L'Espagne se prépare à interdire de fumer sur les terrasses : le gouvernement pousse la plus grande réforme antitabac depuis 2011

Si la Loi Antitabac qui arrive aujourd'hui au Conseil des Ministres est approuvée, l'Espagne est plus proche de devenir l'un des pays européens avec la législation la plus restrictive contre le tabac.

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L'Espagne est plus proche de devenir l'un des pays européens avec la législation la plus restrictive contre le tabac. Le Ministère de la Santé finalise la réforme de la Loi Antitabac, qui arrive aujourd'hui au Conseil des Ministres, avec un objectif clair : interdire de fumer sur les terrasses des bars et restaurants, l'un des rares espaces où la consommation de cigarettes était encore autorisée après l'entrée en vigueur de la loi de 2011.

L'initiative fait partie du nouveau Plan Intégré de Prévention et de Contrôle du Tabagisme, avec lequel l'Exécutif vise à élargir les espaces sans fumée, réduire l'exposition involontaire au tabac et adapter la réglementation espagnole aux recommandations de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de la Commission Européenne.

Si elle est adoptée dans les termes proposés par le Ministère de la Santé, les clients ne pourront plus fumer en prenant un café, en mangeant ou en profitant d'une consommation sur les terrasses des établissements hôteliers, une image quotidienne qui fait partie du paysage urbain espagnol depuis des décennies.

Mais la réforme va au-delà des terrasses. Le Gouvernement prévoit également d'étendre l'interdiction à d'autres espaces extérieurs d'usage collectif, comme les abris de transport public, les accès aux établissements éducatifs, les installations sportives, les piscines publiques ou les véhicules à usage professionnel. De plus, la nouvelle législation alignera les restrictions applicables aux cigarettes électroniques et aux dispositifs de tabac chauffé avec celles du tabac conventionnel.

Une carte très inégale en Europe

Bien que le Gouvernement défende que la réforme suit la ligne tracée par les institutions communautaires, la réalité est que l'Europe continue d'offrir un panorama très hétérogène et, dans la plupart des pays, fumer sur les terrasses reste autorisé.

Il n'existe pas de réglementation européenne commune interdisant la consommation de tabac dans ces espaces. La Commission Européenne a recommandé aux États membres d'élargir les zones sans fumée et de protéger particulièrement les mineurs et les groupes vulnérables, mais il appartient à chaque pays de décider de l'étendue de ces restrictions.

Dans des pays comme l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, le Luxembourg, la Pologne, la Hongrie, la Croatie ou la République tchèque, la législation reste principalement centrée sur les espaces fermés, de sorte que fumer sur des terrasses ouvertes reste généralement légal.

D'autres États ont opté pour des solutions intermédiaires. En France, par exemple, le Gouvernement a progressivement durci les limitations dans certains espaces publics fréquentés par des mineurs, bien que les terrasses de bars et de restaurants restent autorisées sauf dans des cas spécifiques établis par la réglementation locale. En Italie, il n'existe pas non plus d'interdiction nationale pour les terrasses, bien que certaines villes aient approuvé des restrictions spécifiques. Une situation similaire se produit en Portugal, où la réglementation reste principalement axée sur les espaces intérieurs.

Seuls quelques pays du nord de l'Europe ont été plus loin. Suède, Finlande et Pays-Bas ont élargi les interdictions à certains espaces extérieurs tels que les gares, les aires de jeux, les installations sportives ou les accès aux bâtiments publics dans le cadre d'une stratégie visant à réduire progressivement la consommation de tabac.

Dans ce contexte, si la réforme espagnole est approuvée dans les termes annoncés, l'Espagne se situerait parmi les États européens avec une réglementation plus stricte sur la consommation de tabac dans les espaces de restauration en plein air.

La restauration rejette la mesure

L'annonce du Ministère de la Santé a trouvé une réponse immédiate de la part du secteur de la restauration, qui considère que l'interdiction aura un impact économique négatif et remet en question son efficacité pour réduire le tabagisme.

