Surréservation hôtelière : droits du client et qui paie l'hébergement alternatif

Votre réservation est un contrat : découvrez comment vous défendre et assurer votre hébergement alternatif sans coût supplémentaire.

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Arriver à la destination de vacances et découvrir que l’ hôtel est complet malgré une réservation confirmée peut obliger le voyageur à chercher un logement à la dernière minute et à assumer initialement un prix beaucoup plus élevé. Le surbooking hôtelier ne laisse pas le consommateur sans protection : l’établissement doit respecter les conditions contractées et les préjudices économiques découlant de son non-respect peuvent être réclamés lorsque cela s’applique.

La Loi Générale pour la Défense des Consommateurs et Utilisateurs reconnaît parmi les droits fondamentaux des consommateurs l’indemnisation des dommages et la réparation des préjudices subis.

Cela ne signifie pas, cependant, qu’il existe un montant fixe que l’hôtel doit remettre automatiquement au client. Contrairement à ce qui se passe avec le refus d’embarquement sur certains vols, il n’y a pas de compensation étatique automatique de 250, 400 ou 600 euros pour le surbooking hôtelier.

Que faire si vous arrivez à l’hôtel et qu’ils n’ont pas votre chambre

La première étape est de vérifier que la réservation est effectivement confirmée et de signaler l’incident à la réception. Avant de réserver par ses propres moyens un autre établissement, il est conseillé d’exiger de l’hôtel une solution et de laisser une trace écrite indiquant qu’il ne peut pas fournir la chambre réservée.

Il est important de conserver la confirmation de la réservation, le justificatif de paiement et toute communication maintenue avec l’établissement. Si l’hôtel reconnaît par e-mail, messagerie ou tout autre moyen qu’il ne dispose pas de logement, cette preuve peut s’avérer particulièrement utile pour une réclamation ultérieure.

Il est également conseillé de demander le formulaire de réclamation si une solution satisfaisante n’est pas atteinte. Quitter l’établissement sans laisser de trace de ce qui s’est passé peut rendre plus difficile par la suite la démonstration que c’est l’hôtel lui-même qui a manqué à la réservation.

Qui paie le nouvel hôtel en cas de surbooking

Une des principales questions se pose lorsque le voyageur doit chercher un logement alternatif. Si le non-respect de l’hôtel entraîne un préjudice économique démontrable, le consommateur peut réclamer les dommages et intérêts qui s’appliquent.

C’est pourquoi il est fondamental de conserver la facture du deuxième établissement. Si une personne avait payé pour une chambre qu’elle ne reçoit finalement pas et, en conséquence directe, doit en réserver une autre, elle pourra réclamer les montants qui s’appliquent en fonction des circonstances du cas.

Néanmoins, il convient d'éviter de présenter comme règle générale que l'hôtel doit payer automatiquement tout hébergement choisi par le client. La réglementation touristique comprend également des normes autonomiques et, en cas de réclamation pour dommages, il faudra prouver quel préjudice a réellement été causé par le non-respect et quels frais étaient nécessaires.

Pouvez-vous réserver par vous-même un hôtel plus cher ?

Il peut arriver que l'établissement n'offre pas de solution et que le voyageur doive trouver lui-même une chambre. Le problème est particulièrement courant en haute saison, lorsque réserver cette même nuit peut s'avérer considérablement plus cher que de le faire des semaines ou des mois à l'avance.

Dans ce cas, il convient de chercher une alternative raisonnablement comparable à la réservation originale et de conserver des preuves des prix disponibles. Si seuls des hébergements plus chers restent, une capture des options existantes peut aider à justifier pourquoi il a été nécessaire d'assumer cette dépense.

La proportionnalité est importante. Passer d'un établissement de catégorie moyenne à un de luxe sans raison qui le justifie peut compliquer la demande de récupérer intégralement la différence. La réclamation sera plus solide si l'on peut prouver que le nouvel hébergement était une alternative nécessaire et raisonnable compte tenu des circonstances.

L'hôtel alternatif doit-il être de même catégorie ou supérieure ?

Il est courant de trouver des références à l'obligation de fournir un hébergement de catégorie égale ou supérieure, mais il faut faire attention à ne pas transformer cette affirmation en une règle identique pour toute l'Espagne. La réglementation spécifique des établissements touristiques appartient en grande partie aux communautés autonomes, de sorte qu'il peut exister des différences territoriales.

