Un an de prison pour le propriétaire d'une académie d'anglais à Bilbao pour avoir escroqué 13 familles avec un cours en Irlande

Un an de prison et une amende pour le propriétaire d'une académie de Bilbao qui a escroqué 13 familles avec un cours d'été en Irlande qui n'a jamais eu lieu.

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La Cour provinciale de Bizkaia a imposé au propriétaire d'une académie d'anglais de Bilbao une peine d'un an de prison et une amende de 1.080 euros pour avoir trompé 13 familles avec un prétendu cours d'été en Irlande qui finalement n'a pas eu lieu.

Dans un jugement de conformité, déjà définitif, le tribunal décide de suspendre l'exécution de la peine de prison pendant deux ans, à condition que durant ce temps il ne commette aucun délit et qu'en outre, il paie dans un délai de deux mois le montant fixé au titre de dommages moraux.

Le jugement déclare prouvé que le condamné dirigeait en 2019 une académie d'anglais à Bilbao et qu'il a proposé à des familles de deux académies de Barakaldo un voyage organisé en Irlande, prévu pour juillet de la même année, dans le but que leurs enfants améliorent la langue.

L'accusé a tenu plusieurs réunions avec les parents des élèves et, avec "l'intention d'obtenir un bénéfice patrimonial illicite, a fait croire aux intéressés qu'il s'occuperait d'organiser le voyage" des mineurs à Dublin, ainsi que le séjour avec des familles d'accueil.

Au total, 13 familles ont effectué différents paiements qui ont totalisé 37.050 euros. Néanmoins, le tribunal considère prouvé que le prévenu "n'a jamais eu l'intention de planifier ce voyage" et que le 1er juillet 2019, un jour avant la date prévue de départ, il a envoyé un message WhatsApp aux parents dans lequel il leur annonçait l'annulation du cours.

À partir de ce moment, les victimes ont cessé de pouvoir le contacter par aucun moyen. L'homme avait fermé l'académie et s'était approprié l'argent que les familles avaient déposé sur son compte bancaire.

La décision précise également que, le 14 juillet 2026, l'accusé a consigné 37.500 euros pour couvrir la responsabilité civile découlant du délit, ce qui a permis d'appliquer l'atténuante de réparation du dommage. En plus de la peine de prison et de l'amende, la Cour fixe qu'en raison des dommages moraux, il devra verser à chaque famille une indemnité de 500 euros.

Enfin, le tribunal réitère la suspension de la peine privative de liberté pendant deux ans, conditionnée au fait que le condamné ne récidive pas durant cette période et qu'il satisfasse dans un délai de deux mois le montant établi pour dommages moraux.

Bonjour, je m'appelle Fren. Comment puis-je vous aider ?