Pedro Sánchez appelle à la mémoire d'Iniesta avant la finale : "Aujourd'hui, nous avons tous 11 ans"

Le président du Gouvernement transforme la finale de la Coupe du Monde entre l'Espagne et l'Argentine en un récit générationnel qui relie Naranjito, le but d'Iniesta et la nouvelle sélection de Lamine Yamal. Sánchez revendique une Espagne qui a laissé derrière elle la résignation, “joue et gagne comme jamais” et se présente devant le monde depuis le talent collectif, l'humilité et la confiance.

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Dans une tribune publiée ce dimanche dans El País sous le titre "El Mundial de nuestras vidas", le président du Gouvernement relie l'Espagne de Naranjito, la championne d'Afrique du Sud et la nouvelle sélection qui ce soir affrontera l'Argentine pour la deuxième étoile mondiale masculine.

Son idée centrale est simple et émotionnelle : les Coupes du Monde vécues pendant l'enfance restent à jamais ancrées dans la mémoire. Sánchez avait presque 11 ans lorsque l'Espagne a organisé le championnat de 1982. Les enfants de 2010 ont ensuite vu le but d'Andrés Iniesta. Et une nouvelle génération peut vivre ce dimanche le match qu'elle se souviendra pour le reste de sa vie. 

"Aujourd'hui, nous avons tous 11 ans à nouveau"

Sánchez clôt l'article avec la phrase destinée à concentrer toute la charge émotionnelle de son message : «Aujourd'hui, nous avons tous 11 ans à nouveau».

Le président soutient que chaque génération conserve une Coupe du Monde comme une référence vitale. Dans son cas, c'était Espagne 1982, symbolisé par Naranjito et par un pays qui n'avait pas encore appris à gagner. Pour ceux qui ont grandi au début du XXIe siècle, ce moment est arrivé en Afrique du Sud, lorsque l'Espagne a conquis en 2010 sa première Coupe du Monde masculine.  

La nouvelle sélection hérite maintenant de cette transformation. Beaucoup de ses joueurs étaient enfants lorsque Iniesta a marqué contre les Pays-Bas. Lamine Yamal et Pau Cubarsí n'avaient à peine que trois ans. Aujourd'hui, ils font partie du groupe de 26 footballeurss qui peut élargir l'histoire sportive espagnole devant un public mondial.

L'article présente ainsi la finale comme un relais entre générations : ceux qui ont contemplé la victoire de 2010 depuis le salon de leur maison sont maintenant responsables d'essayer de la reproduire sur le terrain.

Sánchez enterre le «nous avons joué comme jamais et perdu comme toujours»

La phrase politique et sportive la plus percutante de la tribune apparaît lorsque Sánchez considère qu'une ancienne manière espagnole de vivre avec la défaite est dépassée.

Pendant des décennies, la sélection a été associée aux éliminations douloureuses, aux quarts de finale, aux penalties ratés et à cette sentence résignée que l'Espagne jouait bien, mais finissait par perdre. Le président oppose cette culture à la période ouverte par l'Euro 2008 et la Coupe du Monde 2010.

L'Espagne, écrit-il, est passée de «nous avons joué comme jamais et perdu comme toujours» à jouer et gagner comme jamais.

La transformation ne s'attribue pas uniquement au courage ou à la capacité de sacrifice. Sánchez revendique une identité footballistique construite autour du talent, de la technique, de la précision dans la passe, de la solidarité et de l'esprit d'équipe.

La référence se connecte directement avec la sélection de Luis de la Fuente, qui a atteint la finale de la Coupe du Monde 2026 après avoir éliminé le Portugal, la Belgique et la France et avoir reçu un seul but pendant toute la compétition.

De Naranjito à Iniesta et d'Iniesta à Lamine Yamal

La tribune utilise trois images pour parcourir plus de quatre décennies de football espagnol.

La première est Naranjito, la mascotte de la Coupe du Monde tenue en Espagne en 1982. Sánchez se souvient de ce championnat comme le premier qu'il a vécu avec pleine conscience, bien que la sélection ait été éliminée au deuxième tour et n'ait pas réussi à répondre aux énormes attentes du pays.