Du point de vue du consommateur, la référence fondamentale sera ce qui a été contracté. Si l'hôtel propose une alternative, le client doit vérifier où elle se trouve, quelle catégorie elle a, quelle chambre elle offre et si elle conserve des prestations pertinentes incluses dans la réservation originale.

Accepter volontairement une alternative clairement inférieure ne signifie pas nécessairement renoncer à toute réclamation. Il est recommandé de laisser par écrit qu'on accepte comme solution d'urgence face à l'impossibilité de l'établissement de fournir le service contracté.

Peut-on également réclamer le taxi et d'autres frais ?

Le changement d'hôtel peut générer des dépenses qui vont au-delà du prix de la nouvelle chambre. Si l'hébergement alternatif se trouve loin, par exemple, il peut être nécessaire de payer un taxi ou un autre moyen de transport qui n'aurait pas été nécessaire sans le surbooking.

Ces dépenses devraient également être documentées. La législation des consommateurs reconnaît le droit à la réparation des préjudices subis, de sorte que les coûts supplémentaires directement liés à la non-conformité peuvent faire partie de la réclamation lorsque cela est approprié.

La clé est de pouvoir démontrer la relation entre la dépense et le problème. Factures, reçus et justificatifs permettent d'attester qu'il ne s'agit pas de dépenses ordinaires des vacances, mais de coûts qui ont surgi en conséquence de l'absence de la chambre réservée.

Que se passe-t-il si vous avez réservé par Booking, Expedia ou une autre plateforme

Lorsqu'il existe un intermédiaire, il faut distinguer qui est responsable du problème. Réserver par une plateforme ne rend pas automatiquement cette entreprise responsable du surbooking de l'établissement, de la même manière que l'hôtel ne répond pas nécessairement d'une erreur imputable exclusivement à l'intermédiaire.

C'est pourquoi il est conseillé de communiquer immédiatement l'incident tant à l'établissement qu'à la plateforme lorsque la réservation a été effectuée par l'une d'elles. Si l'intermédiaire propose une alternative ou s'engage à assumer certains coûts, il est particulièrement important d'obtenir cette autorisation par écrit avant de procéder à de nouveaux paiements.

Il faut également conserver les conversations tenues par le chat de l'application, les courriels et tout numéro d'incident. Cette documentation permettra de déterminer par la suite quelle solution a été offerte par chaque entreprise et quels engagements ont été pris.

Si cela fait partie d'un voyage combiné, les règles changent

La situation bénéficie d'une protection spécifique lorsque l'hébergement fait partie d'un voyage combiné, par exemple, certains forfaits qui intègrent hôtel et transport sous un même contrat.

La législation établit que le voyageur a droit à une réduction adéquate du prix pour les périodes pendant lesquelles il existe un manque de conformité et, le cas échéant, à une indemnisation pour les dommages et intérêts subis. L'organisateur ou le détaillant a également des obligations spécifiques d'assistance au voyageur en difficulté.

Pour cela, avant de réclamer, il est important de déterminer ce qui a été exactement contracté. Une chambre réservée directement à l'hôtel, une réservation par l'intermédiaire d'un tiers et un voyage combiné n'ont pas nécessairement le même régime de responsabilités.

Quels documents vous avez besoin pour réclamer le surbooking

La preuve la plus importante sera la confirmation de la réservation. Elle doit montrer les dates, l'établissement, la catégorie ou le type de chambre, le nombre d'invités, le prix et les conditions contractées. Il est également conseillé de conserver le prélèvement bancaire lorsque le séjour a déjà été payé.

À partir de là, il faut documenter ce qui s'est passé : communications de l'hôtel reconnaissant qu'il n'y a pas de chambre disponible, messages avec la plateforme, formulaire de réclamation et, lorsque cela est utile, photographies ou captures d'écran. S'il a été nécessaire de réserver un autre établissement, il faut conserver sa facture.

Il en va de même pour tout déboursement supplémentaire que l'on souhaite réclamer. Sans justificatifs, il est beaucoup plus difficile d'attester le préjudice économique, même s'il est prouvé qu'il y a eu surbooking.

Comment réclamer si l'hôtel refuse de rembourser l'argent

La réclamation doit commencer auprès de l'entreprise elle-même, de préférence par un moyen qui permet d'attester de sa présentation. Il est conseillé de décrire brièvement ce qui s'est passé, d'identifier la réservation et de spécifier les montants dont le remboursement est demandé, en les accompagnant de leurs justificatifs.

