Somar propose que la loi de réduction des ratios empêche d'élargir ou de renouveler les contrats éducatifs en cours.

Somme enregistre des amendements pour limiter les concerts, réduire les ratios, déplacer la Religion en dehors des horaires scolaires et renforcer l'orientation et la laïcité scolaire.

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Le Groupe Parlementaire Plurinational Sumar a présenté au Congrès un amendement à la loi qui réduit les ratios et les heures d'enseignement, dans le but que le système de conventions soit placé en plan subsidiaire par rapport au réseau public, "les administrations éducatives devant prioriser l'augmentation et la préservation des places et des moyens dans l'éducation publique".

Selon le texte enregistré, auquel a eu accès Europa Press, il est établi que, pour respecter ce principe, "les conventions existantes ne seront pas étendues ou renouvelées et les besoins de scolarisation seront couverts par l'augmentation des places dans le réseau public".

Dans un autre des amendements, Sumar propose que le Gouvernement, dans un délai maximum de six mois à compter de l'entrée en vigueur de la norme, approuve de manière urgente un décret royal afin que, à partir de l'année scolaire suivant l'approbation de la loi, la matière de religion confessionnelle - tant catholique que d'autres confessions - soit enseignée en dehors des horaires d'enseignement obligatoires dans toutes les étapes éducatives, tant dans les établissements publics que dans les privés soutenus par des fonds publics, sur tout le territoire national.

De plus, la formation réclame que l'Exécutif, dans un délai d'un an à compter de l'entrée en vigueur de la loi, élabore un Livre Blanc sur la laïcité dans le système éducatif espagnol, "qui analyse de manière intégrale le degré d'aconfessionnalité de l'enseignement et, de manière spécifique, l'impact que génère la configuration actuelle duale des réseaux public et concerté sur la ségrégation scolaire par origine socio-économique".

Renaturaliser les cours d'écoles et renforcer l'orientation

Parmi les propositions enregistrées, Sumar inclut que le Gouvernement promeuve, avec les communautés autonomes et les entités locales, des programmes pour la renaturalisation des cours des établissements éducatifs soutenus par des fonds publics. L'idée est de favoriser des espaces qui intègrent des éléments naturels comme la végétation, des sols perméables ou la présence d'eau, incorporés de manière stable aux installations, respectant les compétences et l'autonomie des administrations éducatives.

Un autre amendement de Sumar vise à ce que les écoles publiques de maternelle et de primaire comptent, au minimum, un conseiller éducatif à temps plein pour 350 élèves, que ce soit par le biais d'équipes externes d'orientation ou avec du personnel propre à l'établissement, selon le modèle fixé par chaque administration.

De la même manière, il est proposé que tous les instituts publics de Secondaire, Baccalauréat et Formation Professionnelle disposent, au moins, d'un conseiller éducatif à temps plein pour chaque 350 étudiants.

Réduction des ratios et décret d'inclusion éducative

Concernant la baisse des ratios, Sumar propose de fixer un maximum de 20 élèves par classe dans l'enseignement obligatoire, tant en Éducation Primaire qu'en Éducation Secondaire Obligatoire, contre les 22 et 25 étudiants que prévoit actuellement le projet de loi. Cette limitation s'appliquerait sans préjudice du fait que les administrations éducatives puissent établir des réductions de ratios encore plus ambitieuses.

La coalition intègre également un amendement pour que le Gouvernement, dans un délai de six mois à compter de l'entrée en vigueur de la loi, approuve un décret royal d'Inclusion Éducative, d'Orientation et d'Attention à la Diversité. Celui-ci devra préciser les conditions minimales de dotation de soutiens spécialisés pour les élèves ayant des besoins spécifiques de soutien éducatif, y compris ceux nécessitant une compensation des inégalités, les effectifs minimaux de professionnels du réseau d'orientation éducative et psychopédagogique, ainsi que des mesures qui favorisent et régulent la co-enseignement.

En ce qui concerne la réduction des heures d'enseignement des enseignants, Sumar demande que soit inscrite dans la norme l'obligation pour les administrations éducatives d'assigner aux établissements le personnel enseignant nécessaire pour rendre effectives ces réductions horaires, de sorte que "dans aucun cas cette réduction horaire ne puisse signifier que l'établissement doive éliminer des soutiens, des renforts, des dédoublements ou toute autre mesure organisationnelle qu'il est en train de mettre en œuvre".

Situation professionnelle des enseignants et langues protégées

Dans le domaine professionnel, Sumar propose de promouvoir les réformes légales nécessaires pour que tous les corps enseignants passent à s'intégrer dans le sous-groupe A1 et améliorent leur classification au sein de la Fonction Publique, afin de "mettre en place une retraite spécifique anticipée et gratifiée pour les enseignants de tout régime de cotisation et établir une réglementation spécifique sur la santé au travail des enseignants avec une attention particulière aux risques psychosociaux".

Enfin, la formation réclame que, dans les communautés autonomes où il existe une langue non officielle bénéficiant d'une protection, il soit possible de créer, le cas échéant, une spécialité d'enseignement propre à cette langue. "Les administrations compétentes détermineront l'attribution d'enseignement à ces spécialités par analogie avec ce qui est prévu dans ce décret royal pour la spécialité de langue espagnole et littérature", conclut le texte.

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