Incendie de La Mierla, Guadalajara : 171 effectifs combattent un feu qui affecte environ 1 500 hectares

L'incendie de forêt déclaré dans la Sierra Norte de Guadalajara maintient le niveau 2 d'urgence, avec trois noyaux évacués et plusieurs populations confinées. INFOCAM poursuit les travaux d'extinction avec 20 moyens terrestres et le soutien de l'UME et du MITECO

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L’incendie de La Mierla, à Guadalajara, reste actif après une nuit de travaux intensifs pour freiner l’avancée des flammes. Le dispositif INFOCAM maintient déployés 20 moyens terrestres et 171 effectifs, avec la collaboration de la Unité Militaire d’Urgence et du Ministère pour la Transition Écologique.

Le feu affecte provisoirement environ 1 500 hectares et a obligé à évacuer La Mierla, Muriel et Umbralejo, en plus de confiner Almiruete, Palancares et la zone du réservoir de Beleña.

L’incendie de La Mierla reste au niveau 2

L’incendie de forêt de La Mierla, déclaré le jeudi 16 juillet dans la Sierra Norte de Guadalajara, reste sous le niveau opérationnel 2 du Plan INFOCAM en raison de son éventuel impact sur la population et de la nécessité d’incorporer des moyens extraordinaires au dispositif d’extinction.

Le feu a été détecté vers 13h55 et a montré dès ses premiers instants un comportement particulièrement agressif. Les flammes ont progressé rapidement depuis une zone agricole vers un terrain forestier et sont parvenues à se propager par les cimes des arbres.

La conseillère au Développement Durable de Castilla-La Mancha, Mercedes Gómez, a expliqué dans l’après-midi du jeudi que l’incendie a progressé à une vitesse approximative de 30 mètres par minute, conditionnée par le vent, les hautes températures et la disponibilité de combustible végétal.

Environ 1 500 hectares affectés de façon provisoire

La dernière estimation communiquée pendant la nuit situe la surface affectée par l’incendie de La Mierla autour de 1 500 hectares.

Le chiffre est encore provisoire et peut être modifié lorsque les techniciens pourront effectuer une mesure plus précise du périmètre. Pendant les premières heures de l’incendie, il a été fait état d’environ 900 hectares affectés, mais la propagation rapide du feu a ensuite augmenté l’estimation.

Le directeur du Centre Opérationnel Régional des Incendies de Forêt de Castilla-La Mancha, Juan José Fernández, a averti que l’incendie présentait un potentiel pour affecter plusieurs milliers d’hectares et nécessiterait un effort important d’extinction.

La Mierla, Muriel et Umbralejo, évacués

L’évolution de l’incendie a obligé à évacuer les noyaux de La Mierla, Muriel et Umbralejo.

Parmi les personnes évacuées se trouvent 47 mineurs qui participaient à un camp à Umbralejo. Les enfants ont été transférés de façon préventive jusqu’à Humanes, où la Croix-Rouge a mis en place un dispositif d’accueil et d’assistance.

Au total, environ une centaine de personnes ont dû quitter leurs logements ou hébergements et se trouvent dans des refuges, des domiciles de proches ou d'autres espaces aménagés.

L'évacuation de La Mierla a été communiquée via le système Es-Alert, avec des instructions pour quitter la commune de manière ordonnée, n'emporter que des documents, des médicaments et des objets indispensables, et se diriger vers Puebla de Beleña.

Almiruete, Palancares et Beleña restent confinés

L'avancée de la fumée et la proximité des flammes ont également conduit à ordonner le confinement de Almiruete, Palancares et la zone du réservoir de Beleña.

Les résidents doivent rester à l'intérieur des bâtiments, fermer portes et fenêtres et suivre les instructions des services d'urgence.

Les mesures de protection civile ont été adoptées face au risque que la fumée affecte les centres habités et les voies de communication de la zone. INFOCAM maintient en outre la surveillance sur d'autres localités proches de la Sierra Norte de Guadalajara.

171 effectifs et 20 moyens terrestres travaillent à l'extinction

Durant la nuit, les équipes d'extinction ont travaillé avec des outils manuels et des engins lourds pour ouvrir et consolider des lignes de défense, contenir les fronts les plus actifs et réduire le risque de reprises.

