Le chef du gouvernement d’Andorre, Xavier Espot, a souligné devant les membres du Conseil d’Entreprises Alianza por Iberoamérica (CEAPI) que l’accord d’association entre Andorre et l’Union européenne va au-delà d’un « simple traité de libre-échange » et que, en réalité, il ouvre la porte à la participation pleine du pays au marché européen.
Espot est intervenu ce vendredi, à coïncider avec le 30e Sommet ibéro-américain, lors d’une réunion d’affaires s’inscrivant dans le cycle « Dialogues présidentiels ibéro-américains », une initiative promue par CEAPI, comme l’a détaillé la propre organisation dans une note d’information.
Le chef du gouvernement a en outre insisté sur le fait que cet accord, signé récemment et encore en attente de ratification, constitue le cadre de relation « le plus large et transversal » qu’Andorre ait jamais atteint avec l’UE.
Au cours de son exposé, le dirigeant andorran a revendiqué les points forts de l’économie de la Principauté : un niveau élevé de sécurité, une fiscalité compétitive, un système éducatif gratuit avec trois modèles d’enseignement différenciés et une stratégie de diversification orientée vers des activités à plus forte valeur ajoutée.
Un pays prospère et en expansion économique
Dans son discours, Espot a présenté Andorre comme un pays « prospère, qui croît économiquement » et qui répartit sa richesse entre les citoyens de façon proportionnelle entre les différents secteurs.
La présidente de CEAPI, Núria Vilanova, a souligné le leadership de Xavier Espot et la capacité d’Andorre à relever avec succès les défis découlant de son processus de transformation économique.
Enfin, la secrétaire de CEAPI, Ana Pastor, a mis en relief la vocation ibéro-américaine d’Andorre et son double ancrage avec l’Europe et l’Amérique latine, tout en soulignant l’opportunité que représente l’association avec l’UE pour approfondir et élargir ses relations économiques.