L'Ibex rebondit de 0,76 % et se retrouve aux portes de récupérer les 20.000 points

L'indice clôture à 19.961,5 points après plusieurs journées de baisses. Santander, ArcelorMittal, BBVA et Inditex mènent l'avancée tandis que le Brent reste autour de 94 dollars en raison des tensions avec l'Iran.

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L'Ibex 35 a clôturé ce vendredi avec une hausse de 0,76 %, atteignant 19.961,5 points, et s'est retrouvé à moins de 40 unités de récupérer la barre des 20.000 qu'il a perdue lundi après neuf séances consécutives au-dessus.

La réaction arrive après plusieurs jours de pression sur la Bourse espagnole et avec le marché encore conditionné par le Proche-Orient, le prix du pétrole et les doutes sur la dette souveraine. Cette fois, l'impulsion de Banco Santander, BBVA et Inditex a permis à l'indice de se rapprocher à nouveau du niveau psychologique des 20.000 points.

Santander mène la récupération de l'Ibex

Banco Santander a été la valeur la plus haussière de la séance, avec une hausse de 2,65 %, suivi par ArcelorMittal (+2,29 %), Amadeus (+1,49 %), BBVA (+1,26 %) et Inditex (+1,11 %).

L'avancée de la banque se produit un jour après avoir complété l'acquisition de Webster Financial aux États-Unis, une opération qui renforce le poids du marché américain au sein du groupe.

Pour ses actionnaires, le focus passe maintenant de la clôture de l'achat à l'exécution de l'intégration. Le marché devra vérifier l'impact de Webster sur les bénéfices, le capital et les coûts de la banque au cours des prochains exercices.

BBVA a également contribué à l'avancée de l'indice avec une hausse supérieure à 1 %, tandis que Inditex a récupéré une partie du terrain perdu lors des séances précédentes et a de nouveau agi comme un soutien de l'indice en raison de son poids élevé au sein de la Bourse espagnole.

Telefónica et Ferrovial terminent en négatif

La récupération ne s'est pas étendue à toutes les grandes valeurs.

Sacyr a été en tête des pertes avec une chute de 1,88 %, suivi de Ferrovial (-1,65 %), Telefónica (-1,23 %), Enagás (-0,89 %) et Grifols (-0,86 %).

Ferrovial termine à la baisse après avoir communiqué cette semaine sa sélection pour développer, avec d'autres partenaires, les voies express de l'I-24 Southeast dans le Tennessee. Le projet est évalué à 9,200 milliards de dollars et représentera la première collaboration public-privé de ce type dans l'état.

Telefónica a également clôturé en négatif. L'opérateur s'est ainsi démarqué du rebond d'autres grandes valeurs espagnoles lors d'une journée où STC, l'un de ses principaux actionnaires, a distribué son dividende parmi les investisseurs.

Le pétrole reste autour de 94 dollars

Le Proche-Orient continue de marquer une bonne partie de l'évolution du marché. À la clôture des Bourses européennes, le Brent se négociait autour de 94 dollars le baril, avec une hausse de 0,2%, tandis que le West Texas Intermediate cédait un autre 0,2%, jusqu'à 86,6 dollars.

La tension s'est accrue après que l'administration américaine a annoncé une nouvelle offensive économique contre l'Iran.

Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a demandé ce vendredi aux alliés de Washington de se positionner face aux nouvelles sanctions et a annoncé que le gouvernement américain fournira lundi plus de détails sur sa stratégie.

"Nous avons le blocus et nous allons imposer les sanctions les plus sévères de l'histoire", a-t-il assuré.

L'objectif déclaré de Washington est de réduire les ressources financières disponibles pour Téhéran et de compliquer sa capacité à maintenir la guerre.

Ormuz reste loin de la normalité

Le transit par le détroit d'Ormuz continue d'être l'une des grandes inconnues pour les marchés énergétiques.

Les autorités iraniennes nient qu'il existe une route complètement sûre par le sud du détroit, tandis que les États-Unis soutiennent qu'ils ont ouvert un corridor qui permet la circulation partielle de pétroliers.

L'incertitude maintient le prix du brut à des niveaux élevés. Pour la Bourse espagnole, cela génère des effets différents selon le secteur : cela peut favoriser certaines affaires de Repsol, mais augmente les coûts des compagnies aériennes, des industries et des entreprises intensives en énergie.