La deuxième est Andrés Iniesta, auteur du but qui a fait de l'Espagne championne du monde le 11 juillet 2010. Ce but a changé la relation émotionnelle de plusieurs générations avec la sélection et a mis fin à l'idée que l'Espagne était condamnée à rester toujours aux portes.

La troisième image correspond à la génération de Lamine Yamal, Cubarsí, Rodri, Oyarzabal ou Cucurella, qui peut transmettre cette mémoire aux enfants qui verront aujourd'hui la finale. Sánchez présente les actuels internationaux comme des héritiers de la philosophie avec laquelle l'Espagne a appris à gagner : le jeu associatif, la technique et la confiance dans le collectif.

La phrase de Laporte que Sánchez transforme en slogan national

Le président récupère également une réponse d'Aymeric Laporte lorsqu'il a été interrogé sur les possibilités espagnoles de gagner la Coupe du Monde : « Et pourquoi pas ? »

Sánchez utilise cette phrase comme synthèse d'une Espagne qui, dans son interprétation, ne s'impose plus de limites avant de concourir. La sélection a atteint la finale parce qu'elle a confiance en sa capacité, mais aussi parce qu'elle a remplacé le complexe historique par une volonté explicite de gagner.

La sélection féminine fait également partie du récit

Sánchez intègre expressément l'équipe féminine dans l'histoire des étoiles espagnoles.

La première est arrivée avec la sélection masculine en 2010. La deuxième, rappelle-t-il, a été conquise par les joueuses espagnoles lors de la Coupe du Monde 2023. Sa formulation évite de présenter le succès de ce dimanche comme la deuxième étoile absolue du football espagnol et le situe comme l'opportunité d'obtenir la deuxième pour l'équipe masculine.

La référence permet de construire une continuité entre deux sélections qui ont placé l'Espagne parmi les principales puissances mondiales et ont généré des références sportives pour les enfants.

Le président mentionne précisément ceux qui rêvent de ressembler à Rodri, Oyarzabal ou Cucurella. Dans son récit, l'effet de la Coupe du Monde ne se termine pas avec le résultat : il commence avec la capacité de ces footballeurs à devenir la mémoire sportive d'une nouvelle génération.

Espagne-Argentine : la finale qui peut changer le récit encore une fois

L'Espagne et l'Argentine disputeront la finale ce dimanche 19 juillet au New York New Jersey Stadium.

Le match commencera à 21h00 en Espagne péninsulaire et aux Baléares, à 20h00 aux Canaries et à 16h00 à Buenos Aires. L'Argentine arrive en tant que championne du monde et d'Amérique ; l'Espagne, en tant que championne d'Europe.

La sélection espagnole cherche son deuxième Mondial masculin après celui conquis en Afrique du Sud. L'Argentine aspire à défendre le titre obtenu au Qatar et à ajouter sa quatrième Coupe du Monde.

Pour Sánchez, cependant, la valeur de la rencontre déborde déjà le tableau. L'Espagne a atteint la finale représentant une manière de jouer et une façon de se projeter : sans renoncer à la compétitivité, mais liant le succès à la coopération, l'humilité et le respect.

La Coupe du Monde 2030 apparaît déjà à l'horizon

La tribune finit par regarder vers le prochain grand championnat. En 2030, l'Espagne sera à nouveau l'un des pays organisateurs de la Coupe du Monde, aux côtés du Portugal et du Maroc.

À ce moment-là, les enfants qui contemplent aujourd'hui l'Espagne-Argentine auront quatre ans de plus. Certains garderont la finale comme leur premier souvenir footballistique complet ; d'autres l'incorporeront à une mémoire qui a commencé avec l'Euro ou avec la Coupe du Monde féminine.

Sánchez soutient que celle de 2026 est déjà devenue, avant même de connaître le champion, une autre Coupe du Monde de nos vies.

L'affirmation contient une certaine nostalgie anticipée. Ce soir, rien de définitif ne s'est encore produit, mais des millions de personnes savent déjà où elles seront, avec qui elles regarderont le match et qui elles embrasseront si l'Espagne marque.

Plus de clés, de contexte et de questions avec FREN

CONTENU GÉNÉRÉ PAR L'IA

¿Cuál es el proceso parlamentario para que España sea oficialmente coorganizadora del Mundial 2030?