Si l'établissement rejette la réclamation, le consommateur peut s'adresser aux organismes compétents en matière de consommation et évaluer les mécanismes extrajudiciaires disponibles. Les circonstances détermineront également s'il est approprié de recourir au Système d'Arbitrage de Consommation ou, finalement, à la voie judiciaire.

Le point fondamental est que avoir une réservation confirmée et se retrouver sans chambre ne transforme pas le problème en responsabilité du voyageur. Cela ne génère pas non plus une indemnisation automatique identique pour tous les cas. La protection s'articule autour de l'inexécution contractuelle et des préjudices qui peuvent être prouvés, donc réclamer au bon moment et conserver chaque facture peut être déterminant pour récupérer l'argent.

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¿Qué trámites debe seguir el consumidor para reclamar daños por overbooking según la normativa autonómica vigente?

En los casos de overbooking en transporte aéreo, los derechos del pasajero se basan sobre todo en la normativa europea (Reglamento 261/2004) y en la Orden estatal TMA/201/2022, que atribuye a AESA la resolución alternativa de litigios. Sin embargo, todas las comunidades autónomas han desarrollado su propia normativa de consumo (estatutos de las personas consumidoras, decretos de hojas de reclamaciones, etc.) que permite reclamar por estos mismos hechos en el ámbito autonómico. Los trámites son muy similares en todo el territorio, con pequeñas particularidades.

1. Paso previo común: reclamación a la compañía aérea
  • Antes de acudir a la vía autonómica, la normativa de consumo exige, de forma general, haber reclamado primero a la empresa (aerolínea o intermediario).
  • Debe hacerse por un medio que deje constancia: formulario web, correo electrónico, carta certificada o hoja de reclamaciones oficial si se está en un mostrador físico.
  • Conviene adjuntar tarjeta de embarque, billete, resguardo de equipaje, justificantes de gastos (hotel, comidas, transporte) y cualquier comunicación recibida.
2. Uso de hojas de reclamaciones autonómicas

Prácticamente todas las normas autonómicas de consumo (por ejemplo, la Ley 2/2012 de Galicia, el o el Decreto 82/2022 de Andalucía sobre hojas de quejas y reclamaciones) obligan a las empresas a:

  • Tener hojas de reclamaciones oficiales a disposición del público y anunciarlas mediante carteles visibles.
  • Entregar gratuitamente la hoja cuando el consumidor la solicite, incluso aunque exista un sistema propio de quejas.
  • Contestar en un plazo breve (habitualmente 10–30 días, según regulación y desarrollo reglamentario).

En la práctica, los pasos son:

  • Solicitar y cumplimentar la hoja (en papel o electrónica, según la comunidad: Andalucía y Murcia, por ejemplo, prevén sistemas electrónicos).
  • Quedarse con el ejemplar para la Administración y presentarlo:
    • En una Oficina Municipal de Información al Consumidor (OMIC), si existe en el municipio.
    • O ante el servicio autonómico de consumo competente (direcciones generales u oficinas territoriales).
3. Tramitación administrativa de consumo

Una vez recibida la hoja, la normativa autonómica de consumo (Estatutos y leyes específicas como las de Navarra, Extremadura, La Rioja, Illes Balears o la Comunitat Valenciana) prevé, con matices, este esquema:

  • Mediación o intermediación: la OMIC o el servicio autonómico intenta un acuerdo entre pasajero y compañía (o agencia de viajes, si vendió el billete).
  • Informe o propuesta: se puede emitir un informe técnico sobre si la actuación de la empresa ha vulnerado la normativa de consumo.
  • Incoación de expediente sancionador: si se aprecian infracciones (por ejemplo, negativa a facilitar hojas de reclamaciones, falta de respuesta o prácticas comerciales desleales), la Administración autonómica puede sancionar a la empresa. Esto no implica automáticamente el pago al consumidor, pero refuerza su posición.

En varias CCAA se fomenta también la mediación de consumo como vía rápida para acuerdos, además o en lugar del arbitraje.