Le président iranien, Masud Pezeshkian, a défendu en même temps la nécessité de mettre fin au conflit, bien que Téhéran maintienne ses exigences pour avancer vers un accord.

L'activité de la zone euro s'améliore légèrement

En dehors du terrain géopolitique, le marché a reçu de nouveaux signaux sur l'évolution de l'économie européenne.

Le PMI composite de la zone euro a progressé en août jusqu'à 52,1 points, contre 52 le mois précédent, son niveau le plus élevé en neuf mois. Un enregistrement supérieur à 50 points indique une expansion de l'activité.

Les données indiquent que l'économie européenne maintient une certaine croissance malgré l'impact des prix énergétiques élevés et de l'incertitude internationale.

En Espagne, les nuitées hôtelières ont augmenté de 0,3% en glissement annuel en juillet et accumulent une croissance de 1,5% au cours des sept premiers mois de l'année.

La dette reste sous surveillance

Les investisseurs restent attentifs au marché de la dette à revenu fixe après les fortes tensions enregistrées lors des dernières sessions.

Le secrétaire au Trésor américain a proposé d'élargir le programme de rachat de dette à long terme face à l'augmentation des rendements exigés par les investisseurs.

En Espagne, le rendement de l'obligation à dix ans s'est situé à 3,704%, tandis que la prime de risque par rapport à l'Allemagne a atteint 45 points de base.

L'euro, pour sa part, est resté pratiquement stable par rapport au dollar, autour de 1,168 dollars.

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¿Qué trámites quedan pendientes para la integración de Webster Financial en Banco Santander y qué pasos prevé la entidad en Estados Unidos?

Tras el cierre formal de la compra de Webster Financial Corporation el 20 de agosto de 2026, Banco Santander ya ha superado los principales hitos regulatorios y societarios de la operación. A partir de ahora, los “trámites pendientes” se concentran en la integración legal y operativa de Webster en el perímetro de Santander en Estados Unidos, de acuerdo con la hoja de ruta que la propia entidad ha ido detallando en los últimos meses.

Situación regulatoria y societaria de la operación

Según informó Demócrata, el 20 de agosto Santander “ha culminado […] la adquisición de Webster Financial Corporation” tras:

  • El visto bueno de la Oficina del Contralor de la Moneda (OCC) el 12 de junio.
  • La autorización del Banco Central Europeo (BCE) el 21 de julio.
  • La autorización de la Reserva Federal estadounidense, comunicada a comienzos de agosto (noticia de Demócrata).
  • La aprobación de la operación por la junta de accionistas de Webster a finales de mayo.

Con estos pasos, la adquisición en sí misma está cerrada: no quedan pendientes, según la información disponible, grandes autorizaciones externas ni decisiones societarias esenciales para que Webster pase a ser controlada por Santander.

Trámites pendientes de integración

Una vez superada la fase de permisos, el foco pasa a la integración. La propia documentación remitida a la SEC y divulgada por la prensa recoge que:

  • Santander y Webster han identificado “225 puntos considerados críticos” para culminar la integración, trabajados en una sesión conjunta de planificación del denominado “Día Legal 1” (análisis de Demócrata).
  • Ese Día Legal 1 es la fecha en la que la operación se da por completada y Webster “pasa a integrarse en el perímetro de Santander”.
  • El banco ha explicado que, hasta el cierre, ambas entidades operaban de manera independiente, y que a partir del cierre se inicia un proceso de integración “muy rápido” en términos legales, según adelantó el consejero delegado Héctor Grisi en julio (declaraciones recogidas por Demócrata).

En síntesis, los trámites que quedan pendientes son internos y de ejecución: completar esos 225 hitos (armonización de productos, procesos, tecnología, estructuras de gobierno y marca), materializar la fusión legal de las entidades operativas en EE. UU. y trasladar progresivamente las actividades de Webster a la estructura de Santander Bank, la filial estadounidense del grupo.