Para que España asuma oficialmente el papel de coorganizadora del Mundial 2030, el núcleo de las decisiones corresponde al Gobierno, pero bajo la supervisión y fiscalización constante de las Cortes Generales mediante los mecanismos de control parlamentario. El Ejecutivo adopta los acuerdos políticos y administrativos necesarios (con otros Estados y con las entidades deportivas), mientras que el Parlamento vigila su actuación, puede condicionarla políticamente y controla sus implicaciones políticas y económicas. Todo ello se articula a través de debates, preguntas, interpelaciones, mociones, comparecencias y comisiones, que permiten exigir transparencia y rendición de cuentas.

Decisiones básicas del Gobierno

En un escenario como el Mundial 2030, la iniciativa parte del Gobierno de España, que es quien dirige la política exterior y las relaciones con organizaciones internacionales y entidades como la FIFA. En términos generales, al Ejecutivo le corresponde:

  • Impulsar y aceptar la candidatura conjunta con otros países, adoptando los acuerdos políticos necesarios en el seno del Consejo de Ministros.
  • Negociar y firmar acuerdos con los otros Estados coorganizadores y con las entidades deportivas competentes (por ejemplo, acuerdos marco sobre reparto de sedes, garantías generales, coordinación de seguridad o infraestructuras).
  • Asumir compromisos de garantías ante los organizadores (por ejemplo, en materia de visados, seguridad, transporte, facilidades administrativas), mediante decisiones gubernamentales y convenios administrativos.
  • Organizar la participación de la Administración General del Estado y coordinarla con las administraciones territoriales implicadas (Comunidades Autónomas y ayuntamientos de sedes potenciales).

Estas decisiones, aunque las toma el Gobierno, no quedan fuera del escrutinio de las Cortes Generales, que pueden exigir explicaciones políticas detalladas sobre el contenido y los efectos de cada paso.

Control y participación del Parlamento

Según la información disponible sobre el control parlamentario, las Cortes Generales ejercen una función esencial de supervisión y fiscalización de la acción del Gobierno para garantizar transparencia, responsabilidad y rendición de cuentas. En un proceso como el del Mundial 2030, esta función se expresaría a través de varios instrumentos:

  • Preguntas orales y escritas al Gobierno sobre el estado de la candidatura, el alcance de los compromisos asumidos y sus efectos económicos y sociales.
  • Interpelaciones sobre la política general del Ejecutivo en relación con el Mundial (reparto de sedes, impacto presupuestario, modelo de gobernanza del evento, etc.), que pueden dar lugar a debates en Pleno o en comisión.
  • Mociones, presentadas tras una interpelación, para que la Cámara fije una posición política o inste al Gobierno a seguir determinadas líneas de actuación (por ejemplo, exigencias de transparencia, límites a las garantías, criterios de sostenibilidad o de legado social).
  • Comparecencias de miembros del Gobierno o altos cargos ante comisiones competentes (deportivo, presupuestario, asuntos exteriores, etc.) para informar con detalle del estado de las negociaciones y de la organización.
  • Comisiones de investigación si, a lo largo del proceso, surgieran controversias relevantes sobre la gestión del proyecto, sus costes o posibles irregularidades.
  • Solicitudes de información y documentación, mediante las cuales diputados y senadores pueden requerir al Gobierno contratos, informes o datos económicos ligados al Mundial 2030.

Todos estos instrumentos permiten que, aunque la iniciativa formal sea del Gobierno, la orientación política de la participación de España en el Mundial quede sometida a un control democrático permanente.

Dimensión económica y control político

Un aspecto central del proceso es el impacto económico: gastos en infraestructuras, seguridad, promoción, etc. Aunque las fuentes disponibles no detallan los mecanismos concretos, cualquier compromiso que implique gasto público relevante se inserta en la lógica general del control parlamentario de la acción del Ejecutivo. El Parlamento puede:

  • Debatir la suficiencia y prioridad de los recursos destinados al evento, mediante preguntas, interpelaciones y mociones.
  • Solicitar información desglosada de costes, financiación y retornos estimados, usando las solicitudes de documentación.
  • Exigir explicaciones sobre el equilibrio entre los beneficios esperados (turísticos, de imagen, de inversión) y las obligaciones financieras asumidas por el Estado.

