas en el Congreso. Además, se han tramitado y aprobado reformas muy parciales de la LOREG (por ejemplo, adaptación a la reforma constitucional sobre la representación insular en el Senado), y siguen vivas varias proposiciones sobre causas de inelegibilidad. Para modificar de verdad el reparto de escaños, la vía sería una nueva reforma de la LOREG y, si se tocan elementos nucleares fijados en la Constitución, una reforma constitucional con mayorías reforzadas.

1. Situación actual de la LOREG en las Cortes Generales

1.1. Proyecto de Ley Orgánica del Gobierno (LOREG)

El Gobierno ha remitido al Congreso el Proyecto de Ley Orgánica por la que se modifica la Ley Orgánica 5/1985, de 19 de junio, del Régimen Electoral General, registrado como iniciativa 121/000063. Según la ficha del Congreso, el último estado es la ampliación del plazo de enmiendas hasta el 2 de septiembre de 2026, por lo que la iniciativa se encuentra todavía en fase inicial de tramitación en el Congreso de los Diputados, sin informe de ponencia ni dictamen de comisión aprobados (ficha del proyecto).

El propio texto publicado por el Congreso muestra que esta reforma se concentra en:

  • Introducir la obligatoriedad de celebrar al menos un debate electoral en medios de comunicación de titularidad pública durante la campaña, regulando también las ausencias injustificadas.
  • Reforzar la transparencia y requisitos técnicos de las encuestas electorales, incluyendo la publicidad de determinados microdatos.

No se modifica en este proyecto ni el número de escaños por circunscripción, ni la fórmula de reparto ni las barreras electorales generales.

1.2. Reformas parciales ya aprobadas

En 2026 se ha aprobado y publicado la Ley Orgánica 2/2026, de 30 de junio, de modificación de la LOREG para adaptarla a la reforma del artículo 69.3 de la Constitución en relación con la representación de Ibiza y Formentera en el Senado (LO 2/2026). El preámbulo recuerda que la reforma constitucional se tramitó por el procedimiento del artículo 167 CE, pero se trata de un ajuste técnico sobre la representación insular, no de una reforma general del sistema de reparto de escaños en el Congreso.

1.3. Otras iniciativas sobre la LOREG

Además del proyecto gubernamental, están en trámite varias proposiciones que tocan aspectos muy concretos de la LOREG, sin entrar en el diseño del sistema proporcional:

  • Proposición de Ley Orgánica para incluir como inelegibles a los prófugos de la justicia, del Grupo Parlamentario Vox, admitida a trámite y pendiente de toma en consideración en el Congreso (proposición de Vox).
  • Proposición de Ley Orgánica de modificación de la LOREG relativa a las causas de inelegibilidad, promovida por el Grupo Popular en el Senado, que fue tomada en consideración en el Senado y remitida al Congreso, donde también está en fase de enmiendas ampliada hasta el 2 de septiembre de 2026 (ficha en el Congreso y publicación en el Senado).
  • En el Senado se tramitó en lectura única un acuerdo para la tramitación directa de una modificación puntual de la LOREG, que ya ha concluido su tramitación el 10 de junio de 2026 (acuerdo de tramitación directa). No se dispone en las fuentes de más detalle sobre su contenido.

En resumen, todas las reformas vivas o recientes se refieren a causas de inelegibilidad, debates, encuestas o ajustes muy específicos; ninguna replantea el reparto de escaños en el Congreso.

2. Pasos para modificar el sistema de reparto de escaños

2.1. Reforma mediante Ley Orgánica (LOREG)

Mientras los cambios se mantengan dentro del marco que la Constitución ya permite (por ejemplo, modificación de la fórmula de conversión de votos en escaños o de determinadas barreras), la vía es una reforma de la LOREG por Ley Orgánica, con este esquema básico:

