Le Parquet réclame une liberté sous caution de 2,8 millions pour l'ancienne numéro deux du bureau de Zelenski

Le parquet ukrainien demande une prison ou une caution millionnaire pour Irina Mudra, ancienne responsable de Zelenski, et le juge reporte la décision jusqu'à lundi.

1 minute

fotonoticia 20260821155616 1920

fotonoticia 20260821155616 1920

Ajouter DÉMOCRAT sur Google

Demandez à FREN

Publié

1 minute

Les plus lus

Le Bureau du Procureur d'Ukraine a demandé ce vendredi à la Cour Suprême Anticorruption d'ordonner la détention préventive, ou bien la liberté sous caution de 150 millions de hryvnias (2,8 millions d'euros), pour celle qui jusqu'à il y a peu exerçait comme cheffe adjointe du Bureau Présidentiel, Irina Mudra, arrêtée dans le cadre de l'opération 'Forrest Gump'.

Le Bureau National Anticorruption d'Ukraine (NABU) et le Bureau du Procureur Spécialisé Anticorruption (SAPO) ont communiqué cette semaine la détection d'un nouveau réseau de blanchiment d'argent destiné à réunir les 150 millions de hryvnias nécessaires pour la caution de l'ancien ministre de l'Énergie Herman Halushchenko, enquêté dans le cadre du célèbre dossier 'Midas'.

La défense, pour sa part, a demandé de reporter l'audience en alléguant la détérioration de l'état de santé de Mudra à la suite des accusations. L'ancienne vice-ministre de la Justice souffre d'un épisode de stress aigu, bien qu'elle ait insisté sur le fait qu'elle a renoncé à être hospitalisée pour pouvoir assister à cette première comparution.

"Je ferai tout mon possible pour collaborer avec l'enquête et le tribunal, mais en raison de mon état de santé, je demande un temps pour la réhabilitation et retrouver l'état dans lequel je me trouvais", a demandé Mudra, destituée par le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, dès que la nouvelle a été connue mercredi.

En même temps, la défense a alerté que Mudra ne pourra pas assumer le paiement de la caution si le processus implique la saisie de ses biens. "Mon client sera même privé de la possibilité théorique de les vendre dans un délai très bref", a expliqué l'avocat, informe l'agence Ukrinform.

Le magistrat a finalement choisi de reporter l'audience jusqu'à ce lundi, date à laquelle il se prononcera de manière définitive. En parallèle, il a autorisé la liberté sous caution d'un autre des enquêtés, l'ancien député Maksim Mikitas, fixée à 30 millions de hryvnias (environ 575.000 euros).

Bonjour, je m'appelle Fren. Comment puis-je vous aider ?