Le PSdeG accuse Rueda de préparer le terrain pour Vox et d'assimiler le PP à l'extrême droite.

Le PSdeG accuse Alfonso Rueda de légitimer Vox et de préparer de futurs pactes avec l'extrême droite tant à Madrid qu'en Galice.

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La secrétaire à l'Organisation du PSdeG, Lara Méndez, a chargé contre le président de la Xunta et maximum responsable du PPdeG, Alfonso Rueda, qu'elle rend responsable de tendre le "tapis rouge" à l'extrême droite à un moment où, selon elle, "la moitié de l'Europe lève un cordon sanitaire". À son avis, "Il est de plus en plus clair que le PP et Vox sont la même chose. Ce n'est pas nous qui le disons, il le confirme chaque fois qu'il parle", a-t-elle reproché.

La dirigeante socialiste s'est exprimée ainsi, par le biais d'un communiqué, à la suite des paroles de Rueda dans une interview accordée à Europa Press. Dans celle-ci, le président galicien a considéré que, si le leader du PP, Alberto Núñez Feijóo, ne parvient pas à obtenir les soutiens suffisants aux élections générales pour gouverner "en solitaire", il sera "obligé de former des majorités", en assumant que Vox fera partie de cette équation. Dans ce contexte, il a défendu que "La logique" est qu'il "cherche ces majorités et qu'elles se normalisent si elles sont nécessaires".

Un jour après, ces manifestations ont provoqué la réplique du PSdeG. Méndez interprète que, pour Rueda, "pactiser avec l'extrême droite est logique". "C'est-à-dire, que faire asseoir au gouvernement ceux qui nient la violence machiste et le changement climatique, par exemple, est logique", a-t-elle critiqué, remettant en question avec dureté la position du chef de l'Exécutif galicien.

La responsable de l'Organisation du PSdeG a souligné que Rueda lui-même "admet qu'il n'aime pas beaucoup des postulats de Vox" et, malgré cela, "demande à les normaliser". "Il reconnaît ce qu'ils sont et leur demande de passer", a-t-elle souligné. Pour cela, elle a exhorté le leader du PPdeG à clarifier devant la citoyenneté galicienne que, "quand il aura besoin des voix de l'extrême droite, il fera exactement ce qu'il recommande aujourd'hui à Feijóo".

Méndez a averti que "La porte qu'il ouvre à Madrid donne directement à San Caetano. Vox n'a pas aujourd'hui de députés au Parlement galicien et le travail d'un président serait qu'il continue à ne pas en avoir, pas de préparer le terrain", a-t-elle dénoncé, soulignant que le PSdeG "ne" est pas disposé à "normaliser l'extrême droite".

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