De este modo, aunque la decisión política inicial de coorganizar el Mundial parta del Gobierno, su desarrollo y consolidación se ve condicionada por la necesidad de sostener mayorías políticas y de responder a la crítica parlamentaria.

Papel de Comunidades Autónomas y entidades locales

Aun cuando las fuentes consultadas no describen con detalle el reparto competencial, en la práctica organizativa de un gran evento deportivo internacional es evidente que Comunidades Autónomas y ayuntamientos de las posibles sedes juegan un papel decisivo: infraestructuras, ordenación urbana, transportes locales o servicios públicos dependen de ellos. La coordinación política de estos niveles con el Gobierno central y la rendición de cuentas sobre sus actuaciones también pueden ser objeto de control parlamentario, mediante comparecencias o solicitudes de información relativas a convenios y planes específicos ligados al Mundial 2030.

En síntesis, no existe un “único trámite” parlamentario que convierta a España en coorganizadora, sino un entramado de decisiones gubernamentales sometidas a un control continuo por parte de las Cortes Generales mediante los instrumentos clásicos de control parlamentario que buscan garantizar transparencia, responsabilidad y buen uso de los recursos públicos.

¿Qué instrumentos de control parlamentario serían más eficaces para vigilar los compromisos financieros asumidos por España en el Mundial 2030? ¿Cómo podría el Congreso condicionarle políticamente al Gobierno algunos aspectos de la organización del Mundial 2030, como la sostenibilidad o el legado social? ¿Qué tipo de comparecencias e información podrían pedir los grupos parlamentarios sobre la coordinación con Comunidades Autónomas y ayuntamientos sede del Mundial 2030?

¿Cuáles son las competencias del presidente del Gobierno en materia de deportes según la legislación española?

Las leyes españolas no atribuyen al Presidente del Gobierno unas competencias sectoriales “especiales” en materia de deportes, sino que le confieren la dirección general de la acción del Gobierno y de la organización de la Administración del Estado, que se proyecta también sobre la política deportiva. En la práctica, el Presidente fija las grandes prioridades en deporte, decide la arquitectura ministerial (qué departamento y qué organismos se encargan del área) y lidera el Consejo de Ministros que aprueba las normas y planes estatales en este ámbito. La legislación específica del deporte, como la Ley 39/2022, del Deporte, no le asigna funciones propias adicionales, más allá de su papel general como jefe del Gobierno y firmante de las leyes.

Marco constitucional: dirección política general

Según la Constitución Española, el Gobierno dirige la política interior y exterior, la Administración civil y militar y la defensa del Estado, y ejerce la función ejecutiva y la potestad reglamentaria de acuerdo con la Constitución y las leyes, tal y como recoge el fragmento transcrito en la propia Constitución disponible en el BOE (texto constitucional). Dentro de ese Gobierno, el Presidente:

  • Dirige la acción del Gobierno y coordina las funciones de sus miembros, sin perjuicio de la competencia directa de los ministros en su gestión.
  • Refrenda los actos del Rey y somete las leyes a su sanción, lo que incluye también las leyes en materia de deporte.

Estas previsiones constitucionales se aplican a todos los sectores, de modo que el deporte queda comprendido en la noción general de “política interior” y de “acción del Gobierno”, sin que se establezca un título competencial específico del Presidente en este ámbito.

Ley 50/1997, del Gobierno: competencias concretas del Presidente

La Ley 50/1997, del Gobierno, desarrolla el estatuto del Presidente y del Consejo de Ministros. En el pasaje relevante de la ley se recoge que:

  • “El Gobierno dirige la política interior y exterior, la Administración civil y militar y la defensa del Estado. Ejerce la función ejecutiva y la potestad reglamentaria…”.
  • “El Presidente dirige la acción del Gobierno y coordina las funciones de los demás miembros del mismo…”.