Depuis Hostelería de España, la principale organisation patronale du secteur, ils soutiennent que les terrasses sont des espaces ouverts où l'exposition à la fumée est bien inférieure à celle qui se produit dans des lieux fermés et considèrent que la mesure ne répond pas à une demande réelle ni des entrepreneurs ni des consommateurs.

Les représentants de la restauration avertissent que de nombreux clients fumeurs pourraient réduire leur temps de présence dans les bars et cafés ou se déplacer vers d'autres établissements, ce qui, à leur avis, aurait un impact direct sur le chiffre d'affaires de milliers d'entreprises, en particulier celles dont l'activité dépend en grande partie des terrasses.

De plus, ils rappellent que la Loi Antitabac de 2011 a obligé le secteur à réaliser d'importantes adaptations et que les terrasses sont devenues depuis lors le seul espace où les fumeurs pouvaient consommer du tabac sans enfreindre la réglementation.

Un autre des arguments avancés par les organisations patronales est le problème de l'application pratique de la norme. Ils considèrent que ce seront les hôteliers eux-mêmes qui devront faire face aux clients pour exiger le respect de l'interdiction, assumant en pratique des fonctions de surveillance qui, à leur avis, incombent aux administrations publiques.

Malgré leur opposition, les organisations patronales affirment partager l'objectif de réduire le tabagisme et de protéger la santé publique, bien qu'elles réclament que toute réforme soit basée sur des études scientifiques concernant son impact réel et soit approuvée après un processus de dialogue avec le secteur.

Le soutien des organisations sanitaires

Du côté opposé se trouvent les sociétés médicales, les associations scientifiques et les organisations dédiées à la prévention du tabagisme, qui soutiennent l'initiative du Ministère de la Santé.

Les spécialistes rappellent qu'il n'existe pas de niveau sûr d'exposition à la fumée ambiante de tabac et soutiennent que l'élargissement des espaces sans fumée contribue non seulement à protéger les travailleurs et les clients, mais aussi à éviter la normalisation de la consommation parmi les enfants et les adolescents.

Les experts estiment que limiter la consommation dans des espaces d'usage collectif constitue l'un des outils les plus efficaces pour réduire le tabagisme à long terme et rappellent que les restrictions introduites en Espagne en 2006 et 2011 se sont traduites par une diminution de l'exposition à la fumée dans les espaces publics fermés.

Une réforme avec un parcours parlementaire

Avant de devenir réalité, la réforme devra encore passer plusieurs phases de traitement. Le projet de loi devra être approuvé par le Conseil des Ministres et ensuite entamer son parcours dans les Cortes Generales, où les groupes parlementaires pourront présenter des amendements et modifier son contenu.

Tout indique, cependant, que le Gouvernement maintient sa volonté de faire avancer l'une des plus grandes réformes de la législation antitabac des quinze dernières années.

Si elle prospère finalement, fumer cessera d'être une scène habituelle sur les terrasses des bars et restaurants espagnols, un changement qui altérera des habitudes sociales profondément ancrées et qui remettra en question le droit individuel des fumeurs face aux politiques de protection de la santé publique.

Un débat qui divise également les partis

La réforme antitabac ouvre un nouveau front politique au Congrès, où le Gouvernement aura vraisemblablement besoin de soutiens pour faire avancer la modification de la loi.

Le PSOE, promoteur de l'initiative par l'intermédiaire du Ministère de la Santé dirigé par Mónica García (Sumar fait partie du Gouvernement de coalition), défend que l'élargissement des espaces sans fumée constitue une mesure de santé publique soutenue par des preuves scientifiques et par les recommandations d'organismes internationaux. L'Exécutif soutient que la réforme vise à protéger les travailleurs de l'hôtellerie, à réduire l'exposition involontaire à la fumée et à éviter que la consommation de tabac continue de se normaliser parmi les mineurs.