Selon la dernière mise à jour du Gouvernement de Castilla-La Mancha, le dispositif déployé durant la matinée est composé de :

  • 20 moyens terrestres.
  • 171 effectifs.
  • Pompiers forestiers et agents environnementaux d'INFOCAM.
  • Moyens du Ministère pour la Transition Écologique et le Défi Démographique.
  • Effectifs de l'Unité Militaire d'Urgence.

L'incorporation d'engins lourds permet de construire des pare-feu et d'éliminer la végétation dans des zones stratégiques, tandis que les équipes forestières travaillent sur le terrain pour refroidir les points chauds et sécuriser les lignes de contrôle.

L'UME déploie près d'une centaine de militaires

Castilla-La Mancha a sollicité l'intervention de l'Unité Militaire d'Urgence après que l'incendie ait atteint le niveau 2 et augmenté le risque pour les centres de population.

L'UME a déplacé depuis la base de Torrejón de Ardoz un sous-groupe tactique du Premier Bataillon d'Intervention en Urgences, composé d'environ 100 militaires, ainsi que de véhicules et de machines spécialisées.

Les effectifs militaires collaborent avec le dispositif INFOCAM dans les tâches d'attaque, de protection des populations, d'ouverture de lignes de défense et de contrôle du périmètre.

Une moissonneuse, origine probable de l'incendie

Le gouvernement de Castilla-La Mancha a indiqué que l'origine de l'incendie serait liée à une moissonneuse qui effectuait des travaux agricoles sur le territoire communal de La Mierla.

L'hypothèse a été communiquée par la conseillère au Développement Durable dans l'après-midi de jeudi, bien que les circonstances concrètes devront être consignées dans l'enquête technique de l'incendie.

Le feu a commencé sur une surface agricole et s'est rapidement déplacé vers une zone forestière de pins, où il a fini par développer un feu de cimes, un comportement qui complique notablement l'attaque directe des équipes d'extinction.

La fumée affecte les routes de la Sierra Norte

L'incendie a également affecté la circulation sur les routes CM-1004 et GU-188, où des mesures de régulation et de surveillance ont été mises en place en raison de la présence de fumée et des mouvements des véhicules d'urgence.

Les autorités recommandent d'éviter les déplacements dans la zone, de ne pas s'approcher du périmètre de l'incendie et de laisser les routes libres pour faciliter le passage des services d'extinction et de protection civile.

Un incendie à propagation rapide dans la Sierra Norte de Guadalajara

La vitesse initiale élevée de l'incendie, les rafales de vent, la faible humidité et la continuité des masses forestières ont fait du feu de La Mierla l'un des incendies les plus préoccupants de Castilla-La Mancha.

La zone affectée se trouve dans la Sierra Norte de Guadalajara, un territoire de grande valeur environnementale caractérisé par ses pinèdes, ses ravins et une orographie qui complique l'accès des moyens terrestres.

La priorité de l'opération reste de protéger la population, d'assurer le périmètre et d'éviter que les flammes n'avancent vers de nouveaux noyaux habités.

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CONTENU GÉNÉRÉ PAR L'IA

¿Cuáles son los siguientes pasos para rebajar el nivel operativo del incendio de La Mierla según el Plan INFOCAM?

En este momento, el incendio de La Mierla (Guadalajara) sigue en nivel operativo 2 del Plan INFOCAM, porque persiste el riesgo para la población y la necesidad de medidas de protección civil, según la cobertura de Demócrata. Para poder rebajarlo a nivel 1, el Plan INFOCAM exige que el frente esté contenido, el perímetro estabilizado y desaparezca el peligro por humo o llamas sobre núcleos habitados. Solo cuando el fuego esté controlado, sin riesgo de reactivaciones significativas ni afección a la población, se podría volver al nivel 0, manteniendo ya solo tareas de vigilancia y remate.

Situación actual del incendio de La Mierla

El incendio se declaró el jueves en el término municipal de La Mierla, en la Sierra Norte de Guadalajara, y obligó a evacuar a toda la población del municipio y a confinar de forma preventiva otras zonas cercanas, incluida Muriel y el entorno del embalse de Beleña, por la intensidad del humo. Así lo detalla el periódico Demócrata en su crónica sobre la incorporación de la UME al dispositivo de extinción (artículo de Demócrata).