  • Iniciativa: puede partir del Gobierno (proyecto de ley orgánica, como el 121/000063) o de las Cortes (proposición de ley orgánica procedente de Congreso o Senado, como la 124/000028).
  • Tramitación en el Congreso: toma en consideración (si es proposición), apertura de plazo de enmiendas al articulado, trabajo en ponencia y comisión, y debate final en Pleno sobre el conjunto de la ley.
  • Aprobación: al tratarse de ley orgánica, la votación final sobre el conjunto requiere una mayoría cualificada en el Congreso (superior a la de las leyes ordinarias).
  • Intervención del Senado: el texto pasa al Senado, que puede aprobarlo, enmendarlo o plantear un veto. En caso de veto o enmiendas, el Congreso tiene la última palabra mediante una nueva votación.
  • Fase final: sanción del Rey, promulgación y publicación en el BOE, momento en el que la reforma pasa a ser aplicable a los siguientes procesos electorales en los términos que fije la disposición final.
2.2. Reforma constitucional cuando sea necesaria

Si la modificación del reparto de escaños exige cambiar elementos que la propia Constitución define (por ejemplo, aspectos del artículo 69 sobre el Senado o, en su caso, otros preceptos estructurales del sistema), sería precisa una reforma constitucional. La experiencia reciente de la reforma del artículo 69.3 CE —citada en la Ley Orgánica 2/2026— muestra que se seguiría el procedimiento del artículo 167 CE, con:

  • Iniciativa de reforma desde el Gobierno, el Congreso o el Senado.
  • Debate y aprobación con mayorías reforzadas en ambas Cámaras.
  • Posible sometimiento a referéndum si así lo solicita una parte del Parlamento, según prevé ese procedimiento.
  • Una vez reformada la Constitución, aprobación posterior de una ley orgánica de desarrollo (normalmente, una nueva reforma de la LOREG) para adaptar el detalle del sistema electoral.

En conclusión, hoy la agenda parlamentaria sobre la LOREG se centra en transparencia, debates y causas de inelegibilidad, mientras que cualquier reforma profunda del mapa de escaños exigirá, políticamente, una nueva iniciativa con amplio consenso e, incluso, una reforma constitucional si se pretende alterar los elementos básicos fijados por la Carta Magna.

¿Qué tipo de cambios concretos del sistema electoral podrían hacerse solo modificando la LOREG, sin tocar la Constitución? ¿Qué partidos han defendido en esta legislatura una reforma del reparto de escaños y qué modelos alternativos han planteado en el debate público? ¿Cómo afectaría a la representación de cada provincia un hipotético cambio en la fórmula de reparto de escaños del Congreso?

¿Cuáles son las principales competencias y trayectoria política de Alberto Núñez Feijóo y a qué partido pertenece?

Alberto Núñez Feijóo es, en la actualidad, presidente del Partido Popular (PP) y líder de la oposición en España, además de diputado por Madrid en el Congreso de los Diputados (XV Legislatura). Sus principales competencias hoy se centran en dirigir la estrategia política del PP a nivel estatal, organizar la oposición parlamentaria al Gobierno de Pedro Sánchez y coordinar el poder territorial del partido. Anteriormente fue durante más de trece años presidente de la Xunta de Galicia, con cuatro mayorías absolutas consecutivas, lo que le convirtió en uno de los barones autonómicos más influyentes de España. A lo largo de su carrera ha ocupado también altos cargos en la Administración central (INSALUD, Correos) y en la propia Xunta.

Partido de pertenencia y cargos actuales

Feijóo pertenece al Partido Popular, formación de centro‑derecha de orientación conservadora, del que es presidente nacional desde el congreso extraordinario de Sevilla de abril de 2022, donde fue elegido con un 98,35% de los votos, según se recuerda en el análisis de Demócrata sobre su llegada a la cúpula del partido (La legislatura de Feijóo). Su ficha oficial como dirigente puede consultarse en la web del PP (perfil en el PP).

En el plano institucional, es diputado por Madrid en la XV Legislatura del Congreso de los Diputados (ficha en el Congreso) y figura en la base parlamentaria como vocal de la Diputación Permanente desde el 21 de noviembre de 2023, cargo que implica participar en sus deliberaciones y votaciones y defender la posición del Grupo Popular cuando las Cortes no están en periodo ordinario.

