Les partis et coalitions peuvent enregistrer dès aujourd'hui leurs listes auprès des Juntas Electorales Provinciales.

Le délai pour enregistrer les candidatures au 29N commence, avec moins de coalitions qu'en 2023 et la nouveauté des listes crémaillères paritaires.

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Elecciones 29N · Encuestas

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Media del último estudio de cada instituto en 30 días y su evolución semanal desde el 23J. Partidos con al menos un 2 %.

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Elecciones generales del 29 de noviembre · Demócrata

Les partis politiques, fédérations, coalitions et regroupements d'électeurs ont depuis ce mercredi 21 octobre la possibilité d'inscrire leurs candidatures au Congrès et au Sénat pour les élections générales du 29 novembre prochain. Le délai restera ouvert dans les différentes Commissions Électorales Provinciales jusqu'à minuit le lundi 26 octobre.

Selon le calendrier électoral, les formations disposeront de six jours naturels pour formaliser leurs listes dans les circonscriptions où elles souhaitent se présenter. Ces candidatures seront rendues publiques dans le Bulletin Officiel de l'État (BOE) le mercredi 28 octobre.

Cette publication initiale ne sera pas définitive. Les Commissions Électorales Provinciales disposeront des deux jours suivants pour avertir les partis des irrégularités détectées ou dénoncées dans les listes, qui pourront être corrigées dans un délai maximum de 48 heures à partir de la notification.

Une fois cette phase de révision terminée, les commissions électorales auront jusqu'au lundi 2 novembre pour proclamer les candidatures valides, qui seront publiées dans le BOE le lendemain, mardi 3 novembre.

Les formations politiques pourront contester la proclamation des candidatures devant le Tribunal de Contentieux-Administratif les 4 et 5 novembre, organe qui disposera de deux jours pour rendre une décision. Par la suite, un recours en amparo pourra être introduit devant le Tribunal Constitutionnel, qui devra se prononcer dans un délai de trois jours. De plus, pendant la campagne électorale, des recours pourront être présentés devant la Salle Spéciale du Tribunal Suprême, dont les décisions seront également susceptibles de recours devant le Constitutionnel.

Moins de coalitions qu'aux élections de 2023

Sont habilités à présenter des listes les partis et fédérations inscrits au Registre des Partis Politiques du Ministère de l'Intérieur, ainsi que les coalitions électorales qui ont été constituées et communiquées à la Commission Électorale compétente jusqu'à la nuit de ce vendredi.

Dans cette convocation, neuf coalitions électorales ont été enregistrées auprès de la Commission Électorale Centrale : deux se présentent uniquement au Congrès, trois seulement au Sénat et quatre autres sont d'envergure autonome et se présentent aux deux chambres. Lors des élections de 2023, une douzaine de coalitions ont participé : trois d'envergure nationale, une spécifique au Sénat et huit autonomiques.

La coalition de poids pour le 29N à la Chambre basse est celle de Frente Amplio, dirigée par Ada Colau et Emilio Delgado, qui n'a finalement pas atteint un accord global avec Podemos, sauf aux Canaries et en Communauté valencienne. Au Sénat, l'alliance la plus marquante est celle formée entre le PSOE et Frente Amplio dans la majorité des circonscriptions.

Il existe également des coalitions limitées à une seule province qui se sont enregistrées directement auprès des Juntas Electorales Provinciales, comme celle intégrée par Més et Frente Amplio aux Baléares ou l'alliance entre UPN et PP en Navarre.

Aval de 0,1% pour les partis sans représentation

Les partis, fédérations et coalitions qui n'ont pas obtenu de siège dans aucune des deux chambres lors des précédentes élections générales devront recueillir les signatures d'au moins 0,1% des électeurs inscrits sur le registre de chaque circonscription où ils souhaitent se présenter.

Cette exigence concerne, par exemple, "Democracia 21", qui s'est configurée comme coalition avec Ciudadanos et UCIN et prévoit de se présenter à Madrid et Barcelone. Dans la circonscription madrilène, elle devra fournir, au minimum, environ 5.500 signatures, et dans la barcelonaise, au moins environ 4.400.

Les regroupements d'électeurs pourront également enregistrer des candidatures, bien que dans leur cas, le soutien d'au moins 1% des inscrits sur le registre de la circonscription correspondante soit exigé. Aucun citoyen ne pourra soutenir avec sa signature plus d'une liste.

Contrairement aux partis, ces regroupements sont créés uniquement pour intervenir dans un processus électoral spécifique, sans nécessité de figurer dans le Registre des Partis Politiques et sans possibilité de présenter des candidatures conjointes couvrant plus d'une circonscription.

Nouvelle : listes alternées d'hommes et de femmes

Parmi les conditions que doivent remplir les candidatures figure le respect du principe de parité électorale, qui pour la première fois lors des élections générales oblige à ce que les listes au Congrès soient composées de femmes et d'hommes s'alternant de manière successive.

Jusqu'à présent, la Loi Électorale exigeait que les candidatures incluent au moins 40% de personnes de chaque sexe et qu'aucune ne dépasse 60%, proportion qui devait également être maintenue dans chaque tranche de cinq postes. La réforme introduite par la Loi Organique 2/2024, de représentation paritaire, a remplacé ce modèle par les dites listes alternées par genre.

Cette composition équilibrée devra être respectée dans l'ensemble de la candidature, sans séparer titulaires et suppléants, et sera également obligatoire lorsque les candidatures au Sénat seront structurées en listes. Cela vise à ce que la représentation dans les deux chambres soit pratiquement paritaire.

En 2023, 1.090 listes ont été présentées

Lors des élections tenues à l'été 2023, les Commissions Électorales Provinciales ont proclamé un total de 1.090 listes aux Cortes Generales, 550 au Congrès et 540 au Sénat, ce qui représente 186 de moins qu'en 2019. Dans le processus, 66 candidatures de formations extraparlamentaires ont été exclues en raison d'erreurs formelles, de non-respect des exigences ou, principalement, de ne pas avoir fourni les garanties nécessaires.

Au total, 4.892 candidats ont concouru le 23 juillet 2023 pour les 350 sièges du Congrès et les 208 du Sénat — cette année, un de plus est élu suite à la réforme constitutionnelle qui a permis la création d'un sénateur propre pour l'île de Formentera —, ce qui se traduit par une moyenne de dix candidats par siège à la Chambre Basse et de 5,5 par place au Sénat.