Según esa información, el incendio se mantiene en nivel 2, con llamas que han llegado a las copas de los árboles y una velocidad de propagación aproximada de 30 metros por minuto, en un contexto de riesgo extremo de incendios. El dispositivo del Plan INFOCAM moviliza medios aéreos y terrestres autonómicos reforzados por la Unidad Militar de Emergencias (UME), cuya presencia está asociada precisamente a la gravedad del escenario y al nivel 2.

Criterios del Plan INFOCAM para rebajar de nivel 2 a nivel 1

Aunque no hay todavía una nota de prensa específica de la Junta de Castilla-La Mancha detallando el descenso de nivel en La Mierla, sí se dispone de la normativa general del Plan Especial de Emergencia por Incendios Forestales de Castilla-La Mancha (INFOCAM) y de ejemplos similares. El plan se puede consultar en la web del Gobierno regional (descripción del Plan INFOCAM) y en su documento técnico ([enlace]).

En síntesis, el descenso de nivel 2 → nivel 1 se apoya en superar los mismos criterios que llevaron a declararlo:

  • Riesgo para la población: el humo y las llamas dejan de suponer una amenaza directa. Esto implica poder levantar evacuaciones y confinamientos con seguridad y garantizar una calidad de aire aceptable en los núcleos afectados. En La Mierla, eso pasa por que el frente que afectaba al pueblo y a Muriel quede completamente contenido, como han descrito medios como elDiario.es o periódicoCLM.
  • Estabilización del perímetro: debe existir un perímetro estabilizado, sin avance descontrolado de los frentes principales, lo que permite que la emergencia deje de considerarse “regional” y vuelva a un marco más provincial. La información técnica recopilada sobre incendios en Castilla-La Mancha y otras comunidades muestra que, cuando se estabiliza la mayor parte del perímetro y se reducen los puntos calientes, se rebaja el nivel y se reduce la activación de órganos de coordinación de alto nivel como el CECOPI.
  • Reducción de la necesidad de medios estatales: aunque la presencia de la UME no impide por sí misma una rebaja, lo habitual es que el nivel 2 se mantenga mientras los medios estatales sean imprescindibles para la seguridad de la población. Cuando la UME pasa de tareas de ataque directo a labores de apoyo o vigilancia, y el dispositivo autonómico puede asumir de nuevo el mando ordinario, se abre la puerta al nivel 1.

Operativamente, la propuesta de cambio de nivel parte de la dirección técnica de extinción y de la estructura de protección civil que gestiona el CECOP/CECOPI, pero en las fuentes consultadas no se detalla qué autoridad concreta firma el descenso de nivel. Solo se indica que la desactivación del nivel 2 “depende de la superación de los criterios que lo activaron” y del cese de las medidas de protección civil a la población. No se dispone de más información en las fuentes consultadas.

Del nivel 1 al nivel 0: control y vigilancia

Para pasar de nivel 1 → nivel 0, los criterios son aún más exigentes en términos de seguridad:

  • Incendio controlado: el fuego debe estar controlado, no solo estabilizado. Eso significa que el perímetro está fijado y las probabilidades de reactivación con capacidad de generar nuevos frentes son muy bajas. Ejemplos recientes en Castilla-La Mancha y otras comunidades, recogidos por el periódico Demócrata en incendios como el de la Academia de Infantería de Toledo (crónica de Toledo) o en Castilla y León (incendio de Íscar), muestran que el descenso al nivel mínimo llega tras declarar el fuego “controlado” y, posteriormente, “extinguido”.
  • Sin riesgo para infraestructuras ni personas: ya no hay afección a carreteras, líneas eléctricas u otros servicios esenciales, ni se prevén nuevas evacuaciones o confinamientos.
  • Dispositivo reducido a remate y vigilancia: los medios se concentran en liquidar puntos calientes y vigilar el perímetro, como se ha visto en otros grandes incendios reseñados por Demócrata (seguimiento de grandes incendios).

En ese momento cesan las medidas extraordinarias de coordinación y se retorna a la gestión ordinaria desde el 112 y los servicios forestales, aunque se mantiene la vigilancia reforzada mientras persista un índice de propagación potencial alto, como el descrito para Guadalajara en documentos técnicos de INFOCAM (cobertura de agencias, [enlace]).