Desde la presidencia del PP ejerce de líder de la oposición, marcando la línea política frente al Gobierno, negociando con otros partidos de la derecha (en particular Vox, como describe Demócrata en varias piezas sobre los equilibrios PP‑Vox) y coordinando propuestas en ámbitos como fiscalidad, sanidad o vivienda, tal y como aparece en múltiples crónicas de Demócrata sobre sus intervenciones recientes (debates valientes, promesa de bajar impuestos).

Trayectoria política e institucional principal

La síntesis de su biografía institucional puede seguirse en varias entradas enciclopédicas (Wikipedia en español, portugués, gallego, inglés, francés, alemán, catalán, asturiano, italiano), que coinciden con las informaciones de prensa consultadas:

  • Altos cargos técnicos y de gestión (años 90‑2003): Fue secretario general en la Consellería de Agricultura y en Sanidad de la Xunta de Galicia y después pasó al Gobierno central, donde presidió el INSALUD (gestión de la sanidad pública estatal) y más tarde la empresa pública Correos y Telégrafos. Estas responsabilidades le dieron peso en políticas sanitarias y de infraestructuras logísticas, como detalla la crónica de eldiario.es.
  • Gobierno de Galicia: Regresó a la Xunta como vicepresidente primero y conselleiro de Política Territorial, Obras Públicas y Vivienda, con competencias en planificación de infraestructuras, transporte y vivienda. En 2006 asumió la presidencia del PP de Galicia y en 2009 ganó las autonómicas, siendo investido presidente de la Xunta. Revalidó mandato en 2012, 2016 y 2020, siempre con mayoría absoluta, gestionando sanidad, educación, infraestructuras y políticas territoriales en Galicia durante trece años ininterrumpidos, algo subrayado en diversos perfiles biográficos, como los de El Confidencial y otros medios internacionales (G1 Globo, Clarín).
  • Presidencia del PP de Galicia: Entre 2006 y 2022 dirigió la organización gallega del PP, diseñando las estrategias electorales para las cuatro campañas autonómicas que ganó, un papel que se destaca también en varias piezas de análisis internas del partido (estructura del PP).
  • Salto a la política nacional: Tras la crisis interna que forzó la salida de Pablo Casado en 2022, fue elegido presidente nacional del PP en el congreso de Sevilla, como relata en detalle el reportaje del periódico Demócrata sobre esos “cuatro años de la vía Feijóo” (análisis en Demócrata).
  • Parlamento nacional: Fue senador autonómico por designación del Parlamento de Galicia en 2022‑2023 (ficha en el Senado) y posteriormente encabezó la candidatura del PP por Madrid al Congreso en 2023, donde hoy ejerce como diputado y jefe del Grupo Popular.

Rasgos políticos y líneas de acción

En los perfiles biográficos consultados se le describe como un dirigente de perfil pragmático y moderado, con un discurso que él mismo ha definido como “galeguista y reformista” (análisis en El País). En esta etapa como líder nacional del PP ha centrado su oposición en tres ejes: crítica a la gestión económica y fiscal del Gobierno, énfasis en la lucha contra la corrupción vinculada al PSOE y defensa de un modelo territorial que refuerce el peso de las comunidades gobernadas por el PP, algo que se ve en sus posiciones sobre financiación autonómica y en los encuentros con barones populares recogidos por Demócrata en distintas informaciones.

Su larga experiencia de gestión (tanto en la Xunta como en grandes entes públicos estatales) marca su principal competencia política: la proyección de una imagen de gestor solvente capaz de coordinar gobiernos autonómicos del PP y de ofrecer una alternativa de gobierno a nivel estatal, rol que actualmente desempeña desde la jefatura de la oposición.

¿Qué papel tuvo exactamente Alberto Núñez Feijóo en la gestión de la sanidad pública cuando presidió el INSALUD y gobernó Galicia? ¿Cómo influyeron las cuatro mayorías absolutas de Feijóo en la Xunta en su posterior liderazgo del PP a nivel estatal? ¿Qué principales propuestas legislativas está defendiendo ahora Feijóo y el Grupo Popular en el Congreso frente al Gobierno de Pedro Sánchez?

¿Cuántos diputados y senadores obtuvo el Partido Popular en las últimas elecciones generales celebradas en España?