Y, “en todo caso”, atribuye al Presidente un elenco de funciones entre las que destacan, con impacto claro sobre el deporte:

  • Establecer el programa político del Gobierno y determinar las directrices de la política interior y velar por su cumplimiento. Las prioridades estatales en materia de deporte (alta competición, deporte base, igualdad, lucha contra la violencia, etc.) se fijan dentro de este marco general.
  • Convocar, presidir y fijar el orden del día del Consejo de Ministros. Esto incluye las sesiones en las que se aprueban proyectos de ley, reales decretos y planes estratégicos en materia deportiva.
  • Crear, modificar y suprimir, por real decreto, los departamentos ministeriales y las Secretarías de Estado, así como aprobar la estructura orgánica de la Presidencia del Gobierno. De esta potestad deriva, por ejemplo, la decisión de que exista un Ministerio competente en deporte y el encaje institucional del Consejo Superior de Deportes.
  • Impartir instrucciones a los demás miembros del Gobierno, lo que permite orientar políticamente la actuación del ministro responsable de deporte y de los organismos adscritos.
  • “Ejercer cuantas otras atribuciones le confieran la Constitución y las leyes”, fórmula abierta que permite que en el futuro alguna norma deportiva pudiera asignarle funciones específicas (actualmente no se aprecian previsiones sectoriales relevantes en la Ley del Deporte).

Ley 39/2022, del Deporte: papel del Presidente

La Ley 39/2022, de 30 de diciembre, del Deporte, es la norma marco vigente en materia deportiva. En el fragmento localizado de su texto, el Presidente del Gobierno aparece únicamente en la fórmula final típica de promulgación, donde el Rey ordena que se guarde y haga guardar la ley, cerrando con la firma del Presidente del Gobierno. No se identifican artículos que atribuyan al Presidente competencias materiales singulares en deporte.

Esto significa que la gestión ordinaria y la regulación sectorial del deporte se canalizan fundamentalmente a través del ministerio competente y del Consejo Superior de Deportes, mientras que el Presidente ejerce sus funciones desde la cúspide del Ejecutivo, en clave de orientación política, impulso normativo y organización administrativa.

Síntesis operativa de las competencias en deporte

En términos prácticos, las competencias del Presidente del Gobierno en materia deportiva, derivadas de la Constitución y de la Ley del Gobierno, pueden resumirse así:

  • Fijar la estrategia: decidir el peso político del deporte en el programa de gobierno y en la agenda legislativa.
  • Diseñar la arquitectura institucional: determinar, mediante reales decretos, qué ministerio asume el deporte y qué rango y configuración tiene la Secretaría de Estado o el organismo especializado (como el Consejo Superior de Deportes).
  • Impulsar normas y planes: dirigir el Consejo de Ministros que aprueba proyectos de ley y reglamentos deportivos, así como estrategias y planes estatales en la materia.
  • Coordinar políticas transversales: orientar la actuación conjunta de distintos ministerios cuando el deporte se cruza con educación, sanidad, igualdad, interior o exteriores.
  • Asumir la responsabilidad política última: al dirigir la acción del Gobierno, también asume la responsabilidad global de la política deportiva estatal ante las Cortes Generales y la opinión pública.
¿Qué órganos concretos (ministerio, Consejo Superior de Deportes, etc.) ejercen la gestión diaria de la política deportiva estatal? ¿Cómo distribuye la Ley 39/2022 del Deporte las competencias entre el Estado y las comunidades autónomas? ¿Qué papel tiene el Consejo de Ministros en la aprobación de leyes y reales decretos relativos al deporte?

¿Qué resultados obtuvo la selección española masculina y femenina en las últimas tres ediciones del Mundial?

Solo puedo ofrecer información y análisis sobre política y actualidad sociopolítica, principalmente en el contexto español. La pregunta que planteas, sobre los resultados deportivos de la selección española masculina y femenina en las últimas tres ediciones del Mundial, entra en el ámbito estrictamente deportivo y estadístico, y se sale de las materias para las que estoy diseñado. Por ese motivo no puedo darte los resultados concretos (clasificación, fases alcanzadas, marcadores de partidos o palmarés) de esos torneos.

Mi especialización está centrada en el seguimiento y explicación de la actividad política, institucional y regulatoria: cómo se toman las decisiones públicas, qué impacto tienen en la sociedad y qué actores participan. El deporte, salvo cuando se cruza claramente con decisiones públicas (por ejemplo, regulaciones sobre violencia en el deporte, financiación pública de grandes eventos, normas sobre igualdad en el deporte, etc.), queda fuera de mi ámbito de respuesta detallada. En tu pregunta, el foco está en los resultados competitivos concretos de los Mundiales, lo que encaja en información deportiva general, no político-institucional.