Coordinación institucional y referencias comparadas

Mientras el incendio de La Mierla siga en nivel 2, el Centro de Coordinación Operativa Integrado (CECOPI) en Toledo mantiene reuniones periódicas con la Junta y con el Gobierno central para evaluar la evolución del fuego y decidir sobre el nivel operativo, según las informaciones recogidas en medios regionales y nacionales. En paralelo, el 112 canaliza avisos y coordina mensajes ES-Alert, como ya ocurrió en La Mierla y en otros incendios recientes en Aragón, Castilla-La Mancha o Madrid (Orés, Lozoyuela).

Las pautas del Plan INFOCAM son coherentes con otros planes autonómicos recogidos en notas de prensa oficiales y noticias: la Xunta de Galicia en su PEIFOGA (Padrón, situación 2, desactivación situación 2, Boborás) o Andalucía en el Plan INFOCA (Alosno) siguen la misma lógica: primero se garantiza que ya no hay riesgo relevante para la población, luego se consolida el perímetro, y solo entonces se rebaja el nivel operativo.

En el caso concreto de La Mierla, por tanto, los siguientes pasos serán: contener por completo los frentes que amenazan a los núcleos habitados, estabilizar el perímetro, confirmar que la calidad del aire es segura para el regreso de los evacuados y, una vez que estas condiciones se consoliden durante las próximas horas y días, formalizar el descenso a nivel 1 y, más adelante, a nivel 0 conforme a los criterios del Plan INFOCAM.

Otras referencias consultadas sobre incendios y planes autonómicos: crónica local La Mierla, crónica provincial, noticia regional, simulacro INFOCAM, así como múltiples partes de incendios de la Xunta de Galicia ([enlace], [enlace], [enlace], [enlace]) que ilustran procedimientos análogos de activación y desactivación de niveles.

¿En qué momento concreto se prevé que el incendio de La Mierla pueda pasar de nivel 2 a nivel 1 si la evolución sigue siendo favorable? ¿Qué papel político y de control parlamentario están jugando las Cortes de Castilla-La Mancha en la gestión del incendio de La Mierla y del dispositivo INFOCAM? ¿Cómo se compara el presupuesto y el dispositivo INFOCAM de Castilla-La Mancha con los de otras comunidades autónomas según el ránking de gasto en incendios forestales de 2026?

¿Qué competencias tiene la consejería de Desarrollo Sostenible de Castilla-La Mancha en la gestión de incendios forestales?

La Consejería de Desarrollo Sostenible de Castilla‑La Mancha es la administración autonómica responsable de la prevención y lucha contra los incendios forestales, tanto en su vertiente de gestión forestal como en la de protección civil. Sus competencias se ejercen principalmente a través de la Viceconsejería de Medio Ambiente y de la Dirección General de Medio Natural y Biodiversidad, que gestionan el dispositivo INFOCAM y los planes anuales de prevención, vigilancia y extinción. Además, coordina su actuación con la Consejería competente en protección civil mediante el Plan Especial de Emergencia por Incendios Forestales y el Plan Territorial de Emergencia. Todo ello se apoya en la Ley de Montes regional, sus reformas recientes y varias órdenes anuales específicas sobre incendios.

Marco jurídico básico y órgano competente

El Decreto 112/2023, de estructura orgánica de la Consejería de Desarrollo Sostenible, establece que este departamento es el encargado de las políticas forestales y, en concreto, de la “prevención y lucha contra los incendios forestales” (art. 1.2.f), consolidando esa materia como uno de sus ejes centrales, según el propio texto publicado en el Diario Oficial de Castilla‑La Mancha (Decreto 112/2023).

El Decreto 6/2024 refuerza y precisa estas funciones al modificar el decreto anterior. En él se detalla que, en materia de incendios forestales, la Viceconsejería de Medio Ambiente asume, entre otras, las siguientes competencias (art. 6, apartado 2): gestión de las emergencias por incendios forestales y del dispositivo de lucha contra incendios INFOCAM; planificación y ejecución de acciones de prevención; elaboración de planes de defensa en el marco del Plan INFOCAM y de la normativa de protección civil; impulso de la investigación, formación y divulgación sobre incendios; programación y ejecución de infraestructuras relacionadas; y la estadística de incendios forestales (Decreto 6/2024).