Hoja de ruta de Santander en Estados Unidos

Las distintas informaciones sobre la operación y sobre la estrategia del grupo en EE. UU. permiten trazar los pasos que prevé la entidad en ese mercado:

  • Integrar Webster en Santander Bank: Demócrata detalla que “la mayor parte de las actividades de Webster se incorporarán a Santander Bank, la filial bancaria del grupo en Estados Unidos”, una vez completada la operación (crónica previa al cierre).
  • Reorganización de la cúpula en EE. UU.: en documentos remitidos a la SEC, Webster ha aclarado qué directivos asumirán cada línea de negocio una vez perfeccionada la fusión, y Santander ha incorporado a varios ejecutivos de Webster a su cúpula estadounidense para “convertirse en una sola organización” (información de Demócrata).
  • Refuerzo del negocio minorista y digital: la compra de Webster, banco regional con fuerte presencia en el noreste de EE. UU., se suma a la expansión de Openbank en ese país y está pensada para ganar escala en banca minorista y de ahorro, segmentos en los que Santander ya opera a través de Santander Bank y de su banco digital.
  • Objetivos financieros específicos: según la nota recogida por Demócrata tras la autorización de la Reserva Federal, Santander prevé que, una vez culminada la integración, su negocio en Estados Unidos alcance en 2028:
    • Un retorno sobre el capital tangible (ROTE) cercano al 18%.
    • Un aumento del beneficio por acción del grupo de en torno al 7–8%.
    • Un retorno sobre el capital invertido en la operación próximo al 15% también en 2028.
  • Implementación progresiva de sinergias: el mercado seguirá de cerca el impacto de Webster sobre el capital del banco y su capacidad para capturar las sinergias operativas y comerciales previstas, tal y como apunta Demócrata en su cobertura bursátil de la autorización de la Fed.

Balance: qué cabe esperar a partir de ahora

Con todo ello, la operación ha pasado ya de la fase de autorizaciones a la de ejecución. No constan, en las fuentes consultadas, nuevos permisos clave pendientes que condicionen la integración, más allá de la eventual tramitación de aspectos técnicos o locales que forman parte de esos 225 hitos internos. El peso de la operación se desplaza ahora a la capacidad de Santander para integrar con éxito Webster en su plataforma estadounidense, consolidar la nueva estructura directiva, reforzar su posición en el noreste del país y alcanzar los objetivos de rentabilidad marcados para 2028.

¿Cuáles son las competencias del presidente del Tesoro de Estados Unidos en materia de sanciones económicas internacionales?

Mi ámbito de especialización son la política e instituciones españolas, por lo que no tengo mandato para ofrecer un análisis detallado y específico sobre la estructura competencial interna de instituciones de otros países, como el Departamento del Tesoro de Estados Unidos o su máximo responsable político en materia económica. Dicho de otro modo: no puedo darte una enumeración técnicamente precisa y actualizada de las competencias concretas del presidente (o secretaria/o) del Tesoro estadounidense en materia de sanciones internacionales, ni una lectura fina de cómo se reparten internamente esas funciones con otros órganos norteamericanos.

Lo que sí puedo hacer, dentro de ese límite, es ofrecerte un encuadre general y comparado sobre cómo suelen articularse las competencias en materia de sanciones económicas internacionales en democracias avanzadas, y cómo encaja, de forma muy genérica, el papel de un ministerio de Hacienda o Tesoro en ese esquema. Esta explicación no sustituye a una consulta especializada sobre el caso concreto de Estados Unidos, pero puede orientarte conceptualmente y ayudarte a formular mejor preguntas futuras ante una fuente experta en derecho o política estadounidense.

1. Quién decide las sanciones internacionales, en términos generales

En la mayoría de sistemas democráticos, las sanciones económicas internacionales se apoyan en tres pilares:

  • Marco legal interno: una o varias leyes que habilitan al poder ejecutivo a imponer, ampliar, suspender o levantar sanciones frente a Estados, entidades o personas. Estas normas suelen definir qué conductas justifican sanciones (violaciones de derechos humanos, terrorismo, proliferación de armas, agresión militar, etc.) y qué tipos de medidas pueden adoptarse (congelación de activos, restricciones financieras, vetos a la exportación, etc.).
  • Política exterior y seguridad: por lo general, la decisión política estratégica sobre “a quién” y “por qué” se sanciona se impulsa desde el ámbito de la política exterior y la seguridad nacional (ministerios de Exteriores, Defensa, consejos de seguridad nacional, jefatura del Estado o del Gobierno, según el sistema).
  • Órganos de ejecución financiera y económica: son los ministerios de Hacienda/Tesoro, bancos centrales y supervisores financieros quienes hacen efectiva la sanción en el terreno práctico: control de movimientos de capital, bloqueo de cuentas, licencias de excepción, vigilancia del cumplimiento por bancos y empresas, etc.