4. Arbitraje de consumo

Sobre la base de la Ley estatal 7/2017 sobre resolución alternativa de litigios, los estatutos autonómicos de consumo suelen contemplar el arbitraje de consumo como mecanismo extrajudicial:

  • El consumidor puede solicitar el arbitraje al servicio autonómico o a la Junta Arbitral de Consumo (autonómica o municipal).
  • Es necesario que la compañía aérea o el intermediario se someta voluntariamente al arbitraje (muchas grandes aerolíneas no lo hacen, pero algunas agencias y operadores turísticos sí).
  • El laudo arbitral es vinculante y ejecutivo; si la empresa no cumple, se puede pedir su ejecución ante los tribunales.
5. Compatibilidad con AESA y con la vía judicial

En materia de overbooking, cancelaciones y grandes retrasos, la Orden TMA/201/2022 regula un procedimiento específico ante la Agencia Estatal de Seguridad Aérea (AESA) como entidad de resolución alternativa de litigios:

  • Tras reclamar a la aerolínea y no obtener respuesta satisfactoria en el plazo fijado por la orden, se puede presentar reclamación telemática ante AESA.
  • La decisión de AESA tiene carácter vinculante para la compañía y puede llegar a constituir un título ejecutivo extrajudicial ante los tribunales.

La normativa autonómica de consumo suele indicar expresamente que:

  • La reclamación ante consumo (hoja, mediación, arbitraje) es compatible con acudir a AESA y con la posterior demanda judicial para reclamar daños y perjuicios (gastos, lucro cesante, daño moral).
  • El expediente de consumo o el laudo arbitral pueden servir como prueba en un procedimiento civil.
6. Recomendación práctica

Desde el punto de vista operativo, en cualquier comunidad autónoma lo más eficaz suele ser:

  • Reclamar por escrito a la aerolínea, guardando toda la documentación.
  • Si no hay respuesta o es negativa, presentar hoja de reclamaciones autonómica (presencial o electrónica) y tramitarla vía OMIC/servicio autonómico de consumo, solicitando expresamente mediación o arbitraje si la empresa está adherida.
  • En paralelo o después, activar el procedimiento ante AESA, que es el cauce especializado para el overbooking.
  • Valorar, con el material reunido, la interposición de demanda judicial si la indemnización debida no se satisface.
¿Puedes detallar los pasos y plazos concretos del procedimiento ante AESA para reclamar por overbooking? ¿Qué diferencias principales hay entre las hojas de reclamaciones de Andalucía, Galicia, la Comunitat Valenciana y Murcia en materia de transporte aéreo? ¿Cómo podría plantear una demanda judicial de daños por overbooking y qué indemnizaciones suele reconocer la jurisprudencia española?

¿Cuáles son las competencias de las comunidades autónomas en la regulación de los establecimientos turísticos?

La regulación de los establecimientos turísticos en España está atribuida de forma principal a las comunidades autónomas, que tienen una competencia muy amplia en materia de turismo. Sin embargo, esa competencia no es absoluta: se ejerce dentro del marco general fijado por la Constitución y por algunas normas básicas del Estado (por ejemplo, en materia económica, de consumidores, laboral o urbanística).

Fundamento constitucional de la competencia autonómica

La Constitución española permite a las comunidades asumir competencias en turismo (artículo 148.1.18 CE) y la práctica totalidad de los estatutos de autonomía lo han hecho con carácter exclusivo. Eso significa que:

  • Les corresponde aprobar las leyes de turismo de su ámbito territorial.
  • Pueden dictar reglamentos y decretos que concreten requisitos técnicos y de funcionamiento de los establecimientos turísticos.
  • Organizan sus propios registros, sistemas de clasificación, inspección y sanción.

Frente a ello, el Estado mantiene competencias transversales que afectan también a los establecimientos turísticos, como las bases de la ordenación económica general, la defensa de los consumidores, la legislación laboral, fiscal o la fijación de condiciones básicas de igualdad.

