Le porte-parole de Vox à l'Assemblée régionale de Murcie, Rubén Martínez Alpañez, a de nouveau mis l'accent sur la situation du littoral murcien face à l'augmentation des embarcations avec des migrants et a exigé du gouvernement central un renforcement des moyens maritimes, ainsi que l'expulsion de ceux qui sont entrés de manière irrégulière en Espagne.
Lors d'une déclaration à Carthagène, Alpañez a souligné que la semaine dernière, plusieurs embarcations rapides auraient déposé sur les plages de la région près de 200 migrants. Selon ce que la formation elle-même a rapporté, elle a tenu le gouvernement de Pedro Sánchez responsable d'appliquer une politique de "frontières ouvertes" et de faciliter, ce faisant, l'activité des mafias dédiées au trafic de personnes.
Le représentant de Vox a également critiqué la situation dans laquelle se trouvent les Forces et Corps de Sécurité de l'État qui opèrent dans la zone, et a exhorté le président autonome, Fernando López Miras, à promouvoir des actions concrètes face au scénario qui se vit sur les côtes murciennes.
De même, il a accusé le PP de maintenir une "connivence totale" avec la Délégation du Gouvernement et d'offrir, à son avis, une information insuffisante sur l'arrivée des pateras. Face à cela, il a pris comme exemple le travail des vice-présidents de Vox dans d'autres communautés autonomes où le parti, selon ce qu'il a défendu, participe aux exécutifs régionaux.
Alpañez a également décrit ce qui se passe dans la région comme une "invasion" et un "acte de guerre hybride" poussé par le Maroc, et a reproché au gouvernement central qu'à son avis, il connaissait à l'avance l'évolution de cette situation. Dans cette ligne, il a réclamé que des responsabilités politiques et judiciaires soient établies à l'encontre du président du Gouvernement.
Pour conclure, le porte-parole de Vox a exprimé son soutien aux dirigeants de la formation à Ceuta et a manifesté sa solidarité avec les habitants de la ville face au contexte migratoire qu'ils affrontent.