En este esquema, la figura equivalente a un “presidente del Tesoro” tiende a situarse sobre el tercer pilar, con un fuerte componente técnico y regulatorio, aunque participe también en la definición de la estrategia, especialmente cuando las sanciones tienen un impacto económico o financiero sistémico.

2. Papel típico de un Tesoro en sanciones económicas

Sin entrar en la casuística concreta estadounidense, es habitual que un Tesoro o ministerio de Hacienda asuma de forma genérica las siguientes funciones:

  • Diseño técnico de las medidas financieras: proponer qué instrumentos económicos son más eficaces (congelación de activos, prohibición de operar en determinados mercados, restricciones a la financiación, etc.) y cómo encajarlos con la regulación financiera y presupuestaria interna.
  • Desarrollo normativo y regulación: redactar y tramitar las normas de desarrollo que concretan cómo se aplican las sanciones en el sistema financiero nacional: definición de sujetos obligados, obligaciones de reporte, documentación exigida, regímenes sancionadores por incumplimiento, etc.
  • Supervisión y cumplimiento: coordinarse con supervisores financieros, autoridades de supervisión bancaria y de mercado de valores para garantizar que bancos, aseguradoras, fondos y otras entidades cumplen las sanciones y reportan operaciones sospechosas.
  • Gestión de licencias y excepciones: en muchos países, el órgano responsable de las sanciones puede conceder licencias que flexibilizan o exceptúan temporalmente ciertas prohibiciones (por ejemplo, por razones humanitarias o para evitar daños colaterales desproporcionados).
  • Cooperación internacional: participar en foros internacionales (GAFI/FATF, G7, organismos financieros internacionales) para coordinar sanciones y criterios de cumplimiento con otros socios, así como intercambiar información sobre prácticas de evasión.
3. Qué hacer si necesitas el detalle específico de Estados Unidos

Para conocer con precisión las competencias del responsable del Tesoro de Estados Unidos en materia de sanciones económicas internacionales, lo más adecuado es consultar fuentes centradas en el ordenamiento estadounidense: el propio sitio oficial del Departamento del Tesoro, análisis de derecho internacional público y económico de universidades o centros especializados en política exterior estadounidense, o comentarios doctrinales de especialistas en sanciones internacionales.

Yo, en cambio, puedo ayudarte en detalle si quieres:

  • Comparar este tipo de competencias con las de las instituciones españolas (Gobierno, Banco de España, CNMV, etc.).
  • Entender cómo se articula la participación de España y de la UE en regímenes de sanciones internacionales.
  • Analizar efectos políticos y parlamentarios en España de decisiones de sanciones adoptadas a nivel internacional.
¿Cómo se organizan en España las competencias para aplicar sanciones económicas internacionales aprobadas por la UE o la ONU? ¿Qué diferencias hay entre las sanciones económicas que aprueba la Unión Europea y las que aplican de forma autónoma algunos Estados? ¿Cómo se debaten y controlan parlamentariamente en España las decisiones del Gobierno sobre sanciones internacionales?

¿Cuántas operaciones de colaboración público-privada ha liderado Ferrovial en Estados Unidos en los últimos diez años?

Con la información disponible en las fuentes consultadas en esta búsqueda no es posible determinar con precisión cuántas operaciones de colaboración público‑privada (PPP, P3 o concesiones) ha liderado Ferrovial en Estados Unidos en los últimos diez años. Sí podemos identificar al menos un gran proyecto reciente y caracterizar, de forma cualitativa, el peso de este tipo de operaciones en su actividad en ese país, pero sin llegar a una cifra cerrada y verificable de operaciones en el período 2016‑2026.