Ámbitos típicos de regulación autonómica

Aunque cada comunidad diseña su propio modelo, puede identificarse un núcleo común de competencias sobre establecimientos turísticos:

  • Tipología y clasificación: definición de qué se considera establecimiento turístico (hoteles, hostales, apartamentos, campings, casas rurales, viviendas de uso turístico, albergues, balnearios, etc.) y fijación de categorías (estrellas, llaves u otros sistemas).
  • Requisitos de apertura y ejercicio: condiciones mínimas de:
    • Infraestructura y equipamiento (superficie, servicios, instalaciones).
    • Calidad de los servicios prestados (limpieza, atención al cliente, idiomas, información al usuario).
    • Accesibilidad, seguridad de las personas y, en muchos casos, criterios de sostenibilidad ambiental.
  • Registros turísticos: obligación de inscripción de los establecimientos, numeración o distintivos oficiales y publicidad de esos registros para control e información al consumidor.
  • Derechos y obligaciones:
    • De los usuarios: información veraz sobre precios y servicios, hojas de reclamaciones, derecho a servicios pactados, etc.
    • De los titulares: condiciones de admisión, normas internas, deber de colaboración con la inspección turística, conservación de documentación, partes de entrada de viajeros, entre otros.
  • Inspección y régimen sancionador: potestad para inspeccionar establecimientos, levantar actas y tramitar expedientes sancionadores por infracciones (clandestinidad, publicidad engañosa, incumplimiento de requisitos mínimos, exceso de plazas, etc.).
  • Ordenación y planificación turística: declaración de zonas o municipios turísticos, planes de calidad o de reconversión y medidas de fomento o desincentivo de determinadas modalidades de alojamiento.

Relación con los ayuntamientos y otras normas

Las comunidades autónomas suelen atribuir un papel relevante a los ayuntamientos, especialmente en:

  • Otorgar licencias urbanísticas y de actividad.
  • Aplicar la ordenación del suelo y los usos permitidos en cada zona.
  • Aprobar ordenanzas específicas sobre ruidos, convivencia, terrazas o uso del espacio público que afectan directamente a hoteles, hostales o viviendas turísticas.

Al mismo tiempo, la regulación autonómica de establecimientos turísticos debe respetar:

  • Las normas estatales de consumo, seguridad, sanidad, accesibilidad, medio ambiente, fiscalidad y trabajo, que son de aplicación general.
  • La libertad de establecimiento y de prestación de servicios en el mercado interior y las exigencias derivadas del Derecho de la Unión Europea (por ejemplo, la Directiva de Servicios).

Límites y coordinación

La competencia autonómica permite un alto grado de adaptación a la realidad turística de cada territorio (sol y playa, urbano, rural, de interior, nieve, termal, etc.), pero está sometida a límites de proporcionalidad y no discriminación. Medidas excesivamente restrictivas o discriminatorias pueden ser cuestionadas ante los tribunales ordinarios, el Tribunal Constitucional o las instancias europeas.

En síntesis, las comunidades autónomas son las principales responsables de la regulación detallada de los establecimientos turísticos, mientras que el Estado fija el marco general económico y de garantías básicas. El resultado es un sistema descentralizado, en el que es imprescindible consultar la normativa turística específica de cada comunidad para conocer en detalle las obligaciones de cada tipo de establecimiento.

¿Qué requisitos legales debe cumplir un hotel para ofrecer una alternativa de alojamiento tras un caso de overbooking?

En España, el overbooking hotelero (sobrecontratación de plazas que luego no pueden prestarse) se considera un incumplimiento contractual frente al huésped. Para ofrecer una alternativa de alojamiento de forma legal, el hotel debe respetar tanto la normativa general de consumo (Real Decreto Legislativo 1/2007, texto refundido de la Ley General para la Defensa de los Consumidores y Usuarios) como la normativa turística autonómica, que en varias comunidades regula expresamente la sobrecontratación.

1. Deber básico: respetar lo contratado o compensar el incumplimiento

La Ley General para la Defensa de los Consumidores y Usuarios reconoce como derechos básicos:

  • La protección de los intereses económicos del consumidor.
  • El derecho a la información veraz y suficiente sobre el servicio.
  • La indemnización de daños y perjuicios y la devolución del precio en caso de incumplimiento o cumplimiento defectuoso.

Esto se traduce en que el hotel no puede imponer cualquier solución: la alternativa debe ser equivalente a lo contratado y, si no lo es o el cliente no la acepta, éste puede pedir reducción del precio o reembolso, además de reclamar otros daños acreditados (gastos de otro alojamiento, transporte, etc.), tal y como recuerdan las guías oficiales de consumo y turismo citadas en la prensa institucional y en artículos como esta explicación de Demócrata.

