Vox portera devant le Suprême la décision de la JEC sur la 'loi des petits-enfants' pour forcer son intervention

Vox fait appel au Suprême la négative de la JEC à agir sur la 'loi des petits-enfants' et renforce son offensive politique et juridique contre cette norme.

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Vox présentera un recours devant la Cour suprême contre la résolution de la Junta électorale centrale (JEC) dans laquelle l'organisme arbitral soutient qu'il n'a pas de compétences pour intervenir face aux nationalisations de descendants d'Espagnols dérivées de la 'loi des petits-enfants', bien qu'une partie de ses membres constate une "augmentation irrégulière" du registre électoral.

La JEC avait demandé au Bureau du registre électoral un rapport sur l'application de la 'loi des petits-enfants' dans la mise à jour du registre, en prêtant une attention particulière à savoir si les déclarations des électeurs qui demandent à s'inscrire dans une municipalité différente de celle de leur dernière résidence en Espagne sont révisées. En même temps, elle s'est déclarée incompétente pour agir, alléguant que la procédure d'obtention de la nationalité par cette voie est en dehors de son champ d'action.

Cependant, quatre des treize membres qui composent la JEC se sont démarqués de cette décision et, dans un vote particulier, ont alerté qu'il y a eu une "augmentation irrégulière" du registre électoral. À leur avis, l'instruction du ministère de la Justice pour appliquer la 'loi des petits-enfants' a permis à plus de personnes d'accéder à la nationalité que ce qui est prévu dans la propre Loi de mémoire démocratique qu'elle prétendait développer.

Des sources de Vox partagent le critère de ces membres dissidents et soutiennent que la JEC est bien habilitée à intervenir, puisque ces nationalisations impactent directement le registre électoral, une "altération du registre électoral" que le parti insiste à qualifier de "cacicada" et qui motive son recours devant le Suprême.

En parallèle, Vox a communiqué que ce mardi, il a demandé directement à l'organe de passation des marchés la révision et l'annulation des contrats du gouvernement avec les entreprises PALCO (Cuba) et NEORIS (basée à Miami), attributaires de services pour accélérer le traitement des dossiers de ceux qui demandent la nationalité espagnole.

PLUS D'ACTIONS CONTRE LA 'LOI DES PETITS-ENFANTS'

Les mêmes sources de Vox annoncent qu'elles vont promouvoir de nouvelles initiatives pour essayer d'arrêter la disposition de la Loi de mémoire démocratique connue sous le nom de 'loi des petits-enfants'. Jusqu'à présent, parmi d'autres actions, elles ont réclamé auprès de la Secrétariat d'État à la Justice l'annulation de l'instruction ministérielle de 2022 qui, à leur avis, élargit l'accès à la nationalité au-delà de ce qui est fixé dans la Loi de mémoire démocratique, en l'étendant aux descendants d'émigrés pour des raisons économiques et non seulement politiques.

De même, ils ont exigé d'auditer et de suspendre les inscriptions "massives" au CERA et qu'il soit interdit de voter par correspondance depuis l'étranger "sans garanties d'identité et de garde"; de plus, ils ont lancé diverses initiatives tant au Parlement qu'à Bruxelles.

Vox a constitué un groupe de travail composé de la secrétaire générale adjointe de Vox, Montserrat Lluís; le leader de la délégation européenne de Vox, Jorge Buxadé; le directeur de la Fondation Disenso, Jorge Martín Frías; et le vice-secrétaire à l'Action Politique, Ignacio de Hoces.

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