Sumar s'est également montré favorable à durcir la législation antitabac et, même, a défendu à plusieurs reprises d'élargir les restrictions à d'autres espaces publics, en ligne avec les politiques de prévention promues par d'autres pays européens.

Dans l'opposition, le Partido Popular n'a pas fixé pour le moment une position définitive sur l'interdiction de fumer sur les terrasses. Bien que le parti ait historiquement soutenu des mesures de lutte contre le tabagisme, certains dirigeants populaires ont réclamé que toute réforme soit traitée par le dialogue avec le secteur de l'hôtellerie et soit accompagnée de rapports techniques qui attestent de son efficacité et évaluent son impact économique.

Vox, pour sa part, a critiqué à plusieurs reprises l'augmentation des restrictions à la consommation de tabac, considérant qu'elles représentent une ingérence excessive dans les libertés individuelles. La formation défend que les terrasses sont des espaces ouverts et soutient qu'il appartient aux propriétaires des établissements de fixer les règles de fonctionnement dans le cadre légal.

D'autres formations, comme ERC, EH Bildu, BNG ou Más Madrid, ont traditionnellement soutenu le durcissement des politiques de santé publique liées au tabagisme, tandis que des partis comme Junts ou le PNV ont tendance à analyser ce type d'initiatives en tenant compte à la fois des critères sanitaires et de leur impact sur le tissu économique et compétitif.

Avec le soutien des organisations sanitaires et le rejet frontal d'une grande partie du secteur de l'hôtellerie, la future réforme se profile comme l'un des débats de santé publique ayant le plus grand impact social de la législature. Son traitement parlementaire permettra de vérifier dans quelle mesure il existe un consensus politique pour étendre les restrictions à la consommation de tabac à l'un des derniers espaces où fumer restait une pratique habituelle.

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CONTENU GÉNÉRÉ PAR L'IA

¿En qué fase parlamentaria se encuentra actualmente la tramitación de la reforma de la Ley Antitabaco y cuáles son los próximos pasos previstos?

A 21 de julio de 2026, la reforma de la Ley Antitabaco (modificación de la Ley 28/2005) no está aún en fase parlamentaria en el Congreso ni en el Senado. El texto sigue en la fase gubernamental de anteproyecto de ley, aprobado en primera vuelta por el Consejo de Ministros en septiembre de 2025 y pendiente de su aprobación en segunda vuelta para remitirse como proyecto de ley a las Cortes. Por tanto, no hay número de proyecto, ni ponencia, ni dictamen ni votaciones en curso. Los próximos pasos pasan por el Consejo de Ministros y solo después comenzará la tramitación parlamentaria ordinaria.

Situación exacta de la reforma

En septiembre de 2025 el Gobierno aprobó en primera lectura el Anteproyecto de Ley del tabaco, que modifica la Ley 28/2005 y amplía las zonas sin humo, equipara los cigarrillos electrónicos al tabaco convencional y refuerza las sanciones, entre otras medidas. Esto se recoge tanto en la nota del Ministerio de Sanidad (nota de Sanidad) como en la cobertura de medios especializados y del periódico Demócrata, que detallan el contenido del anteproyecto y su envío a consulta y audiencia públicas, así como el calendario previsto de segunda vuelta en el Consejo de Ministros y posterior remisión al Congreso, por ejemplo en Aprobado el anteproyecto de Ley del Tabaco y en Luz verde inminente.

Además, el Consejo Económico y Social ha emitido el Dictamen 09/2026 sobre este anteproyecto, lo que confirma que el texto sigue en fase gubernamental y prelegislativa, no parlamentaria. El dictamen puede consultarse en el documento del CES Dictamen 09/2026.

La prensa sanitaria resume esta situación señalando que el anteproyecto fue aprobado por el Consejo de Ministros y que en julio de 2026 la norma “continúa en trámite” pero todavía en el circuito Gobierno–órganos consultivos, no en las Cortes, como recoge Redacción Médica.