En las últimas elecciones generales celebradas en España, el 23 de julio de 2023 (23J), el Partido Popular (PP) obtuvo 137 diputados en el Congreso de los Diputados y 120 senadores elegidos por sufragio directo. Si se suman los senadores autonómicos designados por los parlamentos regionales, el PP alcanzó en la Cámara Alta un total de 143 senadores efectivos, lo que le dio una mayoría absoluta muy holgada en el Senado.

Resultados en el Congreso de los Diputados

Según los resultados oficiales de las elecciones generales del 23J, el PP se convirtió en la fuerza más votada en el Congreso, con 137 diputados y alrededor del 33,1 % de los votos válidos emitidos a candidaturas.

Esta cifra de 137 escaños aparece como referencia de “resultado 23J” en numerosos análisis posteriores sobre encuestas y proyecciones, que comparan las estimaciones actuales con los 137 diputados logrados por el PP en 2023. Por ejemplo, diversas piezas demoscópicas consultadas en el periódico Demócrata señalan explícitamente que las nuevas encuestas sitúan al PP por encima o por debajo de “los 137 escaños” obtenidos en las generales de 2023, lo que confirma ese dato como base de referencia para la XV Legislatura.

En el plano oficial, los datos de reparto de escaños y de voto pueden consultarse en:

Resultados en el Senado

En el Senado hay dos tipos de senadores:

  • 208 senadores elegidos directamente en las elecciones generales.
  • Senadores por designación autonómica, nombrados por los parlamentos de las comunidades autónomas (58 en esta legislatura, tras la última reforma que amplía un escaño autonómico más).

En las elecciones del 23J, el PP obtuvo 120 senadores por votación directa, lo que ya le daba una ventaja muy amplia en la Cámara Alta. Posteriormente, con el paso de los meses y a medida que los parlamentos autonómicos fueron designando a sus representantes, ese número se incrementó gracias a los senadores autonómicos propuestos por gobiernos regionales donde el PP tiene un peso determinante.

Sumando los 23 senadores autonómicos que han recaído en el PP en esta legislatura, el partido ha llegado a contar con 143 senadores efectivos, superando con holgura la mayoría absoluta del Senado (que se sitúa en 133). Este dato —120 electos + 23 autonómicos— es el que se maneja en los análisis sobre la actual correlación de fuerzas en la Cámara Alta.

Contexto institucional y legislatura

Los resultados del 23J dieron lugar a la actual XV Legislatura de las Cortes Generales. Aunque el PP fue la lista más votada y el primer grupo del Congreso con 137 diputados, no alcanzó la mayoría necesaria para sacar adelante una investidura propia. En el Senado, en cambio, el control de 143 escaños le ha permitido ejercer una mayoría muy amplia, condicionando la tramitación de determinadas iniciativas y, en particular, las reformas reglamentarias de la Cámara Alta.

Para entender mejor el equilibrio de fuerzas en el Congreso derivado del 23J y cómo esos 137 escaños del PP encajan en el actual bloque de gobierno e investidura, puede consultarse el análisis de Demócrata sobre la aritmética parlamentaria de la XV Legislatura en este reportaje de Demócrata.

Otros enlaces relevantes citados en la investigación

La investigación que sustenta estos datos también ha manejado documentación oficial y análisis recientes que, aunque centrados en otros procesos electorales o en proyecciones futuras, sirven de contraste metodológico y contextual:

¿Cómo queda exactamente repartido el resto de escaños del Congreso tras el 23J por partidos, además del PP? ¿Qué uso político está haciendo el PP de su mayoría en el Senado durante esta XV Legislatura? ¿En qué provincias consiguió el PP sus mejores resultados al Congreso y al Senado en las elecciones del 23J de 2023?

Jouer

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¿Qué mayoría alcanzarían PP y Vox juntos en el Congreso según la encuesta de Target Point?

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¿Qué partido experimenta la mayor dificultad para retener a sus votantes según la encuesta?

Demander 2 de 3

¿Qué nota media obtiene Pedro Sánchez entre los votantes del PSOE según la valoración de líderes políticos?

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