Le président du Gouvernement, Pedro Sánchez, a écarté qu'il existe des "contradictions" entre le ministre de l'Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, et la ministre de la Défense, Margarita Robles. Il a reconnu que dans les jours précédant l'entrée massive de migrants à Ceuta, des rapports ont été élaborés tant par le CNI que par la Police Nationale, mais il a insisté sur le fait que "personne n'a prédit l'avalanche".
Dans une interview sur la Cadena Ser, recueillie par Europa Press, Sánchez a admis que "parfois, lorsque l'on voit ces déclarations, on a l'impression qu'il y a des contradictions et il n'y en a pas", en référence au désaccord entre les deux ministres. Robles avait soutenu que le CNI avait émis des avertissements, tandis que Marlaska avait nié qu'il y ait eu des informations préalables sur ce qui s'est finalement passé.
Le chef de l'Exécutif a souligné que "personne n'a nié qu'il y ait eu des rapports de situation de la part du Centre National de Renseignement" et a précisé que des analyses ont été reçues tant de cet organisme que de la Police Nationale dans les jours précédant la crise. Néanmoins, il a souligné que "il n'y a eu aucune information qui partageait l'ampleur, la gravité de la crise que nous allions subir les 30 et 31".
Dans ce sens, Sánchez a réitéré que "personne n'a prédit que nous allions avoir une avalanche de ces caractéristiques", défendant ainsi l'action du Gouvernement et de ses ministres face à la situation vécue à Ceuta.
((HABRÁ AMPLIACIÓN))