Por qué no hay fase parlamentaria aún

En las bases de iniciativas del Congreso y del Senado no consta ningún Proyecto de Ley procedente del Gobierno que modifique la Ley 28/2005 y que corresponda a esta reforma integral. Lo que sí encontramos son iniciativas de otro tipo:

  • Proposiciones no de ley sobre empaquetado genérico y otras medidas en el Congreso, como las iniciativas 162/000389 y 161/001870, que se limitan a instar al Gobierno y figuran como “Pendiente (publicación de la iniciativa)” en el Boletín del Congreso, sin relacionarse con una reforma ya registrada de la Ley 28/2005. Puede verse, por ejemplo, en el BOCG accesible desde la web del Congreso.
  • Iniciativas de impulso (mociones y PNL) en el Senado sobre zonas libres de humo o diseño de productos con nicotina, accesibles en su base de datos desde la web del Senado, pero de nuevo sin que conste un proyecto de reforma de la Ley 28/2005 remitido desde el Congreso.

Es decir, desde el punto de vista estrictamente reglamentario de las Cortes Generales, la reforma aún no ha sido “registrada” como proyecto de ley. Por tanto:

  • No hay publicación en la Serie A del Boletín Oficial de las Cortes.
  • No se ha producido calificación por la Mesa del Congreso ni apertura de plazo de enmiendas.
  • No existe ponencia ni dictamen de comisión, ni debate de totalidad o aprobación en Pleno.

Próximos pasos previstos

Tanto el Ministerio de Sanidad como las informaciones del periódico Demócrata coinciden en el itinerario pendiente. Según Demócrata y la cobertura en profundidad de la agenda sanitaria de 2026 en Sanidad afrontará 2026…, los pasos son:

  • Segunda vuelta en el Consejo de Ministros, incorporando las alegaciones de la consulta y de los dictámenes (como el del CES).
  • Conversión del texto en Proyecto de Ley y remisión al Congreso de los Diputados.
  • En el Congreso: calificación, publicación en el BOCG, debate de enmiendas a la totalidad (si las hay), tramitación en la Comisión de Sanidad (ponencia y dictamen) y votación en Pleno.
  • En el Senado: examen del proyecto, presentación de veto o enmiendas y nuevo envío al Congreso para la decisión final.
  • Finalmente, aprobación definitiva y publicación en el BOE, con los periodos transitorios que se fijen para hostelería, fabricantes y distribuidores.

En paralelo, el Ministerio ha ido anunciando su objetivo político de que la norma pueda entrar en vigor durante la legislatura, pero las propias crónicas parlamentarias, como las de el análisis del Plan Anual Normativo o la agenda legislativa de Mónica García en Redacción Médica, subrayan que el margen político y temporal es limitado y que la viabilidad final dependerá de los apoyos en el Congreso y de que la legislatura no se acorte.

¿Cuáles son las competencias y funciones del Ministerio de Sanidad en la elaboración y aplicación de políticas antitabaco en España?

El Ministerio de Sanidad es la autoridad estatal de referencia en las políticas antitabaco: impulsa la normativa básica de salud pública sobre tabaco, coordina con las comunidades autónomas a través del Sistema Nacional de Salud y diseña instrumentos de prevención y deshabituación. La pieza central es la Ley 28/2005 y sus reformas, desarrollada por reglamentos como el Real Decreto 579/2017, que concretan su papel sobre composición, etiquetado, trazabilidad y control de productos del tabaco y relacionados. Además, España integra en sus políticas las obligaciones del Convenio Marco de la OMS para el Control del Tabaco. A partir de este marco, Sanidad ejerce funciones normativas, coordinadoras, de planificación de programas de salud pública y de impulso de la inspección y sanción, compartidas con otras administraciones.