2. Normativa autonómica: equivalencia, zona y gastos a cargo del hotel

Varias leyes autonómicas de turismo regulan de forma muy parecida qué debe hacer el establecimiento que incurre en sobrecontratación:

  • Andalucía – Ley 13/2011, de Turismo: prohíbe contratar plazas que no puedan atenderse y obliga, en caso de sobrecontratación, a proporcionar alojamiento en otro establecimiento de la misma zona, de igual o superior categoría y en condiciones similares a las pactadas. Los gastos de desplazamiento, la eventual diferencia de precio y cualquier otro gasto asociado hasta el comienzo del nuevo alojamiento corren a cargo del hotel sobrecontratado.
  • Illes Balears – Ley 8/2012, de Turismo, modificada por la Ley 3/2022: define la “sobrecontratación” y establece que el hotel que la provoca debe alojar a las personas usuarias en un establecimiento de la misma zona, categoría igual o superior y en condiciones de máxima similitud, “sin que pueda suponer mayores repercusiones económicas para el cliente”. El hotel debe contratar y pagar el transporte al nuevo alojamiento y cualquier otro gasto originado por la sobrecontratación, sin que el cliente tenga que adelantar dinero, sin perjuicio de que éste pueda reclamar daños adicionales.

Estas normas autonómicas son representativas de un criterio general: la alternativa debe ser, como mínimo, equivalente, próxima geográficamente y sin sobrecoste para el huésped. Ofrecer algo claramente inferior (categoría menor, peor ubicación o servicios sustancialmente peores) no cumple el estándar legal.

3. Información, consentimiento y hojas de reclamaciones

Desde la perspectiva de consumo, el hotel debe:

  • Informar de inmediato de la incidencia y de las condiciones precisas del alojamiento alternativo (categoría, ubicación, servicios, precio).
  • No puede entender que el cliente acepta “cualquier cosa” por el mero hecho de presentarse allí: la aceptación de la alternativa debe ser libre e informada.
  • Si el cliente no está conforme o se niega a la alternativa, debe poder resolver el contrato y pedir el reembolso de las cantidades abonadas.
  • El establecimiento tiene la obligación de facilitar y anunciar visiblemente la hoja de reclamaciones, que puede presentarse ante la autoridad turística o de consumo competente, tal y como recuerdan campañas oficiales como “Este verano, viaja con derechos”.
4. Viajes combinados y plataformas de reserva

Si el hotel forma parte de un viaje combinado (paquete con transporte y otros servicios contratado a una agencia), la Directiva y la normativa española de viajes combinados, integrada en el texto refundido de la Ley de Consumidores, imponen que el organizador ofrezca:

  • Soluciones alternativas equivalentes sin recargo; o
  • Reducción del precio si la calidad baja; o
  • Resolución del contrato con reembolso íntegro cuando la incidencia sea grave y no se subsane.

En estos casos, el cliente suele reclamar a la agencia/organizador, sin perjuicio de las responsabilidades propias del hotel. Cuando la reserva se ha hecho por plataforma (Booking, etc.), las guías de consumo insisten en diferenciar entre problemas con la plataforma y con la prestación del alojamiento; en este último caso, la reclamación se dirige al establecimiento.

5. Indemnizaciones y prueba del perjuicio

Más allá de la obligación de dar alojamiento equivalente sin coste extra, el régimen general de consumo y la jurisprudencia permiten reclamar:

  • El reembolso de lo pagado si el cliente decide no alojarse tras el incumplimiento.
  • La diferencia de precio si tuvo que pagarse otro alojamiento.
  • Otros daños y perjuicios acreditados (gastos de transporte, comidas adicionales, etc.), siempre que se documenten con facturas y justificantes.

Por ello, tanto las administraciones de consumo como el Centro Europeo del Consumidor recomiendan conservar confirmación de la reserva, publicidad, facturas, comunicaciones y pruebas fotográficas, elementos que serán clave si la alternativa ofrecida no cumple los requisitos legales o el hotel se niega a asumir los gastos que corresponden.

Jouer

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Que savez-vous de ce sujet ? Répondez à ce qui suit 3 des questions.

¿Qué reconoce la Ley General para la Defensa de los Consumidores y Usuarios en casos de overbooking hotelero?

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¿Qué debe hacer el cliente antes de contratar un nuevo hotel por su cuenta en caso de overbooking?

Demander 2 de 3

¿En qué caso existe una protección específica y obligaciones adicionales de asistencia al viajero por parte del organizador?

Demander 3 de 3

Bonjour, je m'appelle Fren. Comment puis-je vous aider ?