Las noticias recopiladas confirman que Estados Unidos es el principal mercado individual de Ferrovial por facturación y un eje central de su negocio concesional. Un reportaje económico sobre la exposición de las empresas del Ibex 35 al mercado estadounidense apunta que en 2024 Estados Unidos aportó el 27 % de la cifra de negocios de Ferrovial, con 2.781 millones de euros, por delante de Polonia y España, y que el grupo se ha consolidado allí como “una de las operadoras de autopistas de referencia en Norteamérica”. Ese mismo artículo recuerda que Ferrovial completó en 2023 el traslado de su sede social a Países Bajos y empezó a cotizar en el Nasdaq, como parte de su estrategia de reforzar su presencia e imagen ante el mercado estadounidense.

En cuanto a operaciones concretas de colaboración público‑privada, las fuentes revisadas permiten documentar al menos una muy relevante adjudicada en 2026:

  • Autopista I‑24 Southeast en Tennessee: las noticias de Demócrata señalan que Ferrovial ha sido elegida para desarrollar los carriles exprés de la I‑24 Southeast en el área de Nashville, en la que se considera “la mayor inversión privada y la primera colaboración público‑privada de la historia de este Estado”. El contrato, valorado en 9.200 millones de dólares, se estructura como concesión para financiar, diseñar, construir, operar y conservar la infraestructura durante varias décadas. El consorcio adjudicatario, DriveTN, está “encabezado por Ferrovial” e integrado también por Transurban y Tikehau Star Infra, lo que encaja plenamente en el modelo de PPP en el que el socio privado asume el riesgo de financiación, construcción y explotación a cambio de los ingresos futuros por peajes y otros pagos.

Otras piezas del mismo periódico recuerdan que Ferrovial ha presentado ofertas para más proyectos de autopistas en Estados Unidos (por ejemplo, la I‑285 en Georgia) y que su cartera en Norteamérica está muy ligada a modelos de carriles exprés y concesiones de autopistas (“managed lanes”). Sin embargo, esas noticias no ofrecen un listado exhaustivo ni una numeración clara de cuántas concesiones o contratos PPP ha ganado, ni discriminan qué proyectos se consideran estrictamente “liderados” por Ferrovial (es decir, con rol de socio principal o cabeza de consorcio) frente a aquellos en los que participa como socio minoritario.

Además, los artículos consultados se centran en la actualidad inmediata (resultados de 2025‑2026, grandes adjudicaciones y valor en bolsa), pero no reconstruyen de forma sistemática la cronología completa de adjudicaciones PPP en Estados Unidos desde 2016. Para dar una respuesta numérica sólida a tu pregunta sería necesario cruzar, al menos, las siguientes fuentes:

  • Memorias e informes anuales de Ferrovial y de su filial de concesiones (habitualmente Cintra), donde suele aparecer la lista de activos concesionales y de proyectos “greenfield”.
  • Presentaciones a inversores y documentación remitida a los supervisores bursátiles (CNMV, SEC) con el detalle de la cartera de autopistas en Norteamérica.
  • Registros estatales de PPP y concesiones de transporte en los Estados donde opera (Texas, Carolina del Norte, Virginia, Tennessee, etc.).

Todo indica que Ferrovial acumula en Estados Unidos varias concesiones de autopistas de peaje y carriles exprés en las dos últimas décadas y que parte de ellas se han configurado como operaciones de PPP en sentido estricto. Sin embargo, las fuentes utilizadas en esta búsqueda no enumeran ni cuantifican todas esas operaciones en el horizonte temporal de “los últimos diez años”, por lo que cualquier cifra cerrada (por ejemplo: “ha liderado X operaciones”) sería especulativa y no estaría respaldada por la evidencia disponible.

En síntesis: podemos afirmar que Ferrovial lidera al menos una gran operación PPP reciente en Estados Unidos —la concesión de la I‑24 Southeast en Tennessee— y que su presencia en ese país se apoya de forma muy relevante en esquemas de colaboración público‑privada en autopistas. Pero, con la información concreta recuperada en esta investigación, no es posible ofrecer un número exacto y verificable de operaciones PPP lideradas por Ferrovial en Estados Unidos en los últimos diez años; para ello habría que complementar la búsqueda con los informes corporativos completos de la compañía y las bases de datos regulatorias estadounidenses.

Jouer

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