Marco normativo básico y papel del Ministerio

La norma troncal es la Ley 28/2005, de medidas sanitarias frente al tabaquismo y reguladora de la venta, suministro, consumo y publicidad de los productos del tabaco, modificada por la Ley 42/2010 y por el Real Decreto-ley 17/2017. Esta ley, calificada expresamente como norma básica del Estado desde la óptica de salud pública, fija limitaciones a la venta y consumo, prohíbe la publicidad, promoción y patrocinio del tabaco, y establece el régimen sancionador.

En su exposición de motivos se indica que la ley:

  • Crea el Observatorio para la Prevención del Tabaquismo.
  • Prevé programas de educación para la salud y de deshabituación tabáquica en la red del Sistema Nacional de Salud.
  • Establece medidas de coordinación en el seno del Consejo Interterritorial del Sistema Nacional de Salud.

En el propio texto se recoge que el entonces Ministerio de Sanidad y Consumo debía establecer, en coordinación con las comunidades autónomas y sociedades científicas, los criterios y protocolos de las unidades de prevención y control del tabaquismo, y que el Gobierno, en colaboración con las comunidades autónomas, propondría iniciativas y coordinaría actuaciones intersectoriales. Aunque parte de estos preceptos fueron derogados, reflejan el rol de liderazgo técnico y de coordinación estatal que sigue ejerciendo Sanidad en aplicación de la ley básica.

Desarrollo reglamentario: productos, empaquetado y trazabilidad

El desarrollo técnico más relevante es el Real Decreto 579/2017, dictado en desarrollo de la Ley 28/2005 y del artículo 149.1.16ª de la Constitución (competencia estatal en sanidad). El real decreto, aprobado a propuesta de la Ministra de Sanidad, regula:

  • Los ingredientes y emisiones de los productos del tabaco.
  • El etiquetado y envasado, incluyendo advertencias sanitarias combinadas con pictogramas y otros mensajes informativos.
  • La trazabilidad y medidas de seguridad de los productos del tabaco.
  • Los productos de tabaco novedosos y el mantenimiento de la prohibición del tabaco de uso oral.
  • Los dispositivos susceptibles de liberación de nicotina y sus envases de recarga, y los productos a base de hierbas para fumar.
  • Los registros de fabricantes, importadores y distribuidores y el registro de laboratorios de verificación.
  • El plan anual de verificación y el procedimiento para autorizar laboratorios de verificación.

Desde el punto de vista competencial, esto significa que el Ministerio de Sanidad impulsa el desarrollo reglamentario sobre composición, presentación y control de los productos, diseña el sistema de verificación y propone la regulación técnica que luego ejecutan tanto el propio Estado como las comunidades autónomas.

La trazabilidad y medidas de seguridad se completan con la Orden HAC/1365/2018, mientras que el control del tabaco crudo se articula en el Real Decreto 12/2023, donde intervienen también otros departamentos (Hacienda, etc.).

Prevención, deshabituación y coordinación interterritorial

La Ley 28/2005 subraya que el capítulo dedicado a prevención del tabaquismo impulsa acciones de educación para la salud e información sanitaria, y recoge la promoción de programas de deshabituación tabáquica en la red asistencial del Sistema Nacional de Salud. El Ministerio tiene, por tanto, una competencia central en:

  • Definir criterios comunes para unidades y programas de prevención y deshabituación tabáquica.
  • Impulsar, en el Consejo Interterritorial, la incorporación de tratamientos eficaces a la cartera de servicios del Sistema Nacional de Salud.
  • Promover campañas estatales de información sanitaria sobre los riesgos del tabaco, en coordinación con las comunidades autónomas.

Este enfoque se integra también en estrategias más amplias (adicciones, salud pública) encuadradas en la estructura orgánica básica del Ministerio fijada, entre otras normas, por el Real Decreto 485/2017 y, posteriormente, por el Real Decreto 1047/2018, aunque estas normas no detallan monográficamente el tabaquismo.

Régimen sancionador y control del cumplimiento

La Ley 28/2005 dedica un capítulo a infracciones y sanciones, clasificando las infracciones (leves, graves y muy graves) e incluyendo entre ellas incumplimientos de requisitos de comunicación, registro, presentación y comercialización de productos del tabaco y dispositivos con nicotina. La ley “delimita claramente las competencias sancionadoras”, distribuyendo funciones entre la Administración General del Estado y las comunidades autónomas.

