Pollán applaudit la suspension provisoire de la loi des petits-enfants et souligne que Vox a freiné le gouvernement central.

Carlos Pollán célèbre que la Cour suprême freine de manière préventive le vote sur la loi des petits-enfants et accuse le gouvernement d'utiliser la nationalité à des fins électorales.

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Le vice-président premier de la Junta de Castille et León et procureur de Vox pour León, Carlos Pollán, a exprimé sa satisfaction après la résolution de la Cour suprême de suspendre de manière provisoire le droit de vote des personnes déjà inscrites sur le Registre électoral des résidents absents (CERA) qui ont obtenu la nationalité par le biais de ce qu'on appelle la 'loi des petits-enfants', sauf dans les cas où ils prouvent que leurs proches ont souffert d'exil.

"Vox freine Sánchez", a souligné Carlos Pollán, satisfait d'apprendre qu'il a été possible de suspendre "la tentative de manipulation du registre électoral pour altérer les élections".

"Ce que la Cour suprême a fait aujourd'hui, c'est freiner l'une des plus grandes irresponsabilités du gouvernement en matière de nationalité et de registre électoral", a expliqué le procureur de Vox pour León qui a rappelé que son parti avertit depuis longtemps qu'il n'est pas possible d'altérer le corps électoral "par la porte de derrière, par des instructions administratives et des critères expansifs qui débordent la loi".

Dans cette ligne, il a insisté sur le fait que la nationalité espagnole ne peut pas se transformer "en un outil d'ingénierie électorale" ni "en un registre sur un terrain d'expérimentation politique au service de Pedro Sánchez".

Enfin, le vice-président premier de la Junta et procureur de Vox pour León a exigé plus de légalité, de contrôle et de transparence, et a revendiqué que la décision de la Cour suprême démontre que les avertissements et les dénonciations formulés par la formation de Santiago Abascal étaient "plus que justifiés".

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