Les centres de formation agricole commencent l'année avec plus de 600 inscriptions, une augmentation de 10 %.

Les centres de formation agricole de la Xunta comptent 614 élèves en 2026-2027, soit 10 % de plus, avec une forte présence féminine et de nouveaux cycles et places.

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Les centres de formation agricole qui dépendent de la Consellería do Medio Rural commencent l'année scolaire 2026-2027 avec un total de 614 personnes inscrites, ce qui représente une augmentation de 10 % par rapport à l'année académique précédente.

La conselleira do Medio Rural, María José Gómez, l'a souligné ce vendredi lors d'une visite au Centre de Formation e Experimentación Agraria (CFEA) Pedro Murias, à Ribadeo (Lugo), où elle s'est rendue pour accueillir les nouveaux étudiants.

La responsable autonome a également souligné que près de la moitié des personnes inscrites sont des femmes. Dans le cas du Pedro Murias, les étudiantes représentent 50 % des inscriptions, tandis que dans d'autres centres, comme ceux de Guísamo ou Sergude, leur présence est même majoritaire.

Parmi les nouveautés de cette année figure le début du cycle supérieur de Gandaría e Asistencia en Sanidade Animal au CFEA Pedro Murias ; le lancement de l'offre du cours de Spécialisation e Floraría e Arte Floral à Guísamo ; et l'augmentation des places dans la FP Dual (intensive) de Gandaría e Asistencia Animal à Sergude.

Concrètement, le CFEA Pedro Murias compte pour cette année scolaire 2026-2027 un total de 52 étudiants, devenant le centre avec la plus forte augmentation d'inscriptions, enregistrant une croissance supérieure à 70 %.

Comparution sur la formation agricole

Parallèlement, lors de la Commission de l'Agriculture du Parlement, le directeur de l'Axencia Galega da Calidade Alimentaria de la Consellería, Martín Alemparte, a comparu pour analyser la situation de la formation agricole en Galice. Dans son intervention, il a souligné la nécessité de "mieux améliorer la capillarité territoriale" à partir de 2027, dans le but d'atteindre une "meilleure implantation territoriale de la formation continue".

En même temps, il a insisté sur l'importance que "le secteur lui-même évalue et demande" ces programmes de formation. Dans ce contexte, il a mis en avant des initiatives récentes comme l'école de bergers créée à Ourense, dont la première promotion s'est terminée avec 18 élèves sur 25 places, dont trois envisagent de mettre en place une exploitation ovine.

Lors du débat parlementaire, Secundino Fernández (BNG) a dénoncé que l'offre actuelle est insuffisante par rapport à la demande existante et a qualifié la situation de "déficitaire", considérant que seulement 28 % des places sont destinées à la formation agro-ganadera.

Pour sa part, Carmen Rodríguez Dacosta (PSdeG) a reproché les "peu de données" fournies par le représentant de la Xunta lors de sa comparution et a regretté "une évaluation réelle" de la campagne de formation en cours.

Dans le sens opposé, Miguel Ángel Viso (PP) a défendu qu'on observe une "évolution positive" dans les chiffres des inscriptions, avec environ une centaine de nouvelles places et des centres qui augmentent leur demande, comme c'est le cas avec le propre Pedro Murias.

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