Indra a été adjudicataire d'un contrat d'une valeur de 1,65 million d'euros, hors taxes, pour réaliser la maintenance des systèmes électroniques, optiques et optroniques installés dans les véhicules blindés de l'Armée de Terre.
La documentation administrative du dossier, à laquelle a eu accès Europa Press, fixe comme date prévue tant de début que de fin de l'exécution le 30 novembre de cette année, sans envisager de possibilité de prolongation.
Comme le mentionne l'annonce de formalisation publiée par le Ministère de la Défense dans le Bulletin Officiel de l'État (BOE), l'adjudication a été traitée par la Direction des Affaires Économiques du Commandement de Soutien Logistique de l'Armée de Terre et s'inscrit dans le cadre d'un accord-cadre déjà en vigueur.
Ce type d'accord-cadre agit comme un contrat de caractère général qui établit des conditions et des tarifs entre l'Administration et ses fournisseurs, tandis que les contrats basés, comme celui maintenant attribué, sont des commandes spécifiques ou de moindre envergure qui se formalisent individuellement en suivant les règles établies dans cet accord.
En application de cet accord-cadre avec la Défense, Indra a reçu fin juin une demande du Département pour qu'elle présente sa proposition pour ce contrat, dont le budget de base de l'appel d'offres – taxes comprises – s'élève à 2 millions d'euros. L'adjudication se fait donc de manière directe.
L'accord-cadre actuellement en vigueur établit que tant ce contrat que les autres qui seront souscrits sous son égide disposent d'une période de responsabilité et de garantie de qualité de 3 ans à partir de la prestation et de la livraison des services. Pendant cet intervalle, l'entreprise adjudicataire, dans ce cas Indra, devra remédier sans coût supplémentaire à toute panne, défaut ou incident qui pourrait survenir.
Escribano obtient un autre contrat avec l'Armée de Terre
Le Ministère de la Défense a également publié dans le BOE l'adjudication à Escribano Mechanical & Engineering (EM&E) d'un contrat avec l'Armée de Terre pour la maintenance d'un bras de vérification, pour un montant de 20.661 euros hors taxes.
Ces bras articulés de mesure tridimensionnelle sont couramment utilisés dans les parcs et centres de maintenance des Forces Armées pour vérifier et certifier avec précision millimétrique les dimensions de composants mécaniques complexes de véhicules ou de systèmes d'armement.
Tout comme dans le cas d'Indra, ce contrat est couvert par un accord-cadre et fixe comme date estimée d'exécution le 30 novembre prochain, sans option de prolongation. Le budget de base de l'appel d'offres pour ce dossier est de 25 000 euros, taxes comprises.