Le Kurdistan irakien célèbre la dissolution des FDS et leur intégration dans l'armée syrienne.

Le Kurdistan irakien soutient la dissolution des FDS et leur intégration dans l'armée syrienne, qu'il considère comme clé pour la sécurité et la stabilité de la Syrie.

2 minutes

fotonoticia 20260827153410 1920

fotonoticia 20260827153410 1920

Ajouter DÉMOCRAT sur Google

Demandez à FREN

Publié

2 minutes

Les plus lus

Les autorités de la région semi-autonome du Kurdistan irakien ont montré leur soutien à l'annonce de dissolution des Forces Démocratiques Syriennes (FDS) kurdo-arabes, considérant que cela représente "une avancée fondamentale" pour renforcer la sécurité et la stabilité en Syrie.

Le président régional, Nechirvan Barzani, a souligné dans un message diffusé sur les réseaux sociaux : "Je célèbre le progrès important réalisé dans l'intégration des FDS avec les forces du gouvernement syrien, ainsi que les mesures prises pour mettre en œuvre les accords signés entre elles".

Barzani a insisté en disant "Je considère qu'il s'agit d'une avancée fondamentale pour le renforcement de la sécurité et de la stabilité de la Syrie", et a exhorté "tous les partis kurdes et tous les secteurs de la société syrienne" à "soutenir ces mesures et contribuer à leur succès".

Le dirigeant kurde a également loué la "vision sage" du président syrien, Ahmed al Shara, à qui il a reconnu "son approche responsable" pour "aborder les problèmes par le dialogue et la compréhension", tout en soulignant le rôle joué par le chef des FDS, Mazloum Abdi, pour assurer "le succès de ce processus".

Dans son message, Barzani a remarqué : "Nous attendons avec intérêt la conclusion de ce processus, qui marquera le début d'une nouvelle étape en Syrie, où les droits de tous ses citoyens et communautés seront protégés, et qui orientera le pays vers une plus grande paix, sécurité, stabilité, récupération et prospérité".

La disparition des FDS en tant que structure armée a été communiquée mardi par Abdi, dans le cadre de l'accord d'intégration signé fin janvier avec Al Shara. Le responsable kurde a défendu la mesure face au "moment historique" que traverse le pays et a affirmé : "Nous fermons une page importante de l'histoire de la Syrie et commençons à écrire une nouvelle, dont le slogan est la paix, la stabilité et la reconstruction de la patrie".

L'accord d'intégration, parrainé par les États-Unis, a été signé le 29 janvier par Al Shara et Abdi après plusieurs jours de combats résultant d'une nouvelle offensive des forces de sécurité contre les formations kurdes dans le nord et le nord-est du pays.

Ce dossier était l'un des plus délicats en raison des divergences sur la manière d'exécuter l'intégration, dans un contexte de pressions de Washington sur Damas et de l'exigence du gouvernement syrien de réaffirmer son contrôle sur l'ensemble du territoire et d'éviter toute formule d'autonomie sous administration kurde.

Bonjour, je m'appelle Fren. Comment puis-je vous aider ?