En paralelo, la Dirección General de Medio Natural y Biodiversidad concentra las funciones de política forestal, ordenación y gestión de montes, que son el soporte estructural de la prevención, de acuerdo con la misma norma.

Prevención y planificación forestal

La base material de la prevención está en la Ley 3/2008, de Montes y Gestión Forestal Sostenible de Castilla‑La Mancha, y su reforma por la Ley 8/2023 (Ley 3/2008; Ley 8/2023). Esta ley identifica los incendios forestales como uno de los principales problemas de los montes regionales y pone el acento en:

  • Medidas preventivas (concienciación ciudadana, investigación de causas, infraestructuras de defensa, selvicultura preventiva).
  • Planes de defensa contra incendios, con especial atención a zonas de alto riesgo.
  • Formación obligatoria para el personal de extinción y atribuciones claras a los directores de extinción.
  • Prohibición de cambiar el uso forestal del terreno incendiado durante al menos treinta años y refuerzo del régimen sancionador.

En aplicación de esta ley, la Consejería aprueba planes anuales de prevención, vigilancia y extinción, como la Orden 91/2025, de 10 de junio, y la anterior Orden 111/2023, que definen actuaciones, zonas de riesgo, restricciones de uso del fuego y operatividad del dispositivo (Plan 2025; Plan 2023). La Orden 198/2022 actualiza la regulación de las campañas de prevención (Orden 198/2022).

Además, la propia Junta explica en su portal que la Consejería tiene la responsabilidad de la planificación y organización de la defensa contra incendios forestales y de la gestión del operativo INFOCAM (funciones y competencias; normativa INFOCAM).

Gestión de emergencias e INFOCAM

En la fase de extinción y emergencia, la Consejería dirige el Servicio de Prevención y Extinción de Incendios Forestales de Castilla‑La Mancha (INFOCAM), dispositivo que Demócrata identifica como uno de los mayores operativos forestales de España, con 126 millones de euros de presupuesto autonómico (ránking de gasto autonómico). INFOCAM actúa conforme al Plan Especial de Emergencia por Incendios Forestales de Castilla‑La Mancha, aprobado por la Orden 187/2017 de Hacienda y Administraciones Públicas, que estructura la dirección, los comités asesores, los grupos de intervención y la coordinación con el Estado (Plan Especial 2017).

Este Plan Especial se integra a su vez en el Plan Territorial de Emergencia de Castilla‑La Mancha (PLATECAM), regulado por el Decreto 36/2013, que fija el marco general de protección civil autonómica (Decreto 36/2013). En emergencias de nivel 2 o con riesgo para la población, el Gobierno regional puede solicitar medios estatales como la UME, tal y como se ha descrito en noticias recientes sobre incendios en Guadalajara y Toledo, donde el operativo INFOCAM se coordinó con la Unidad Militar de Emergencias y medios estatales (incendio de La Mierla).

Relación con la protección civil estatal y otras normas

Las competencias autonómicas se ejercen dentro del marco de la Ley 17/2015, del Sistema Nacional de Protección Civil (Ley 17/2015) y de la Directriz básica y el Plan Estatal de Protección Civil de emergencia por incendios forestales (Plan Estatal 2014; RD 893/2013). A estos se han sumado medidas urgentes estatales en materia de incendios forestales, como el Real Decreto‑ley 15/2022 (RDL 15/2022), que refuerzan coordinación y estándares mínimos, pero sin alterar que la prevención y extinción cotidiana sean competencia primaria de la comunidad autónoma.

En síntesis, la Consejería de Desarrollo Sostenible no sólo gestiona operativamente INFOCAM, sino que también diseña la normativa autonómica, aprueba los planes anuales, dirige la prevención forestal y ejerce la coordinación técnica en las emergencias por incendios forestales en Castilla‑La Mancha.

¿Cómo se organiza internamente el dispositivo INFOCAM (medios humanos, aéreos y terrestres) dentro de la estructura de la Consejería? ¿Qué principales cambios introdujo la Ley 8/2023 en la Ley 3/2008 de Montes respecto a la lucha contra los incendios forestales? ¿Cómo se coordina la Consejería de Desarrollo Sostenible con la UME y el Gobierno central cuando un incendio en Castilla-La Mancha alcanza niveles de emergencia elevados?

¿Cuáles han sido los resultados de las últimas elecciones autonómicas en Castilla-La Mancha y cuántos diputados tiene cada grupo político?

