Le conseiller de l'Agriculture, de la Pêche, de l'Eau et du Développement Rural, Ramón Fernández-Pacheco, a réitéré ce mardi l'intérêt de la Junta d'Andalousie pour que, "espérons-le" Deoleo, entreprise du secteur alimentaire dédiée à la commercialisation de l'huile d'olive et actuellement engagée dans un processus de vente, "reste d'abord entre des mains espagnoles et, si possible, entre des mains andalouses".
Le responsable autonómico s'est exprimé ainsi lors d'une attention aux médias avant la réunion de la Table de Dialogue Pêche et Aquaculture. Ses paroles interviennent après qu'Izquierda Unida (IU) ait enregistré à la Chambre Basse une initiative pour que le Gouvernement détaille par écrit sa position face à un éventuel achat de Deoleo par un groupe étranger ou un fonds d'investissement.
Dans ce scénario, Fernández-Pacheco a souligné que le Gouvernement andalou assume que "nous ne pouvons pas intervenir dans un processus commercial entre des entreprises privées". Malgré cette limitation, et face à l'éventuel intérêt de capitaux étrangers, il a insisté sur la préférence de la Junta pour que la société conserve un actionnariat national et, si possible, andalou. En même temps, il a souligné que "nous avons très clairement que nous voulons que tant la production que la commercialisation de l'huile d'olive continuent d'être en Andalousie".
Pour conclure, le conseiller a mis en valeur le poids du secteur oléicole dans la communauté, rappelant que "l'Andalousie est de l'huile" et soulignant que "la culture de l'olivier est la plus représentative de cette terre". De plus, il a insisté sur le fait que "nombreuses sont les familles qui vivent de la production d'olive et d'huile d'olive en Andalousie".