Al Estado –y, en la parte sanitaria, al Ministerio de Sanidad– le corresponde:

  • Establecer el marco básico del régimen sancionador y tipificar las conductas prohibidas.
  • Fijar criterios sobre medidas provisionales (precintos, incautaciones, suspensión de actividad, etc.).
  • Impulsar la coordinación y homogeneización de la inspección y la respuesta sancionadora a través del Consejo Interterritorial.

En paralelo, otros órganos estatales ejercen funciones relacionadas (Comisionado para el Mercado de Tabacos, Hacienda, etc.), con normas como la Circular 1/2019, la Circular 1/2015 o resoluciones de delegación de competencias del Comisionado (resolución de 2026, resolución de 2013), así como normas de mercado y fiscalidad del tabaco (Real Decreto-ley 1/2007, Real Decreto-ley 2/2006, Real Decreto 1676/2011, entre otras).

Dimensión internacional y otras referencias

La política antitabaco estatal se apoya también en compromisos internacionales. España ratificó el Convenio Marco de la OMS para el Control del Tabaco mediante el Instrumento de ratificación, y la Ley 28/2005 lo cita expresamente. Además, se han ido aprobando normas conexas que inciden indirectamente en la política antitabaco (como la Ley 3/2014 en materia de consumidores, o la normativa COVID como la Ley 2/2021 y el Real Decreto-ley 30/2021, que llegaron a prever restricciones específicas al fumar en espacios públicos).

En conjunto, el Ministerio de Sanidad ejerce un papel de liderazgo normativo, de coordinación interterritorial y de impulso de la prevención y deshabituación, mientras que la ejecución directa (inspección, sanciones, control de establecimientos) se comparte con comunidades autónomas y otros órganos estatales especializados.

¿Cómo se reparten exactamente las competencias sancionadoras en materia de tabaquismo entre el Estado y las comunidades autónomas según la Ley 28/2005? ¿Qué funciones concretas tiene el Observatorio para la Prevención del Tabaquismo creado por la Ley 28/2005? ¿Qué cambios introdujo el Real Decreto-ley 17/2017 en las competencias del Ministerio de Sanidad sobre cigarrillos electrónicos y productos novedosos del tabaco?

¿Qué resultados obtuvo el PSOE en las últimas elecciones generales y cuántos diputados tiene actualmente en el Congreso?

En las últimas elecciones generales, celebradas el 23 de julio de 2023, el PSOE obtuvo 121 diputados en el Congreso de los Diputados, con alrededor de un 31,7 % de los votos (7.821.718 papeletas). A día de hoy, en la XV Legislatura, el Grupo Parlamentario Socialista sigue contando con 121 escaños efectivos en el Congreso, pese a las numerosas sustituciones producidas durante la legislatura. Esas bajas y relevos no han modificado el reparto de escaños surgido de las urnas, solo las personas concretas que ocupan cada acta.

Resultados del PSOE en las elecciones generales del 23J de 2023

Las elecciones generales del 23 de julio de 2023 configuraron la actual XV Legislatura. En esos comicios, el PSOE se situó como segunda fuerza en escaños pero con un resultado muy competitivo frente al PP:

  • Diputados: 121 escaños en el Congreso.
  • Porcentaje de voto: 31,68 % de los sufragios válidos.
  • Votos totales: 7.821.718 votos.

Estos datos se recogen en los resúmenes de resultados de elecciones generales en España disponibles en Wikipedia y en los portales de resultados electorales de grandes medios, como el especial de Congreso de El País o el recuento oficial difundido en RTVE. También se contrastan en recopilaciones históricas, como la entrada general de elecciones generales españolas y bases de datos de resultados como las de Newtral o EPData.