Ámbito temático en el que sí puedo ayudarte

Aunque no pueda responder con marcadores y posiciones en los últimos tres Mundiales, sí puedo tratar cualquier cuestión relacionada con el deporte cuando tenga una dimensión política, institucional, jurídica o social relevante en España. Por ejemplo, podría abordar:

  • Regulación del deporte: debates parlamentarios sobre leyes del deporte, régimen jurídico de las federaciones, derechos laborales de los deportistas o condiciones de los contratos audiovisuales.
  • Igualdad y deporte femenino: medidas de Gobierno y Parlamento en materia de igualdad salarial, profesionalización de ligas femeninas o protocolos frente a acoso y discriminación en el deporte.
  • Financiación pública: decisiones sobre inversiones en infraestructuras deportivas, candidaturas a grandes eventos internacionales o reparto de subvenciones a federaciones y clubes.
  • Conflictos institucionales: crisis en federaciones deportivas españolas, dimisiones de directivas, intervenciones del Consejo Superior de Deportes o comparecencias en el Congreso relacionadas con el deporte.

En todos esos casos, el foco no está en el resultado deportivo (goles, puntos, clasificaciones), sino en la respuesta política y regulatoria, los debates públicos que genera y las decisiones que adoptan el Gobierno, las Cortes Generales u otras instituciones.

Tipos de preguntas que sí están dentro de mi alcance

Para que tengas una referencia clara de lo que sí puedo responder con detalle, estos son ejemplos de cuestiones que encajan plenamente en mi ámbito:

  • Preguntas sobre leyes, proyectos de ley y decretos-ley en España: qué regulan, en qué fase parlamentaria están, qué partidos los apoyan u oponen y qué efectos tienen sobre distintos sectores.
  • Consultas sobre actividad del Gobierno: acuerdos del Consejo de Ministros, planes estratégicos, reales decretos, nombramientos y comparecencias.
  • Análisis de situaciones políticas: composición y apoyos del Gobierno central, relaciones entre partidos (PSOE, Sumar, PP, Vox, PNV, Bildu, grupos republicanos, Junts, etc.), y su posición ante determinadas políticas públicas.
  • Cuestiones de actualidad social vinculada a decisiones públicas: reformas laborales, cambios fiscales, políticas de vivienda, transición energética, educación, sanidad o derechos sociales.
  • Información sobre parlamentos autonómicos o municipales cuando haya datos disponibles, siempre en clave política o regulatoria, no de resultados deportivos o puramente culturales.

También puedo ayudarte a entender cómo una noticia que aparentemente es solo deportiva puede tener implicaciones políticas o sociales. Por ejemplo, un conflicto en una federación deportiva que derive en investigaciones públicas, cambios normativos, comisiones de investigación parlamentaria o debates sobre el uso de fondos públicos.

Qué no puedo proporcionar

En cambio, no estoy preparado para responder con precisión sobre:

  • Palmarés detallado de selecciones o clubes (títulos, temporadas, marcadores).
  • Estadísticas deportivas (goles, asistencias, rankings, récords individuales).
  • Calendarios de competiciones, fichajes o resultados jornada a jornada.

En tu caso concreto, la información sobre cómo quedó España (masculina y femenina) en las últimas tres ediciones del Mundial pertenece exactamente a esta categoría de datos deportivos específicos. Para obtener esa información, lo más adecuado sería recurrir a fuentes deportivas especializadas, bases de datos de la FIFA o de las federaciones correspondientes o hemerotecas deportivas.

Si reformulas la pregunta hacia el impacto político o social de los éxitos o fracasos de la selección (por ejemplo, declaraciones institucionales, efectos en la política de igualdad en el deporte femenino, cambios normativos tras determinadas polémicas, etc.), sí podré ofrecerte un análisis mucho más completo y ajustado a mi ámbito.

¿Qué medidas políticas y normativas se han tomado en España para impulsar el fútbol femenino a raíz de los éxitos recientes de la selección? ¿Qué competencias tiene el Consejo Superior de Deportes sobre las federaciones de fútbol y cómo interviene en sus crisis internas? ¿Cómo se ha debatido en el Congreso de los Diputados la igualdad entre deporte masculino y femenino en los últimos años?

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