En las últimas elecciones autonómicas de Castilla-La Mancha, celebradas el 28 de mayo de 2023, el resultado fue una mayoría absoluta para el PSOE de Emiliano García-Page, que obtuvo 17 de los 33 escaños de las Cortes regionales. El PP logró 12 escaños y Vox entró por primera vez en la Cámara con 4 escaños. Ninguna otra formación alcanzó representación, pese a superar en algunos casos el 4% de los votos.

Distribución de escaños por grupo político

La composición de las Cortes de Castilla-La Mancha tras los comicios de 2023 quedó así:

  • PSOE: 17 diputados
  • PP: 12 diputados
  • Vox: 4 diputados

En total, la Cámara autonómica cuenta con 33 diputados, que es el tamaño vigente del Parlamento regional, tal y como recuerdan también los debates en torno al nuevo Estatuto y a la Ley Electoral autonómica recogidos por el periódico Demócrata en artículos como el relativo a la horquilla de diputados en las Cortes regionales (reforma del Estatuto).

Resultados en votos y partidos sin escaño

Según los datos agregados de resultados autonómicos de 2023, que pueden consultarse en plataformas especializadas como los resultados de RTVE (resultados Castilla-La Mancha) o en resúmenes de medios como Onda Cero (análisis Onda Cero), el reparto de voto fue el siguiente:

  • PSOE: 45,06% de los votos (483.500 papeletas) y 17 escaños.
  • PP: 33,65% (361.155 votos) y 12 escaños.
  • Vox: 12,83% (137.765 votos) y 4 escaños.
  • Unidas Podemos Castilla-La Mancha: 4,14% (44.462 votos), sin representación.
  • Ciudadanos: 0,99% (10.676 votos), sin representación.
  • PACMA: 0,97% (10.500 votos), sin representación.

Otros partidos menores se situaron por debajo del 0,20% y tampoco obtuvieron escaño. La barrera electoral y la distribución provincial de escaños explican que fuerzas como Unidas Podemos o Ciudadanos no entrasen en las Cortes pese a superar los 10.000 votos en el conjunto de la comunidad.

Mayoría absoluta del PSOE y contexto político

Con 17 diputados sobre 33, el PSOE alcanza exactamente el umbral de la mayoría absoluta en las Cortes de Castilla-La Mancha. Diversas crónicas y análisis posteriores, como los recogidos por Demócrata en piezas sobre encuestas autonómicas de 2026, recuerdan que García-Page obtuvo en 2023 17 parlamentarios y que la mayoría se sitúa precisamente en 17 escaños (encuesta Idus3, encuesta Sigma Dos, encuesta NC Report).

Esa correlación de fuerzas hace que el PSOE gobierne en solitario, sin necesidad de pactos de investidura ni de coalición. Al mismo tiempo, la suma de PP (12) y Vox (4) se queda en 16 diputados, un escaño por debajo de la mayoría absoluta, lo que impidió un gobierno alternativo de derechas tras el 28M.

Nivel de participación y tamaño de la Cámara

En estas elecciones el censo fue de 1.590.156 personas, con una participación del 68,6% (1.091.741 votantes) y una abstención del 31,4%. El Parlamento castellanomanchego es, junto con el de La Rioja, uno de los que menos diputados tiene en proporción a su población, algo que se ha subrayado en el debate estatutario y que se menciona también en análisis sobre la infrarepresentación de la región en términos comparados, como los que recogen las discusiones sobre el número de escaños en artículos referidos al Estatuto y a la respuesta del PSOE a las críticas del PP (réplica socialista).

Enlaces y cobertura relacionada

Para profundizar en el reparto electoral y en el contexto político de Castilla-La Mancha y de otras contiendas autonómicas y generales, pueden consultarse los siguientes contenidos y bases de datos:

[enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace] [enlace]

¿Cómo se reparten esos 33 escaños por provincias en Castilla-La Mancha tras las elecciones de 2023? ¿Qué cambios hubo respecto a las elecciones autonómicas anteriores en Castilla-La Mancha (2019) en términos de escaños y voto por partido? ¿Cómo puede afectar la futura reforma del Estatuto y de la Ley Electoral al número de diputados y a la representación de cada partido en Castilla-La Mancha?

Jouer

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