En términos comparados, el PSOE mejoró claramente sus resultados respecto a 2016 (90 escaños, 22,63 %) y 2019 (120 escaños, 28 %). Diversos resúmenes históricos, como el anexo de resultados electorales de Wikipedia, recogen esa evolución, también analizada en crónicas de 2019 de medios como Público, DW, RTVE (2019) o BBC Mundo, y en series de datos como las de ABC, su especial electoral o los gráficos de Historia Electoral.

La ficha específica de los comicios de 2023 en Wikipedia y el especial de RTVE para el Congreso 2023 confirman estas cifras para el PSOE y el reparto general (PP 137, Vox 33, Sumar 31, etc.). Otras bases de datos, como el resumen de resultados generales de El País (2019) o compilaciones de BBC y Wikipedia 2019, ayudan a contextualizar la posición del PSOE en ciclos anteriores.

Cuántos diputados tiene hoy el PSOE en el Congreso

En la legislatura actual, el PSOE conserva los 121 escaños que obtuvo en las urnas, aunque el grupo ha experimentado muchas bajas y sustituciones.

El periódico Demócrata ha documentado de forma detallada estos movimientos. Por ejemplo, un reportaje sobre las dimisiones en la XV Legislatura explica que desde el inicio se han producido numerosas salidas y relevos en todos los grupos, con especial intensidad en el socialista, pero sin cambiar su peso numérico global en la Cámara (artículo sobre renovación de escaños y análisis sobre dimisiones).

Un ejemplo muy claro es el caso de José Luis Ábalos. Al dimitir por el llamado “caso Koldo”, su escaño fue cubierto por la siguiente candidata en la lista de Valencia, Ana María González Herdaro. La crónica parlamentaria de Demócrata subraya que esta sustitución permite al Grupo Socialista “recuperar un diputado y alcanzar los 121 votos en el Pleno”, consolidando de nuevo su cifra de referencia tras pasar Ábalos al Grupo Mixto (crónica de la dimisión y perfil de su sustituta). En otro apunte, Demócrata relata ya la jura de su escaño, insistiendo en que el PSOE vuelve así a sumar 121 diputados en el hemiciclo (toma de posesión).

En paralelo, la prensa demoscópica analiza continuamente la distancia entre ese punto de partida (121 escaños) y las proyecciones actuales. El periódico Demócrata ha publicado múltiples encuestas que, partiendo de esos 121 diputados del 23J, estiman escenarios hoy más bajos para el PSOE: por ejemplo, 111 escaños según Ipsos (encuesta Ipsos), horquillas de 108–112 según GESOP (sondeo GESOP) o en torno a 100 escaños en estimaciones de NC Report y otros institutos (NC Report, Sigma Dos, otra de NC Report, GAD3, Sigma Dos mayo, Sigma Dos noviembre, 40dB, SocioMétrica, Target Point, promedio 2025, NC Report junio, Sigma Dos junio, Invymark, NC Report abril, Hamalgama, Hamalgama (detalle), y el promedio tras los casos Zapatero y Leire Díez en este análisis).

No obstante, todas esas cifras son proyecciones hipotéticas. Hasta que se celebren nuevas elecciones generales, el peso real del PSOE en el Congreso sigue siendo el que salió del 23J: 121 diputados socialistas en un hemiciclo de 350.

¿Cómo se comparan los 121 escaños del PSOE en 2023 con sus resultados en otras elecciones generales recientes, como 2015, 2016 o 2019? ¿Qué partidos apoyan hoy al PSOE en el Congreso para sacar adelante sus iniciativas con esos 121 diputados? ¿Qué impacto han tenido las dimisiones y sustituciones de diputados socialistas en la dinámica interna del Grupo Parlamentario del PSOE?

Jouer

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¿Cuál es uno de los principales cambios que incluye la reforma de la Ley Antitabaco propuesta por el Gobierno de España?

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¿Qué postura mantienen las organizaciones sanitarias respecto a la ampliación de los espacios libres de humo?

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